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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 1 février 2011

A l'occasion de la sortie de son dernier livre : Réflexions sur la question blanche : Du racisme blanc au racisme anti-blanc, nous avons souhaité faire le point avec Gilles William Goldnadel, sans langue de bois, sur le racisme anti-blanc, en France, en 2011.

 

Drzz : Le racisme anti-blanc que vous dénoncez accuse les arabes et les noirs. La rue vous approuve parce qu'elle vit et subit ce racisme, les élites ricaneront car elles n'y sont pas confrontées, ou qu'elles feignent d'ignorer son existence, et elles vous traiteront de jeter de l'huile sur le feu, de stigmatiser les différences. Qu'en pensez-vous ? N'y a t-il pas risque de stigmatisation ?

Gilles William Goldnadel : Je dénonce tous les racismes puisque ma « Réflexion sur la question blanche » est sous-titrée : « du racisme blanc au racisme anti-blanc ». Je n’accuse pas « les arabes et les noirs », je dis simplement que le racisme est une tare qui a été partagée équitablement entre les peuples et qu’il n’est certainement pas le monopole des seuls blancs occidentaux. Je donne des exemples précis dans le temps et dans l’espace et par conséquent, je ne stigmatise aucun camp en particulier. 

Drzz : Le politiquement correct règne en maître, et en même temps, vous avez considéré  que le moment était propice à  dénoncer tout haut ce que l'on entend au café, dans le taxi, dans les dîners en ville, mais jamais dans les médias. Vous êtes un homme très occupé. Vous n'auriez pas écrit et publié ce livre si vous pensiez qu'il subirait cette censure passive que les médias réservent aux livres dissidents. Qu'est ce qui vous fait penser que l'on vous laissera, aujourd'hui, briser la loi du silence ?

GWG : Dussè-je attenter à la modestie, je crois en la force de ma démonstration. J’observe d’ores et déjà à voir la couverture médiatique qui accueille déjà mon livre que le mur du silence se fissure. Toujours la réalité. Comment contester que l’on parle tant de la traite atlantique des noirs par les occidentaux et que l’on fasse silence sur la traite arabe plus longue et plus cruelle ? Comment se fait-il que jusqu’au mois dernier il était proscrit, sous peine d’être taxé de raciste, d’évoquer seulement le malheur chrétien en terre d’Islam ? 

Drzz : Dans votre livre, vous pointez un doigt violemment accusateur contre l'intelligentsia de gauche, contre les indigènes de la république, l'extrême gauche et les pseudos antiracistes. De quels virus sont donc atteints ces milieux bienpensants et moralisateurs selon vous ?

GWG : Le virus de l’esthétisme, du plaisir de paraître. Leur posture est une véritable imposture. J’écris à la fin de mon livre que si je nepeux me passer de musique et de poésie dans l’existence, je déteste la poésie en politique. Comme Aron, je préfère l’ingratitude du réalisme. L’une des citations que j’exècre le plus, c’est la fameuse : « je préfère avoir tort avec Sartre qu’avoir raison avec Aron ». Savent-ils les petits marquis désinvoltes qui ânonnent cela, que derrière ce « tort », il y a des millions de morts, russes, vietnamiens, chinois, cambodgiens, etc… A ce degré d’abjection stupide, ce n’est plus une citation, c’est une sentence… 

Drzz :Votre démonstration de l'hypocrisie et du mensonge ambiant est tellement limpide, comment expliquer que personne ne dénonce avec force cette déviance morale ? 

GWG : La peur. La trouille. Le terrorisme intellectuel a tellement fait de ravages, tellement disqualifié –c’est son rôle- les témoins les plus honnêtes, qu’il faut effectivement pas mal de cran, ou accepter de bruler ses vaisseaux pour dénoncer l’imposture. J’ai fait ce choix depuis longtemps et j’observe que l’on est rarement pressé de débattre contre moi. 

Drzz : Vous vous attendez, bien entendu, à être diabolisé, traité  de complice de l'extrême droite, de facho, par la clique que vous dénoncez. Même si, je le sais, nous le savons, et ils le savent, vous avez un dégoût profond pour le racisme et les racistes. Va-t-elle, cette intelligentsia, se raidir et devenir plus agressive encore, ou votre livre, ce coup de bélier dans leurs chasses gardées, va t-il fissurer la cuirasse ?

GWG : Je rends coup pour coup. Il est rare que l’on conteste ma sincérité ou mes convictions et, effectivement, je crois qu’aujourd’hui l’idéologie bêtifiante de l’islamo-gauchisme est en train d’exploser sous le coup de boutoir de la réalité. Il y aura des hauts, il y aura des bas, mais en définitive nous triompherons. A moins que d’ici là notre civilisation… 

Drzz : Immanquablement, votre propos vous oblige à dénoncer le gros loupé  de l'immigration. On va tenter de vous coincer, si ce n'est déjà  fait, sur le thème de la France, terre d'accueil, et vous accuser de dénoncer l'immigration d'Afrique du Nord. Pourtant les Juifs Pieds Noirs, en 62, ils venaient d'Afrique du Nord eux aussi, et ils se sont merveilleusement intégrés. De plus, on le constate, ce n'est pas la politique d'immigration de la France, qui est en défaut, puisque partout en Europe se retrouvent les mêmes phénomènes, les mêmes rejets, les mêmes violences. Qu'est ce qui coince, avec les musulmans ?

GWG : Je ne crois pas que les musulmans soient en cause. Il est sans doute plus difficile d’intégrer des gens d’une autre religion, a fortiori, aussi globalisante que la religion islamique. Mais je ne crois pas que le vrai problème vienne de là. Toute comparaison avec les immigrations précédentes est irrecevable.

C’est la première fois qu’une immigration aussi nombreuse est imposée à la population autochtone au mépris de la souveraineté nationale et de ses lois. C’est la première fois que cette population autochtone, alors même que la protection sociale des étrangers -fussent-ils dans l’illégalité– est aussi généreuse, fait l’objet d’un dénigrement aussi injuste. Comment voulez-vous dès lors qu’il n’y ait pas d’antagonisme entre immigrés et indigènes ?

    Je réprouve la xénophobie, mais je réprouve tout autant son image inversée, dont j’ai inventé le nom « la xénophilie ». Il est tout aussi stupide et écœurant de détester l’autre parce qu’il est l’autre, que de préférer l’autre parce qu’il est l’autre. 
     

    Drzz : Pensez vous avoir créé un précédent, ou pensez vous que le front de résistance, avec la complicité des médias, va vite se reformer et continuer sa répression des idées ? Autrement dit, avez vous ouvert une voie dans laquelle d'autres doivent s'engouffrer pour abattre la bête immonde ?

    GWG : Il est clair que je suis pour un « Kulturkampf » contre l’idéologie islamo-gauchiste qui incarne aujourd’hui le fascisme du XXIème siècle que vous nommez à juste raison la bête immonde. Qu’on me lise, qu’on me fasse lire fait partie de ce combat antifasciste que nous n’avons pas le droit de perdre.

    Cher William, merci de cette entrevue.

    Jean-Patrick Grumberg

     

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