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Publié par Ftouh Souhail le 27 novembre 2010

La grand-mère kenyane du Président Barack Obama, Sarah Obama, qui vient d'achever le pèlerinage à La Mecque, a indiqué avoir prié pour que son petit-fils se convertisse à l'Islam, rapporte jeudi 25 novembre 2010 le quotidien saoudien Al Watan, qui précise qu'elle a effectué le pèlerinage avec son fils, Saeed Hussein Obama, l'oncle du président américain, et quatre de ses petits-fils.

 
Dans  l’entretien qu’elle a accordé au quotidien Al Watan, elle  dit, depuis la Mecque  "J'ai prié pour que mon petit-fils Barack se convertisse à l’islam". Saeed Hussein Obama, l'oncle de Barack.
 
La famille du Président américain a ensuite été reçue par le gouvernement saoudien. Saeed Obama a remercié le Roi Abdallah pour "son hospitalité".
 
En août dernier, un sondage indiquait qu'un Américain sur cinq était convaincu que Barack Obama est musulman, bien que la Maison Blanche assure qu'il est Chrétien. Les prières de Sarah ont donc peut-être commencé à porter leurs fruits… (ou s'agit-il d'une opération médiatique, note de JPG)
 
Le quotidien  saoudien ne précise pas, par contre, que Barack Hussein est  déjà musulman, que sa famille est musulmane, à commencer par son père, son frère, ses multiples demi-frères et sœurs. Il a fréquenté une école coranique durant deux ans, en Indonésie. Il  a également fait du tourisme à Islamabad. Lui qui se prétend chrétien est bel et resté musulman au fond de lui-même.
 
Plus grave encore, les commentateurs arabes ont multiplié les éloges en direction de la grand-mère d’Obama, qui a prié pour son petit-fils. Un petit fils qui, même s’il n’est pas musulman, reste néanmoins le meilleur ami des dictatures arabo-islamiques. D’ailleurs un tel engouement des médias arabes envers un président américain est sans précédent.
 
Avec la montée de l'islamisme, beaucoup, dans le monde musulman, prient pour l'affaiblissement des États-Unis, dans le but de remplir le vide qui s’ensuivra par les forces montantes de l'Islam radical, qu'elles soient sunnites ou chiites.
Obama serait également responsable de la vague en faveur du port du voile (hijab), en dehors des frontières des États-Unis. Cette vague est étayée par les discours délirants d'Obama en faveur de l'Islam. Le 4 juin 2009, le Président américain a défendu au Caire le port du voile pour les musulmanes en Occident, prenant ainsi le contre-pied des efforts laïques de pays Européens. Par trois fois dans son discours, Barack Obama avait  critiqué le fait qu'un pays occidental « dicte les vêtements » qu'une musulmane « doit porter ».
 
Obama est le premier président de l’histoire des États-Unis à avoir installé une femme voilée à proximité du bureau ovale : Dalia Mogahed,responsable des « Affaires religieuses », dont on ne peut ignorer les vues sur lesdites affaires.
Après son discours pro-islamique du Caire, beaucoup de pays avaient assisté à une explosion du port du voile. Obama avait en effet ouvert la boite de Pandore des revendications islamistes. 
 
Lors d'un repas de rupture du jeûne du ramadan à la Maison Blanche, en aout 2010, Hussein Obama a même défendu l'installation d'une mosquée à proximité du site des attentats du 11 septembre à New York provocant l'émoi des familles de victimes. Qualifiant Ground Zero de terre sacrée, il a néanmoins insisté sur le fait qu'Al-Qaïda n'est pas l'Islam. Le Prix Nobel de la Paix a pris position dans un vibrant plaidoyer pour la construction de cette mosquée dans l'ombre de Ground Zero, dix ans après les attentats perpétrés par Al-Qaïda.
 
Comme par hasard, ces barbares, tueurs et gangsters d’un nouveau genre, sont financés par des États Voyous, dont l’Arabie saoudite, Wahhabite, grand amie du président Obama. En juin 2009, il a même entamé une visite dans ce pays, l'un des plus autoritaire au monde, visite placée soit-disant sous le signe de « l’ouverture envers le monde musulman ». Une ouverture, toujours à sens unique, vers un pays qui asservit ou expulse les chrétiens. En Arabie saoudite, un Noir est encore considéré comme inférieur, sauf que pour ce kenyan, il ont peut être fait une exception,(hypocrisie islamique oblige), puisque le roi Abdallah avait envoyé ses « meilleurs vœux au peuple américain frère qui est représenté par cet homme distingué ».
 
 
Le Président américain a d’ailleurs reçu un soutien de premier plan de la part de chefs politiques, souvent des dictateurs de pays qui refusent les plus petites libertés à leurs peuples.
 
Le 13 Juin 2010 le dictateur libyen Mouammar Kadhafi avait appelé, à l'occasion des 40 ans du retrait des forces américaines de Libye, à soutenir le "président américain arabe Barack Hussein Obama". Il a ajouté que l'Afrique est fière d’avoir réussi à produire un dirigeant noir et musulman pour les États-Unis.
 
Obama a séduit une communauté arabe de plus en plus acquise à sa cause. Noir, moitié kenyan par son père, au prénom Hussein soigneusement dissimulé pendant longtemps, est un véritable danger pour le monde Occidental. C'est un danger non seulement à cause de ses origines islamiques, qu'il cache soigneusement, mais du fait qu'il se sent redevable aux islamistes pour son éducation, les aides financières pour sa campagne, etc… sans compter ce que nous ne savons pas. Et je sais fort bien comment les islamistes rappellent à ceux qui leur sont redevables, ce qu'ils leur doivent. Ce président n’est pas seulement un danger pour le monde occidental, mais surtout, et malheureusement, un otage entre les mains des dirigeants musulmans.
 
Ce sont les lobbies musulmans qui dictent certains des discours du président Barack Hussein Obama. Ainsi son fameux discours à l’Azhar, au Caire, répétait des phrases entières, et des affirmations qui émaillent les propos de Ekmeleddin Ihsanoglu, secrétaire-général de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI). L’imam Feisal Abdul Rauf, proche des Frères Musulmans, et l’initiateur de la mosquée Cordoba au Ground Zero à New York, se vantait d’avoir inspiré ce discours. Sans compter l'influence de Rashad Hussain, conseiller du président, qu’il délégua plus tard auprès de l’OCI.
 
Obama a donné un coup de pouce aux lobbies musulmans, forts influents en amérique. Ces lobbies existent depuis toujours, et notamment et surtout au travers des centaines d’associations caritatives musulmanes, des associations religieuses, si bien protégées par l'administration Obama. 
 
En même temps, les  pays musulmans qui ne considèrent pas la liberté religieuse comme un droit universel, continuent, dans le silence le plus complet, et sous les yeux d’Obama, un carnage contre les chrétiens, perpétré par des fondamentalistes bornés et haineux (Irak,  Pakistan,  Égypte …). Car ces lobbies qui empêchent toute critique des pays musulmans, manipulent également le prix du pétrole.
 
Pire encore, l'administration Obama continue de soutenir ces paisibles « pays musulmans amis », lesquels, après être devenus Judenfrei (nettoyés de leurs juifs), rendent maintenant la vie impossible aux minorités chrétiennes, Coptes en Égypte, maronites au Liban, chaldéens en Irak, Arméniens en Turquie, Orthodoxes en Syrie, ou encore Palestiniens Chrétiens de Bethlehem, qui connaissent depuis une décennie un exode silencieux et continu.
 
Aussi décevantes, voire franchement dangereuses que soient ces choix, les orientations définies par Obama vont bien plus loin encore. Par sa sensibilité vis à vis de l’Iran et du monde musulman, et son dédain pour Israël, Obama a voulu montrer qu’il avait créé une “révolution” dans la nouvelle diplomatie de son pays. Une diplomatie d'apaisement qui a permis, depuis qu’Hussein Obama est au pouvoir, que les cinquante sept Etats musulmans relèvent la tête. De plus, Hussein ne cesse de les flatter, et fait la courbette devant le roi d’Arabie. Souvenez vous de ses mots : "c’est grâce à vous tous, Etats Musulmans, que l’Occident est ce qu’il est",  a-t-il dit. 
 
Obama a pris l’engagement de combattre, où qu’ils se manifestent, les stéréotypes négatifs à propos de l’islam. Le sinistre Hussein Obama a même interdit à son administration d’utiliser le terme de « guerre contre le terrorisme ».
 
Par son allégeance au monde islamique, et sa diplomatie de la flatterie, Obama est co-responsable de la dégradation de la situation, dans le monde islamique. Obama n’a pas cessé de montrer aux islamistes radicaux qu’ils ont désormais le champ libre, pour imposer la chari'a et continuer à faire exploser des bombes et commettre des attentats terroristes.  C’est ce qu’ils font en Irak. C’est ce qu’ils continuent de faire en Afghanistan, et au Pakistan. C’est ce qu’ils commencent à faire au Yémen.
 
Les plus grands commentateurs politiques, comme Peggy Noonan, Dinesh D’Souza, Charles Krauthammer, Andy McCarthy, et Victor Davis Hanson, se sont demandés, d’ailleurs, pour la première fois depuis plusieurs décennies, si ce président US crypto musulman, est bon pour l’Amérique. Jamais, avec Bush père ou fils, ou avec Clinton, une telle question avait été mise sur la table. 
 
De toutes les manières, le Hajj Barack Hussein n’est bon ni pour l’Amérique, ni pour le reste du monde. 
 
 
Ftouh Souhail
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