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Publié par Ftouh Souhail le 12 janvier 2011

D'après le site en ligne alvinet.com, "la capitale tunisienne a été le théâtre, ce mercredi 13 janvier 2011, de violences, les premières signalées à Tunis depuis le début du mouvement de contestation, parti le 16 décembre de Sidi Bouzid, et qui a fait 50 victimes civiles. D'après le pouvoir, les victimes ont été tuées par des policiers exerçant leur droit de légitime défense.

 

Les forces de l'ordre ont tiré en l'air en guise de sommation pour disperser une foule qui mettait à sac des bâtiments dans la zone ouvrière d'Ettadamen. Des centaines de jeunes gens auraient  lancé des pierres sur la police avant de saccager des magasins et de mettre le feu à des banques "

Les autorités ont dénoncé l'instrumentalisation de ces manifestations par une minorité d'extrémistes violents.

A l’instar du centre-ouest de la Tunisie, les quartiers pauvres de la capitale se sont embrasées. Des centaines de jeunes sont sortis dans les rues pour affronter des forces de l’ordre. Tunis, jusqu’ici, avait été relativement épargnée par les émeutes, qui se sont maintenant propagées dans plusieurs quartiers de la capitale, notamment ceux situés dans les zones populaires.

Ettadamoun, une banlieue populaire située à quelques kilomètres de Tunis a été également le théâtre d’affrontements entre jeunes manifestants et éléments de la police national.

Les manifestants s'en sont pris à des véhicules de la police abandonnés par leurs occupants, et qui ont été saccagés. C'est la première fois depuis 1982 que la capitale  tunisienne enregistre de telles scènes de violence.

Cette brusque flambée de violence, qui touche Tunis et d’autres villes du pays, était attendue tant le ressentiment des citoyens avait atteint son paroxysme depuis quelques semaines.

Les services de sécurité ont été mis en alerte, afin de se préparer à d’éventuels montées de violence. Les éléments des brigades anti-émeutes ont été dépêchées sur les lieux pour empêcher les jets de pierres et les vols de magasins. Pour parer au plus urgent et prévenir d’éventuels dégâts, plusieurs secteurs urbains ont fermés leurs portes alors que la majorité des commerces ont baissé rideau.

Le pays tout entier vit dans un climat de début de guerre civile, relayé par des rumeurs faisant craindre le pire. 

Chômage, cherté de la vie et  augmentation des prix des produits de première nécessité, ainsi que l’islamisation de la jeunesse, constituent autant de raisons qui poussent les jeunes à occuper les rues. 

Des milliers de jeunes habitant les zones défavorisées ont bloqué l’accès à certaines villes avec des pneus brûlés et des blocs de pierre, pour protester contre la vie chère. 

Ces protestataires exprimaient, violemment, un ras-le-bol général en dénonçant la situation économique et politique désastreuse du pays. 

Ftouh Souhail, Tunis

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