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Publié par Ftouh Souhail le 16 décembre 2010

Les forces de sécurité israéliennes ont procédé ce  mercredi à l’arrestation d’une prostituée Palestinienne  à Tira. Elle transportait 7000 shekels ainsi que des bijoux.

Agée de 23 ans, cette jeune femme séjournait clandestinement en Israël. Il faut dire que la prostitution est très importante dans le milieu arabe palestinien. 

Tira (Arabe Al-Tira) est une ville située dans la partie centrale d'Israël situé, près de Kfar Saba.

Mais rassurez vous, la prostitution est un sujet tabou, dans la société palestinienne. Des dizaines de femmes sont forcées de vendre leur corps dans des maisons closes, des hôtels et maisons de passe en Judée Samarie et à Jérusalem-Est.

Dans un article paru il y a un an, le quotidien espagnol El Mundo révélait que la prostitution et la traite des femmes dans la société palestinienne implique des prostituées, des hôteliers, des  policiers, des chauffeurs de taxi et des avocats. 

Jalal Khader, un porte-parole de l'organisation Sawa, explique : «Personne ne veut parler de cette question et tout le monde nie son existence » (2). Il exige de l'Autorité nationale palestinienne de « reconnaître l'existence de la prostitution, et agisse rapidement contre la violence sexuelle. »

El Mundo a révélé que des mafieux Palestiniens gèrent quatre bordels à Jérusalem Est. « Une forme d'esclavage des temps modernes » écrit le journal.  Les clients paient en fonction de la beauté et de l'expérience des femmes, bien que la moyenne oscille autour de 300 shekels, soit environ 50 euros.

Que ce soit à cause de la nature de l'entreprise, ou de l'environnement social, religieux ou patriarcal, il est étonnant de constater qu'un grand nombre des Palestiniennes qui pratiquent le plus vieux métier du monde sont des universitaires, issues de riches familles. Il en existe également provenant des écoles de la région de Ramallah. 

« La plupart ont subi des viols et des abus de la part de leurs parents, et sont tombées dans la prostitution après avoir tenté de fuir », dit Khader. Beaucoup sont passées par le mariage "Urfi", une union sans contrat formel.

 

Le quotidien espagnol avait réussi à contacter deux palestiniennes, deux jeunes femmes d'Hébron âgées de dix huit et dix neuf ans, et qui ont été vendues par leur père quand elles étaient plus jeunes. Ces "mariages" durent généralement deux ou trois mois, jusqu'à ce que le père oblige ses filles à divorcer, après avoir gagné l'argent versé par le mari, qui aura profité, entre temps, des jeunes mariées. Un euphémisme pour parler de prostitution.

Une situation similaire est vécue à Aram, un autre village palestinien. F. est une femme de cinquante deux ans. Elle possède deux appartements où des filles de Ramallah et de Naplouse se prostituent. Elle-même a été contrainte de se marier lorsqu'elle avait quatorze ans, et a été violée. Le travail de "Madame"  est connu de sa famille. Son mari, lui aussi arabe palestinien, n'a pas d'objection, son seul effort étant de quitter la maison quand un client arrive.

Beaucoup de jeunes filles Palestiniennes sont poussées par la misère à la prostitution. Les pays arabes du Golfe persique sont des destinations privilégiées pour ces femmes. Des filles palestiniennes  de douze à vingt ans sont vendues chaque mois comme esclaves sexuelles à des riches arabes du Golf.  Les jeunes femmes sont ensuite emmenées en Turquie via la Syrie pour y être vendues à des bordels.

Tout ce qu'on nous montre, ce sont des crimes sionistes, le soi-disant siège de Gaza, ou encore la construction "de colonies juives" par des familles israéliennes en Judée Samarie. Quant il s’agit de dénoncer la prostitution des Palestiniennes dans les territoires, tous se taisent. Que doit-on en conclure ?

Ftouh Souhail

(1) El Mundo du 16/12/2009 :  La prostitución, el tabú más infame de Palestina

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