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Publié par Michel Garroté le 16 février 2011

Il fallait s’y attendre. A force de soutenir l’exorbitante et anachronique cause dite « palestinienne », les pays libres vont bientôt se retrouver face à une aberration : la création – unilatérale ! – d’un Etat fictif. Ainsi, un certain Mohammed Salem (« palestinien » de Gaza…) s’est livré à une « analyse » de la situation dans les territoires « palestiniens ». Une « analyse » intitulée « Pourquoi l'Autorité palestinienne est mise à mal ». « Analyse » allègrement reprise par le service francophone de l’agence de presse britannique Reuters. Et « analyse » notamment reproduite sur le site de l’hebdomadaire français L’Express. Afin de ré-équilibrer le débat, je propose que Reuters et L’Express embauchent un (e) journaliste israélien (israélienne) pour couvrir l’actualité dans la bande de Gaza, en Judée, en Samarie, et, tant qu’à faire, au Liban ; Caroline Glick, par exemple, pourrait s’en charger.

Mohammed Salem raconte notamment (ndmg – j’ai corrigé ses fautes de français) que (extraits adaptés) « à l'instar des autres pays arabes, les Territoires palestiniens ne sont pas à l'abri du vent de contestation qui souffle sur la région. Mais les raisons du malaise sont multiples. Le vent de contestation qui touche les pays arabes depuis un mois est-il à l'origine de la série de changements annoncés récemment par l'Autorité palestinienne ? Elections avant l'automne, remaniement du gouvernement et démission du négociateur Saëb Erakat ? Secouée par la débâcle des régimes égyptien et tunisien, auxquels elle était liée, la direction palestinienne, a annoncé, le 12 février, des élections générales d'ici septembre. Début février, elle avait interdit des manifestations de soutien aux peuples égyptien et tunisien. Par ailleurs, le président de l'Autorité palestinienne a chargé, le 14 février, le Premier ministre Salam Fayyad de former un nouveau gouvernement. Un dirigeant du Fatah, le parti de Mahmoud Abbas, a exclu tout lien entre le remaniement et les soulèvements en Tunisie et en Egypte » (Note de Michel Garroté – Primo, « l'Autorité palestinienne » est encore plus corrompue que les familles Ben Ali et Moubarak. Et le « président » de « l'Autorité palestinienne », Mahmoud Abbas, ainsi que toute sa famille, sont encore plus corrompus que les familles Ben Ali et Moubarak. Secundo, « l'Autorité palestinienne », en elle-même, ne préside rien et ne décide rien. Ce sont le mouvement crypto-terroriste ‘Fatah’ et le groupe crypto-terroriste ‘OLP’ qui décident, avec le soutient stupide de nos idiots utiles toujours avides de haine de soi).

Mohammed Salem : « Ce remaniement est, en revanche, peut-être lié à l'échéance de la proclamation d'un Etat palestinien, envisagée également en septembre. Le 31 janvier, en pleine vague de contestation populaire en Egypte et en Tunisie, Salam Fayyad a appelé les mouvements palestiniens à "commencer à réfléchir sérieusement à des élections générales", après le scrutin local qui "aura lieu au cours de cette année". Il estimait "opportun de les utiliser pour mettre fin à la division et rétablir l'unité nationale", en référence à la séparation de fait entre la Cisjordanie, dont l'Autorité palestinienne gouverne les zones autonomes, et la bande de Gaza contrôlée par le mouvement islamiste Hamas depuis juin 2007 » (Note de Michel Garroté – Nous y voilà donc. Mohammed Salem nous annonce ici le seul sujet qui l’intéresse réellement : « l'échéance de la proclamation d'un Etat palestinien ». Tout le reste, émeutes par-ci et élections par-là, ce n’était que de la poudre aux yeux. Du reste, chez les « palestiniens », il n’y jamais, absolument jamais eu d’élections au vrai sens du terme).

Mohammed Salem : « Les élections municipales, fixées au 9 juillet seront le premier scrutin depuis les législatives de 2006, remportées par le Hamas. La question des élections est en suspens depuis l'expiration, en janvier 2009, du mandat de Mahmoud Abbas, qui a été prolongé afin d'éviter un vide institutionnel (ndmg – il y a toujours eu et il y a encore aujourd’hui un réel vide institutionnel côté « palestinien »). Le scrutin municipal devrait se tenir dans la seule Cisjordanie (ndmg – je suppose qu’il s’agit ici de la Judée et de la Samarie), face au refus annoncé par le Hamas d'en permettre l'organisation à Gaza, et à celui d'Israël qui interdit toute activité politique palestinienne à Jérusalem-Est, occupée et annexée en 1967 (ndmg – Jérusalem-est libérée en 1967 après des siècles d’occupation arabo-musulmane illicite). Le Hamas dénonce dans ce scrutin "une tentative de l'Autorité et du gouvernement Fayyad pour détourner l'attention des scandales" révélés par la chaîne Al-Jazira. Celle-ci avait dévoilé, au mois de janvier, des documents diplomatiques décrivant des concessions faites par l'Autorité palestinienne dans le cadre des négociations avec Israël, sur des enjeux sensibles comme les frontières d'un futur Etat, le statut de Jérusalem ou le retour des réfugiés » (Note de Michel Garroté – Ni Al-Jazira, ni Mohammed Salem, ni Wikileaks n’ont révélé quoi que ce soit que nous ne savions déjà. Et aucun gouvernement israélien n’a jamais accepté et n’acceptera jamais à la fois les « frontières » de 1967, le « statut » arabo-musulman de Jérusalem et le « retour » des « réfugiés ». Pour se familiariser avec la vraie histoire et la vraie géographie de la région, il est recommandé de lire les livres et les articles de Guy Millière et de Michel Gurfinkiel).

Mohammed Salem : « L'Autorité palestinienne avait appelé à des élections générales en janvier 2010, puis les avait reportées, arguant de ce refus du Hamas de les organiser à Gaza. Mais une partie des médias et des commentateurs palestiniens avaient attribué ce report à la crainte du Fatah d'une défaite de ses candidats face à des indépendants, même en l'absence de son principal rival islamiste. Dans le même temps, le principal négociateur palestinien dans les pourparlers de paix avec Israël, Saëb Erakat, a présenté sa démission, le 12 février, l'expliquant par la "responsabilité qu'il assumait pour le vol de documents [révélés par Al Jazira] dans son bureau", documents qui selon lui ont été "falsifiés" intentionnellement » (Note de Michel Garroté – La situation est donc bien celle que nous avons déjà décrite : il n’y a pas « d’autorité palestinienne » et il n’y pas de véritables élections libres et démocratiques à Gaza, en Judée et en Samarie).

Mohammed Salem : « Mais cette démission est peut-être aussi liée à l'échec, en 2010, d'une relance des négociations de paix avec Israël sous l'égide des Etats-Unis. Elle peut aussi être un moyen de mettre au pied du mur la communauté internationale, impuissante face à ce blocage. Ainsi, le 5 février, le Quartette pour le Proche-Orient (Etats-Unis, ONU, Russie et UE) s'est contenté (ndmg – le Quartette « s’est contenté » et du coup Mohammed Salem « n’est pas content »…) d'appeler à une reprise "impérative" des négociations de paix, regrettant qu'Israël n'ait pas prolongé son moratoire sur la colonisation, sans la condamner explicitement » (Note de Michel Garroté – Nous y revoilà donc encore une fois. Mohammed Salem nous confirme ici le seul sujet qui l’intéresse réellement : il n’y aurait pas encore de création d’un Etat « palestinien » parce qu’il n’y aurait pas de « négociations » et parce qu’il existerait une « colonisation ». Quant à la formule consacrée, à savoir « mettre au pied du mur la communauté internationale », je ne peux m’empêcher de m’en taper les cuisses de rire et de m’en battre les roupettes).

Mohammed Salem : « Et en décembre dernier, les Etats-Unis ont abandonné l'idée d'obtenir un gel de la colonisation israélienne. Face à cette impasse, les responsables de l'Autorité envisagent d'ailleurs de franchir le pas de la proclamation unilatérale d'un Etat palestinien. Depuis le mois de décembre, huit pays d'Amérique latine – où la Palestine a déjà des représentations depuis des années – ont d'ailleurs reconnu l'Etat palestinien, dont six sur les lignes de 1967 (Brésil, Argentine, Equateur, Bolivie, Guyana et Paraguay). Les stratèges palestiniens tablent sur une proclamation pour septembre 2011, triple échéance à leurs yeux. Il s'agit du terme de la période d'un an fixée (ndmg – « fixée » par qui et au nom de quoi ?) pour les négociations de paix directes, ainsi que du plan de deux ans du Premier ministre Salam Fayyad pour jeter les bases d'un Etat, et de la date de la prochaine Assemblée générale des Nations unies » (Note de Michel Garroté – Nous y revoilà donc encore, mais cette fois sans gants et sans ménagement. Mohammed Salem abat toutes ses cartes : il faudrait – selon lui – créer un Etat « palestinien » en septembre prochain, lors de l’Assemblée générale des Nations Unies et avec le soutient du Brésil, de l’Argentine, de l’Equateur, de la Bolivie, de Guyana et du Paraguay. Je ne peux m’empêcher, une fois de plus, de m’en taper les cuisses de rire et de m’en battre – joyeusement – les roupettes. Brésil, le royaume des oligarchies. Argentine, le yo-yo économique de l’Amérique du Sud. Equateur, la république bananière la plus corrompue du continent américain. Bolivie, avec son président amérindien mâcheur de feuille de coca et amoureux du dictateur Hugo Chavez. Guyana, laquelle ? Il y en a trois… Et Paraguay, le paradis de la contrebande. Je propose qu’en septembre prochain, lors de l’Assemblée générale des Nations unies, Israël proclame unilatéralement la création de l’Etat de Patagonie dans le cône sud de l’Amérique latine. Je propose qu’Israël proclame cela en septembre avec le soutient de l’Etat indépendant du Sud-Soudan qui sera officiellement reconnu en juillet).

Mohammed Salem : « Mahmoud Abbas a prévenu le 11 novembre dernier qu'il considérait comme un "engagement" du président américain Barack Obama son évocation devant l'Assemblée générale (ndmg – AG de l’ONU) de l'accueil au sein de l’instance (ndmg – au sein de l’ONU) de la Palestine comme "nouveau membre de l'ONU" en cas d'accord de paix. Indépendamment de la viabilité d'un Etat proclamé sans accord israélien, les Palestiniens jugent qu'une "reconnaissance collective" par la communauté internationale aurait le mérite de poser le principe d'une négociation pour toute modification territoriale et de permettre à la Palestine d'évoluer sur la scène internationale comme un Etat à part entière » (Note de Michel Garroté – J’ai beau lire et relire ce paragraphe, mais il me semble toujours aussi alambiqué. Si je tente d’en extraire la substantifique moelle, j’en conclus que Barak Hussein est prié de dire en septembre prochain que l’ONU accueille un nouveau membre, même si ce nouveau membre n’existe pas).

Mohammed Salem : « Si ces efforts n'aboutissaient pas, les dirigeants palestiniens envisagent de réclamer un placement sous administration internationale, soit par la réactivation du Conseil de tutelle de l'ONU, chargé d'accompagner des territoires colonisés vers l'autonomie ou l'indépendance, soit plus vraisemblablement sur le modèle du Kosovo » (Note de Michel Garroté – Si c’est sous tutelle de l’ONU, cela finira en nouveau Hezbollistan, en Hamastan, en Fatahland ou un truc de ce genre. Si c’est sur le « modèle » du Kosovo, alors ce sera la balkanisation du Proche Orient. Et dans les deux cas de figure, je souhaite beaucoup de plaisir à Mohammed Salem).

[Fin des extraits adaptés de « l’analyse » de Mohammed Salem, avec mes corrections, de ses fautes de français].

Copyright Michel Garroté & Reuters 2011

Source :

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-orient/les-palestiniens-dans-la-tourmente_962856.html#xtor=AL-447

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