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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 23 janvier 2011

 

Voici ma position en ce début d'année 2011, pour les élections présidentielles françaises de 2012 – entre deux aspirines car j'ai attrapé un gros rhume. Lorsque Michel Garroté a lu ces considérations, il m'a demandé si j'avais la fièvre (!) – j'aime Michel Garroté. Lorsque le professeur Guy Millière a lu ce texte, il m'a répondu : "excellente position".
Michel Garroté, Guy Millière, je vous aime.

 

Lorsque je vivais aux Etats Unis, la crise avait atteint le secteur automobile, et je soutenais que pour empêcher l'industrie de disparaître, le remède serait d'acheter des voitures japonaises et européennes, de boycotter les constructeurs américains, pour qu'ils se réveillent, se ressaisissent et réagissent, car ils ronronnaient sur leurs énormes parts de marchés, et méprisaient tant leurs clients que leurs concurrents. J'ai la même vision des prochaines élections. 

 

Il n'existe que trois façons de forcer le gouvernement à tenir compte enfin de l'opinion des français : la guerre civile, l'usage du référendum européen, et le bon vote.

 

Ne nous mentons pas. Voter FN au premier tour, ce sera propulser l'UMP ou le PS au second tour. Voter FN, donc faire élire l'UMP ou le PS, c'est continuer la lente descente aux enfers : la faillite économique, l'insécurité, le chômage, l'effritement des droits de l'homme, l'islamisation de la France, la mainmise de la gauche sur les administrations et les médias, le hautain mépris des politiques qui savent mieux que nous ce qui est bon pour nous, la destruction de l'identité française par Bruxelles, l'inflation des dépenses de l'Etat.

 

Si Sarkozy n'a pas fait les réformes qui s'imposaient la première fois, alors qu'il avait un chéquier signé en blanc, c'est pour des raisons complexes qui font qu'il ne le fera pas non plus la seconde fois, quelles que soient les promesses qu'il fera. Quand au PS, c'est un dinosaure aveugle. Il se cherche un gagnant comme au loto. Rien ne sortira de bon de ses rangs, il est à sec d'idées.

 

Je préfère, à cette fatalité inexorable, une version accélérée pour que les français souffrent moins fort et moins longtemps. Par respect pour mes idéaux politiques, au coeur desquels je place la liberté et le bonheur individuel très au dessus de la liberté et du bonheur collectif, je voterai pour le parti plus minable de tous.

 

Je choisirai le parti (ça se joue entre les verts et l'extrême gauche) dont la politique est la plus catastrophique pour la France, celle qui peut faire plonger la France le plus vite possible dans la faillite économique la plus totale – et au point où nous en sommes, il n'y a pas besoin de pousser bien fort.

 

Cela ferait imploser les institutions et contraindrait aux profondes réformes dont la France ne peut plus se passer.

 

Hélas, si cela ne se produit pas, je pense que les français devront s'attendre à subir une lente dégradation, du type de celle que décrit souvent Guy Millière : ils seront plus pauvres et moins en sécurité, ils subiront une censure de la pensée plus forte. A moins que ça ne pète…

 

Jean-Patrick Grumberg

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