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Publié par Ftouh Souhail le 4 décembre 2010


Le régime iranien est plus affaibli qu'on ne le croit. L'Iran a accepté cette semaine de reprendre le dialogue avec les grandes puissances.

La reprise des négociations aura lieu la semaine prochaine à Genève, a annoncé la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton. 

Genève semble être le lieu  pour la reprise des pourparlers le 6 et 7 décembre.

Une telle rencontre entre Téhéran et les grandes puissances impliquées dans les négociations sur le programme nucléaire iranien, le groupe dit «5+1» (États-Unis, Russie, Chine, Royaume-Uni, France et Allemagne), ne s'est plus produite depuis octobre 2009.

Téhéran avait proposé de tenir les discussions en Turquie, mais les grandes puissances préfèrent la Suisse ou l'Autriche, et l'Iran n'a pas encore donné suite à cette proposition.

Le groupe dit des "3+3" ou "5+1" regroupe les six grandes puissances impliquées dans les négociations sur le programme nucléaire iranien : les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (États-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni) ainsi que l'Allemagne.

Mme Catherine Ashton a indiqué que les grandes puissances souhaitaient que les discussions soient concentrées sur le programme nucléaire iranien, et notamment la question de l'enrichissement d'uranium, que les pays occidentaux soupçonnent de servir des objectifs militaires en dépit des démentis répétés de Téhéran.

La chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, a jugé "encourageant" ce mercredi le fait que l'Iran participe les 6 et 7 décembre à Genève à des pourparlers avec les grandes puissances sur son programme nucléaire controversé.

Moscou a, de son coté, haussé le ton vis-à-vis de Téhéran. Le président russe Dmitri Medvedev a enjoint à l'Iran de "prouver" au monde que son programme nucléaire était entièrement pacifique, haussant le ton à l'égard d'un allié traditionnel de Moscou, sur fond de pression diplomatique internationale.

Le dialogue s'annonce difficile. Selon le New York times, les Etats-Unis et leurs alliés européens prépareraient un nouvel accord plus strict sur le programme nucléaire iranien, dans un premier test pour évaluer l'impact de sanctions économiques plus larges.

Après la dernière série de sanctions, le Groupe des Six (États-Unis, Grande-Bretagne, Chine, Russie, France et Allemagne) a exercé d’intenses pressions diplomatiques pour convaincre  les iraniens de s’asseoir sur la table des négociations. 

L'Iran fait l'objet de cinq  résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, dont trois assorties de sanctions. Déjà isolé, sanctionné, condamné, le régime de Téhéran a montré depuis quelques mois des signes de faiblesses et s’est dit prêt à des pourparlers avec les puissances mondiales, a déclaré le 21 septembre 2010 le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Ramin Mehmanparast. 

Le ministre français de la Défense, Hervé Morin, a déclaré le 16 septembre 2010 que les sanctions contre l'Iran portaient leurs fruits. Lors d'une conférence de presse au Pentagone, il a annoncé qu'il y avait déjà un débat interne au sein du régime iranien. Son homologue américain Robert Gates a annoncé que les sanctions avaient prouvé qu'elles étaient efficaces, plus sévères qu'on ne l'avait cru avant la résolution de l'Onu.

Déjà soumis à trois trains de sanctions de l'ONU pour son refus de suspendre l'enrichissement, l'Iran a rejeté en novembre une proposition des Six sur l'envoi, en une seule livraison, de la plus grande partie de son stock d'uranium faiblement enrichi en Russie et en France pour y être transformé en combustible.

Selon cette offre, l'Iran devra expédier plus de 1.995 kilos d'uranium faiblement enrichi, deux tiers de plus que la quantité rejetée par Téhéran lors de la tentative d'accord à Vienne il y a un an.

C'est en réaction au refus de l'Iran de se conformer aux récentes résolutions de l'ONU, et de coopérer pleinement avec l'Agence internationale de l'énergie au sujet de son programme d'enrichissement d'uranium,  que  le vice-Premier ministre israélien Silvan Shalom a appelé  le 23 novembre 2010 la communauté internationale à renforcer les sanctions contre l’Iran afin de mettre un terme à son programme nucléaire. "Ces sanctions sont efficaces et les renforcer pourrait être décisif", a-t-il déclaré lors d’une réunion à Saint-Jean d’Acre.

Le Conseil des gouverneurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a débuté jeudi 2 décembre 2010, à Vienne, sa traditionnelle réunion de fin d'année, avec au menu, le programme nucléaire de l'Iran, avec lequel les discussions doivent reprendre les 6 et 7 décembre à Genève.

Ftouh Souhail , Tunis

 
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