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Publié par Michel Garroté le 13 janvier 2011

L’Allahïcité sonne actuellement le glas de la culture judéo-chrétienne. En Europe de l’Ouest en général et en France en particulier, la laïcité absolutiste est devenue Allahïcité. Les musulmans obtiennent tout parce que, soi-disant, c’est culturel. Les juifs et les chrétiens n’obtiennent rien, parce que, soi-disant, c’est cultuel. J’ai commencé à tirer la sonnette d’alarme en 2007. L’on s’est passablement fichu de ma pomme à l’époque. Mais en ce début 2011, je note, avec satisfaction, que ceux qui se sont tus trop longtemps, commencent, enfin, à parler. Mieux vaut tard que jamais. Pour les nouveaux sur le présent blog, je rappelle que depuis 2007, sur Internet, je défends, tout simplement – il n’y vraiment pas de quoi s’alarmer – la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne, par opposition aux sociétés national-socialiste, fasciste, communiste et islamiste.

Sur ce thème, Mgr Robert Poinard écrit (extraits) : «  Lentement mais sûrement le judéo-christianisme se fait balayer vers la porte de sortie. Oh, bien sûr, il ne s’agit pas d’une franche persécution bien tranchante et bien sanglante comme nos pères en connurent sous d’autres cieux en d’autres temps, mais enfin, qu’on le veuille ou non, on nous prie de disparaître vers les arrière-cuisines en nous demandant de n’en plus bouger. Année après année, le bannissement se fait de plus en plus pressant. Les crèches disparaissent de l’espace public sous le prétexte qu’elles blessent le regard du non-chrétien : les santons sont jugés indésirables sur les places des villes et même des villages. Le tribunal administratif d’Amiens a annulé une décision du conseil municipal de Montiers (Oise) qui avait décidé l’installation de la traditionnelle crèche de Noël sur la place du village. Motif ? La loi dispose qu’après 1905 on ne peut plus apposer de symbole religieux dans l’espace public hormis sur les édifices du culte. L’avocat a eu beau argumenter qu’on était ici bien plus dans la sphère culturelle que dans le religieux, rien n’y a fait. Le juge administratif semble ignorer que, même dans les familles non catholiques – voire non-croyantes – on trouve souvent des crèches au pied du sapin parce que cela fait partie des symboles de Noël et que cette fête est devenue elle-même au fil des siècles une fête de la famille, quelles que soient les convictions religieuses des uns et des autres. Le plus beau, c’est que le recours en justice avait été introduit par une personne qui n’habite même plus le village, et le maire, quand on l’interroge, déclare qu’il y a ‘des sujets plus importants que cela’. Eh bien, je ne suis pas de cet avis. Ceci me semble non seulement important mais symptomatique et je n’en veux pour preuve qu’une autre affaire. Depuis des mois, le journal gratuit 20 minutes avait prévu un supplément pour la fête de l’Immaculée Conception qui est, dans le diocèse de Lyon, l’occasion de rendre un hommage à la Vierge Marie en posant des lumignons sur le rebord des fenêtres le soir du 8 décembre. Ma famille s’est prêtée à ce rite durant toute mon enfance. Mais le journal a finalement décidé de ne pas publier son supplément parce que la prière de la Salutation évangélique risquait de choquer ses lecteurs. Nous sommes entrés depuis quelques années dans un régime de laïcité qui ignore ou gomme tout ce qui est religieux. Et, comme le dit Jean-Pierre Denis, le directeur de la rédaction de la Vie : ‘Le christianisme n’est pas violemment éjecté de la sphère publique mais tranquillement banni de tous les espaces de la mémoire collective, de tout notre inconscient culturel. Nous vivons une entreprise de reniement paisible, insidieux et politiquement correct en diable’. Les idéologues pervers qui promeuvent une telle laïcité de renoncement, de déni et de nettoyage par le vide montrent par là leur ignorance crasse de la nature humaine et font le lit de futures guerres civiles. Tout d’abord, la population française issue de l’immigration, comme tous les étrangers vivant dans notre pays, assimile ce rejet du religieux à un refus de Dieu et renforce encore le mépris profond dans lequel elle tient l’Occident, terre d’athéisme. Et cela justifie encore davantage toutes les formes de ‘guerre sainte’ qui se livrent sur notre sol contre une Europe devenue terre païenne d’où Dieu est banni. Voilà comment nous fournissons avec la plus grande complaisance les bâtons qui nous rosseront et les bombes qui nous frapperont ! L’Europe, dans un masochisme irrationnel et suicidaire, refuse de reconnaître ses racines judéo-chrétiennes. Sa fin est donc inéluctable car, c’est une certitude, ceux qui renient leurs racines sont sans avenir » (Fin des extraits du texte de Mgr Robert Poinard).

A ce propos, le journaliste Paul Ohlott, sur actu-chretienne.net, écrit (extraits adaptés) : « La recherche et les enquêtes révèlent que de nombreux athées ou agnostiques sont d’anciens chrétiens, mais à ce jour, personne n’avait tenté de comprendre les raisons qui poussaient les gens à quitter l’Eglise. Drew Dyck, responsable éditorial au sein de Christianity Today International, vient de publier un livre intitulé ‘Generation ex-christian’ (génération ex-chrétienne), afin d’apporter un éclairage et des conseils aux responsables d’église. Pour tenter de comprendre ce phénomène, Drew Dick a interrogé 100 personnes. ‘Je ne suis pas un sociologue ou un statisticien, mais en tant que journaliste, je savais que je pouvais apporter mon aide face à ce problème’. Selon Drew Dyck, certains jeunes quittent la foi en raison d’expériences douloureuses au sein de l’église. ‘Lorsqu’un enfant a été confronté à des abus spirituels (ndmg – pas seulement spirituels…), les dommages spirituels qui en résultent peuvent hanter cette personne toute sa vie. Beaucoup d’ex-chrétiens ont connu des abus au nom de Dieu’. Drew Dick affirme encore qu’ils ‘ont été déçus de l’église, parce que les gens qu’ils admiraient sur le plan de la foi, les ont laissé tomber. Dieu est alors coupable par association’. Pour les amener à la guérison, l’auteur préconise de renouer une relation d’amitié, de regagner leur confiance et d’adopter une attitude d’écoute. Cependant, les blessés de l’église ne sont pas les seuls à former la génération ex-chrétienne. Parmi les typologies remarquables, Drew Dick a constaté que certains peuvent être classés dans la catégorie des ‘rebelles spirituels’. Pour eux, ‘il n’y a pas de problème intellectuel ou affectif avec la foi, mais ils sont tout simplement peu disposés à se conformer à la morale chrétienne, parce qu’ils aiment faire la fête’. Drew Dick classe enfin les autres anciens chrétiens dans les catégories suivantes : ‘les sortants post-modernes’ ; ‘les néo-païens’ ou encore ‘les dériveurs’. Au final, quel que soit le profil de ces ex-chrétiens, l’auteur insiste sur le fait qu’il n’y aura pas de ‘retour automatique à la foi’ et qu’il appartient à l’Eglise de réagir. En effet, si ‘la rupture avec la foi est souvent intervenue dans un contexte relationnel déficient, avec un pasteur ou toute autre autorité spirituelle, la réconciliation se produira également sur le plan relationnel’ » (Fin des extraits adaptés de l’analyse du journaliste Paul Ohlott).

De son côté, le Père Gabriel Picard d'Estelan écrit, à propos de la situation en France (extraits) : « Des semaines et des mois d’incivilités, comme il sied de dire aujourd’hui. Des semaines et des mois de jets de pierres et de pétards dans les jambes de ceux qui se rendent à la messe ou qui viennent entretenir notre église. Des tags et autres graffitis dessinés à la peinture rouge sur toute une façade. Des inscriptions vantant les mérites de telle ou telle communauté. Des jets de bouteilles d’alcools divers contre les murs et, après chaque week-end, le ramassage des débris en espérant que personne ne sera tombé et se sera blessé sur un tesson. Une entrée d’église prise pour un urinoir et qu’il faut nettoyer chaque matin. Des jets d’excréments contre les murs de l’église et ce, régulièrement, une fois par semaine environ, avec ce que cela représente en tant que symbole, mais aussi en tant que difficulté pour faire disparaître une telle souillure. Un porche d’église maculé de tout ce qui peut se manger, emballages de nourriture de fast-food ou biscuits apéritifs, paquets de cigarettes vides, etc. Des jets de pierres dans les vitres sans doute avec l’espoir de finir par arriver à en achever une. Des tirs de ballon au moment de l’office mais aussi des jets de bâton, sans s’inquiéter du fait que cela puisse blesser physiquement quelqu’un. Des rodéos avec des voitures volées sur le parking, au début uniquement la nuit mais maintenant aussi en plein jour. D’ailleurs, un bébé a failli être blessé avec sa nounou il y a quelques jours, frôlé par une voiture conduite par deux personnes manifestement pas en âge d’avoir le permis. C’est un miracle qu’il n’y ait pas eu de victimes. Des barreaux de fenêtres tordus, un robinet d’arrosage volé, des bloque-portes disparus, des boîtes aux lettres forcées dernièrement. Deux voitures brûlées tout contre l’église depuis le début de l’année, une première tentative d’incendie volontaire en s’en prenant au tableau d’affichage extérieur et, cette nuit, une seconde tentative en incendiant un cyprès de 10 mètres situé tout près de la porte du presbytère. Voilà en quelques lignes le quotidien de notre paroisse Saint-Jean-Baptiste à Avignon. Incivilités ? Non. Profanation ! Il faut appeler un chat un chat. Ils ne savent pas ce qu’ils font ? Mais bien sûr, ils le savent. Et ils le font en riant parce que personne ne dit rien, le silence est de mise de la part des autorités et de la presse. Nous vivons dans un pays qui respecte la liberté de culte et il est de notre droit de pouvoir pratiquer notre religion dans le lieu de notre choix sans avoir à craindre de prendre un jet de pierre quand nous nous y rendons. On ne doit pas craindre de prendre un mauvais coup quand on va prier. Nous avons le droit de nous réunir pour prier sans avoir à craindre que notre foi ne soit la source de conflits insupportables ni l’objet de provocations injustifiées. Notre Seigneur a déjà été crucifié une fois, ne le laissons pas subir à nouveau des outrages inqualifiables en nous disant que ce n’est pas si grave. Si, c’est grave de s’en prendre à une église. C’est inadmissible de rester silencieux. C’est à nous de dire stop. Il faut arrêter cela. Cette église de Saint-Jean-Baptiste accueille tout le monde. C’est un lieu de prière mais c’est aussi un lieu où les plus pauvres d’entre nous reçoivent écoute et aide. Nous ne demandons à personne ni son origine ni sa foi. Cela doit rester un lieu ouvert à tous, c’est important. Les enfants jouent sur le terrain de l’église et cela doit continuer. C’est un lieu où doivent se rencontrer l’amour de son prochain, la solidarité, l’entraide. La peur ne doit pas devenir notre quotidien. Et avec elle, son corollaire : la colère. Nous demandons que soient respectés notre lieu de prière et notre foi. Nous demandons qu’on ne ferme pas systématiquement les yeux sur des actes de profanation qui ne sont pas anodins, loin de là. Nous demandons que le silence coupable qui entoure ces actes soit rompu. Nous demandons à pouvoir continuer notre bénévolat dans des conditions normales de fonctionnement. Nous demandons tout simplement que soit juste respecté notre droit de prier en paix. Est-ce trop demander de nos jours ? » (Fin des extraits du texte du Père Gabriel Picard d'Estelan).

Je l’ai écrit plus haut : j’ai commencé à tirer la sonnette d’alarme en 2007 ; et l’on s’est passablement fichu de ma pomme à l’époque. Lors du synode des évêques pour le Moyen-Orient, en 2010, j’ai signalé qu’un seul évêque (Mgr Raboula Antoine Beylouni) avait eu le courage, à cette occasion, de décrire l’islam tel qu’il est. Et j’ai publié l’analyse de Mgr Raboula Antoine Beylouni. Noël 2010, l’islam égyptien a montré son vrai visage en commettant d’abominables crimes contre des chrétiens coptes. Un prêtre copte catholique (le Père Yoannis Lahzi Gaid) a eu le courage d’adresser une Lettre ouverte à l’imam égyptien ad hoc en la circonstance (l’imam Ahmed al-Tayyeb). J’ai publié cette Lettre ouverte. En ce mois de janvier, j’ai lu – et j’ai publié ci-dessus – deux textes, politiquement incorrects, écrits par deux ecclésiastiques français, un évêque (Mgr Robert Poinard) et un prêtre (le Père Gabriel Picard d'Estelan). Certes, tous ces textes me réjouissent. Ils me réjouissent d’autant plus qu’en 2007, j’avais le sentiment hautement agaçant, de prêcher dans le désert ; et de passer pour un cas particulier. Les écrits susmentionnés, publiés par des ecclésiastiques, entre fin 2010 et début 2011, sont donc réjouissants, écrivais-je. Mais la question essentielle n’est pas là. La question essentielle n’est pas non plus de savoir à quelle vitesse la société islamique, le califat, vont continuer de progresser en Europe. La question essentielle est de savoir si la laïcité absolutiste, avec son incroyable fanatisme, avec son extraordinaire mauvaise foi, va enfin se livrer à son propre examen de conscience. Aux dernières nouvelles, tel n’est pas le cas. Les ténors de la laïcité absolutiste continuent de considérer qu’Israël est un Etat ultra-religieux, que les évangéliques sont des fondamentalistes et que Benoît XVI est un intégriste. Les ténors de la laïcité absolutiste, de l’absolutisme laïcard, voudraient-ils une guerre civile européenne généralisée, qu’ils ne s’y prendraient pas autrement. S’abaisser devant l’islam, tout en détestant le judaïsme et le christianisme, c’est, en effet, le meilleur moyen de plonger, toute l’Europe, dans une quatrième guerre mondiale, celle du jihad et de la résistance armée au jihad.

Michel Garroté

 

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