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Publié par Guy Millière le 5 décembre 2010

Voici treize ans, en 1997, le traité de Kyoto a été proposé à la ratification de divers pays. Les Etats-Unis ont refusé, par un vote quasiment unanime du Sénat, que le pays se trouve impliqué dans ce que différents dirigeants politiques à l'époque ont qualifié, à juste titre, de mascarade néo-communiste. A l'époque, on parlait de risque de "réchauffement global" : aujourd'hui, plus personne, sinon quelques attardés mentaux, ne parle encore de "réchauffement global". Le terme de remplacement est "dérèglement climatique" : dès lors que le climat change sans cesse, qu'il y a des jours de pluie et d'autres de beau temps, et des phases de sécheresse ou d'humidité, de chaleur ou de froid, c'est un terme extraordinaire, car toute situation peu tête attribuée à ce "dérèglement". 

 

Au nom d'un phénomène qui n'existe pas, on a mis au point, en Europe, des marchés du carbone, des taxes, des réglementations. On a asphyxié la circulation dans les villes, construit des éoliennes très coûteuses, inutiles, et tueuses d'oiseaux. On a dépensé des sommes folles pour procéder à un lavage de cerveau par l'entremise de spots publicitaires ou de films de cinéma et de télévision.
 
Avec la divulgation, l'an dernier, de dizaines de milliers d'emails échangés entre des scientifiques s'expliquant les uns aux autres comment falsifier les données, et trafiquer les statistiques aux fins de parvenir à obtenir des résultats conformes à ceux exigés par leurs commanditaires ("Climategate"), on aurait pu penser que le coup de grâce à une sinistre entreprise avait été porté. Il s'est avéré que non. Le GIEC, organisme des Nations Unies chargé du dossier, ne pouvait pas disparaître pour si peu, et s'embarrasser de détails : comme tous les organismes totalitaires, sa finalité n'est pas de dire la vérité ou de contribuer à l'humanité, mais de détruire et d'asservir. Le GIEC continue donc, et corrompt des scientifiques, qui, lorsqu'ils échangent des messages, désormais, utilisent sans doute des mots codés pour décrire leurs sombres manoeuvres. Les pays européens continuent eux aussi : alors que l'euro s'écroule, que la déflation s'installe, et que les dysfonctionnements se multiplient, on ne voit vraiment pas pourquoi les dirigeants de ces pays ne poursuivraient pas sur leur lancée. Ils sont là eux-mêmes pour détruire et asservir, non ?
 
Barack Obama a nommé à la tête de l'EPA, agence américaine de protection de l'environnement, des adeptes des inepties du GIEC : ceux-ci ont classé le dioxyde de carbone parmi les gaz polluants, ce qui ouvre la porte à toutes les procédures d'asphyxie économique. Obama aimerait faire passer une loi réglementant les émissions de carbone aux Etats-Unis, mais il lui reste peu de temps.
 
Les gens du GIEC et des représentants de toute la planète sont réunis à Cancun, en ce moment, pour prolonger ce qu'ils n'ont pu faire depuis Kyoto : imposer leurs idées totalitaires à l'échelle planétaire. La réunion va être très coûteuse, et représenter une immense et immonde imposture, comme celle organisée l'an dernier à Copenhague.
 
Je me doute qu'en France, on parle beaucoup de la nécessité de "sauver la planète" qui, elle, n'a rien demandé. Je suis heureux d'échapper à cela, en ce moment. Je souhaite que les coûts se limitent à des dépenses dans des hôtels cinq étoiles, dans des restaurants de luxe, et dans l'achat de billets d'avion en première classe : je souhaite donc l'échec de la réunion de Cancun. Un échec total et absolu. Cela n'empêchera pas de prochaines réunions. Mais le gaspillage, dans les pays occidentaux, la redistribution financière envers des dictatures du tiers-monde qui accompagne les gaspillages, ont de lourdes conséquences d'ores et déjà, sur la terre et pour les gens les plus pauvres, et moins le poids de ces conséquences sera important, mieux ce sera.
 
En attendant, je suis à Montréal, où il fait froid, comme toujours en pareille époque. Je serai bientôt à Miami, au Sud de la Floride, et il fera chaud, comme toute l'année. Je n'attribuerai rien de ces deux zones climatiques et de ce que j'y rencontre ou rencontrerai au "réchauffement" ou au "dérèglement".
 
J'échapperai, et j'ai déjà échappé, à des dizaines de reportages ineptes sur le sommet de Cancun, et j'en suis très heureux. Ces reportages sont faits au nom de la "lutte contre la pollution". Le progrès technique permet des gains de productivité extraordinaires et une diminution de la pollution sur terre, ce devrait être dit. Ces reportages constituent, eux, une pollution mentale scandaleuse, ce devrait être dit aussi.
 
Guy Millière
 
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