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Publié par Guy Millière le 8 mars 2011

Le monde musulman, pour l’essentiel, et à de très rares exceptions près, rejette l’existence d’Israël. On y décrit aisément Israël comme une erreur de l’histoire qu’il faudra rectifier, ou comme une excroissance coloniale de l’Occident qui devra être extirpée. L’idée qu’Israël doit être détruit et son peuple annihilé découle, bien sûr.

Tout cela s’accompagne de falsifications de l’histoire où se mêlent l’invention d’un peuple palestinien  qui aurait été chassé de ses terres ancestrales et qui subirait un « génocide » et parfois assimilation des « Palestiniens » aux Philistins de l’Antiquité.

Tout cela s’accompagne aussi d’un antisémitisme virulent, digne de celui qui régnait en Allemagne à l’époque du Troisième Reich : nombre de caricatures montrant des Juifs dans la presse arabe semblent tirées du sinistrement célèbre Stürmer que dirigeait Julius Streicher, l’un de ceux qui ont été condamnés à mort lors du procès de Nuremberg, pour « crime contre l’humanité ».  

Il devrait en résulter dans l’ensemble du monde occidental une réprobation morale vis-à-vis du monde musulman en sa quasi totalité. Les historiens occidentaux et tous les historiens dignes de ce nom devraient dénoncer les discours falsificateurs avec autant de véhémence et de fermeté qu’ils condamnent les négationnistes. Les hommes politiques occidentaux et tous les dirigeants de pays démocratiques devraient se voir demander d’évoquer devant leurs homologues musulmans le bellicisme, le racisme et l’esprit génocidaire que ceux-ci entretiennent. Les journalistes respectueux de principes déontologiques élémentaires devraient s’emparer de ces sujets et les traiter avec clarté et souci de la vérité. Les associations comme Amnesty International ou Human Rights Watch devraient faire leur travail et incriminer l’esprit de haine ainsi disséminé.  

Comme on le sait, ce n’est pas ce qui se passe.

Lorsque des éléments de réprobation morale se font jour dans le monde occidental, et tout particulièrement en Europe, ceux-ci visent Israël, qui se trouve accusé de crimes, inexistants ailleurs que dans la propagande déversée par les ennemis d’Israël.

Les historiens qui se comportent encore comme des historiens dignes de ce nom se font rares et, trahissant leur vocation pour devenir des imposteurs, nombre d’entre eux se comportent, désormais, face au dossier israélien, comme les plus vils négationnistes.

Les hommes politiques de pays démocratiques préférant, lorsqu’il s’agit d’Israël, les principes éthiques à l’opportunisme cynique, sont de moins en moins nombreux : spécialement en Europe. Les journalistes respectant un minimum de déontologie, lorsqu’ils parlent d’Israël, appartiennent à une espèce en voie de disparition.

Les associations telles qu’Amnesty International ou Human Rights Watch font leur travail, ailleurs sur terre ou lorsqu’il s’agit d’autres pays, mais, lorsqu’il s’agit d’Israël, se comportent souvent en propagandistes de la haine qu’elles sont censées dénoncer, et, symétriquement, montrent peu d’empressement à incriminer le rapport pathologique de l’essentiel du monde musulman à Israël et aux Juifs.

Les explications qu’on peut donner à cette honteuse situation sont multiples. Il s’y mêle intérêts économiques et financiers de court terme, lâcheté devant les craintes de menaces ou d’attentats, persistance d’un antisémitisme qui n’a jamais disparu, adhésion à un esprit totalitaire qui permet à une extrême droite fasciste et néo-nazie, et à une extrême gauche marxiste, de trouver un peuple opprimé imaginaire à défendre, et une action de destruction d’une démocratie à soutenir.  

Nombre de braves gens, confrontés à une sorte d’unanimité qui confine au lavage de cerveau, se laissent persuader, et finissent par reprendre à leur compte le discours prédigéré qu’on leur tient à longueur de journée. 

C’est dans ce contexte que peut se trouver organisée chaque année une « semaine contre l’apartheid israélien », que je préfère appeler « semaine de l’apartheid contre Israël » : car c’est de cela qu’il s’agit.  

Ce qui est en jeu, ce n’est pas la lutte contre un apartheid totalement inexistant en Israël, c’est la lutte pour la destruction d’Israël et, en antichambre de la destruction, pour la discrimination envers Israël en tant qu’Etat du peuple juif qui, pour cette raison, se trouve traité comme un Etat à part, donc soumis à une forme d’apartheid que pratiquent pseudo moralistes, historiens défroqués, hommes politiques véreux, journalistes aux écrits et propos viciés, associations de défense des droits qui se font le bras verbalement armé de criminels, en cette occasion.  

Ce qui est en jeu, ce n’est pas la défense d’un peuple opprimé qui serait le « peuple palestinien » : c’est la volonté d’extermination d’un peuple, le peuple juif (le plus opprimé de l’histoire de l’humanité), qui se poursuit par d’autres moyens, et l’instrumentalisation crapuleuse de populations arabes, à qui on fait croire qu’elles sont le « peuple palestinien » aux fins de les prendre en otage, et de les transformer en armes de guerre.

Ce qui est en jeu n’est pas une lutte contre un racisme, très largement inexistant en Israël, l’un des pays les plus multiraciaux sur la surface de la terre, mais une lutte pour le racisme et pour l’antisémitisme, au service d’une cause où fascistes, néo-nazis, gauchistes et islamistes s’entremêlent monstrueusement.  

Je pourrais réfuter un à un les arguments des partisans du boycott, des sanctions et des désinvestissements contre Israël, tout comme celles des salauds et des crétins qui vont brailler pendant cette semaine : d’autres se chargeront de le faire. Les arguments en question sont débiles, odieux, répugnants et aisément réfutables. Je préfère me situer sur un autre terrain : tous ces gens qui prétendent combattre contre ce qu’ils pratiquent et ce qu’ils prônent, consciemment le plus souvent, suscitent en moi une indignation absolue et une répugnance éthique.  

Je préfère les dénoncer pour ce qu’ils sont : les descendants des thuriféraires de Staline, Mussolini, Adolf Hitler, Joseph Goebbels..  

Je vois en eux des adeptes zélés de la formule d’Hitler : « un mensonge répété dix fois reste un mensonge, un mensonge répété dix mille fois devient la vérité ».

Il m’est arrivé d’accorder à ces gens le bénéfice du doute, et de penser qu’ils ne se rendaient pas compte de ce qu’ils faisaient.

Nous sommes en une époque où quiconque veut accéder à la connaissance le peut, et où quiconque trahit la connaissance, pour colporter une propagande qui a tué des gens par millions, qui tue encore, et qui fait tout pour tuer davantage est, pour le moins, complice du pire, et doit être traité comme tel.

Guy Millière

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