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Publié par Guy Millière le 11 mars 2011

En écrivant La résistible ascension de Barak Obama, j’évoquais le caractère très suspect du krach boursier survenu un mois avant l’élection présidentielle de 2008. Je notais l’existence de mouvements de fonds massifs et très suspects. Je n’en disais pas plus, car je ne voulais rien affirmer qui ne soit prouvé. Plusieurs journalistes avec qui j’ai parlé du contenu d’ensemble du livre semblaient déjà penser que j’évoquais je ne sais quelle théorie du complot, je n’entendais pas en rajouter. Si ces journalistes avaient fait leur travail, ils auraient, certes, vu que tout ce que j’écrivais renvoyait à des sources précises, à des documents disponibles pour qui veut les voir. Mais, en ce domaine comme en d’autres, les journalistes qui font leur travail se font rares, en France. Je ne sais si j’aurais besoin de davantage que les doigts d’une seule main pour les dénombrer.  

J’évoquais donc, disais-je, le caractère très suspect du krach boursier de septembre 2008. Le dégonflement de la bulle spéculative, gonflée grâce au Community Reinvestment Act, à l’activité militante d’Acorn, et d’autres associations d’« organisateurs de communauté » avait déjà commencé, certes ; les produits financiers intoxiqués par le gonflement de la bulle avaient commencé à perdre de la valeur, certes aussi ; mais cela ne suffisait pas à expliquer qu’en une heure, un matin de septembre, des centaines de milliards de dollars de transaction s’opèrent brutalement et simultanément. Je n’en disais pas plus, disais-je donc.  

Je suis en mesure d’en dire davantage.

Un rapport commandé par le Ministère de la défense, rendu en juin 2009, et classé sans suite, analyse la question, et ce qu’il contient serait explosif si nous étions dans un monde normal. Le rapport porte un titre assez explicite : Economic Warfare : Risks and Responses. Il est rédigé par un consultant qui travaille de longue date pour les services américains, Kevin D. Freeman. Ce qu’il explique dans le rapport est sans appel, et très précis.  

« Il existe des preuves suffisantes pour affirmer que des forces extérieures ont exploité les difficultés économiques et financières de l’automne 2008 et ont transformé une phase de récession normale en un quasi effondrement du système financier global », est-il écrit.  

L’auteur du rapport parle de « terrorisme financier ».  

L’attaque terroriste a, selon lui, connu trois phases : 

-une spéculation accélérée et organisée sur le prix du baril de pétrole pendant le mois d’août, « mise en œuvre essentiellement par les Fonds souverains liés à la finance islamique ou relevant directement de celle-ci ». Cette spéculation a permis à ces fonds d’"encaisser deux mille milliards de dollars en quelques jours", extorqués aux deux-tiers aux Etats-Unis, en l’absence de toute fluctuation majeure de l’offre et de la demande de pétrole.  

-la seconde phase est venue immédiatement après et a consisté en des raids sur des entreprises financières américaines, destinés à faire baisser très brutalement le prix de leurs actifs. Ces raids se sont déroulés sur moins d’une semaine, dans les derniers jours du mois d’août.  

-la troisième phase a consisté en un retrait de plus de cinq cent mille milliards de dollars effectué de manière concertée, électroniquement, en moins de deux heures, le 2 septembre 2008, à partir de 9h du matin. « Le Trésor a injecté immédiatement plus de cent milliards de dollars dans le système, mais ses responsables ont compris qu’ils ne pouvaient arrêter les mouvements en cours ou les juguler. Ils ont décidé d’interrompre toutes les transactions et de geler les comptes, annonçant une garantie des dépôts de façon à éviter la panique. Si l’attaque avait pu se poursuivre sans interruption, d’après leurs calculs, les retraits totaux pour la journée auraient atteint huit à dix fois le chiffre des retraits constatés, ce qui aurait provoqué l’écroulement du système financier américain, puis celui du système financier mondial ».     

Le rapport désigne les pistes possibles et énonce un faisceau de présomption : « les coupables sont sans doute des fonds islamiques, des fonds souverains russes et des fonds souverains chinois ».  

Il conclut : « Nous dépensons des centaines de millions de dollars chaque année pour mettre au point des armes perfectionnées. Une simple fraction de cet argent, utilisée à des fins destructrices contre nos marchés financiers, peut déboucher sur des centaines de milliers de milliards de dollars de pertes, sur des dysfonctionnements économiques et politiques majeurs, et pourrait conduire à un cataclysme, ce sans que les coupables soient jamais découverts ».  

Le rapport ne dit pas ce qu’ont été les dysfonctionnements économiques qui ont résulté : chacun peut les voir jusqu’à ce jour. Les analystes de la crise financière ont incriminé les spéculateurs en général : aucun d’entre eux, en France, n’a évoqué les facteurs qui ont suscité le gonflement de la bulle immobilière, et n’a osé invoquer l’implication de la gauche et de l’extrême-gauche américaine en ce gonflement qui, lui-même, constituait une bombe à retardement. J’ai évoqué ces facteurs dans le chapitre « finance » de mon livre « La septième dimension » : j’ai constaté pour la énième fois que la connaissance était inutile en France. 

Le rapport ne dit pas ce qu’ont été les dysfonctionnements politiques. J’ai mon idée sur le sujet, mais je vous laisse énoncer votre propre idée, qui ne doit pas être très éloignée de la mienne, mais qui doit être tue en France.  

La campagne de John McCain n’a pas été excellente, certes. Ses réactions face à la panique financière auraient pu être plus percutantes. Son adversaire, lui, a fait preuve d’un grand sang froid, comme s’il avait compris immédiatement et avait les réponses prêtes : intéressant, non ? Il est passé à ce moment en tête des sondages. La suite est connue.  

Dois-je le dire ? Je pense que l’élection d’Obama a été préparée tout au long de la présidence de George Walker Bush : par des idéologues, des organisateurs de communauté, mais aussi des puissances étrangères hostiles aux Etats-Unis et au monde libre. L’action financière a été l’un de leurs outils.  

Je veux bien croire au hasard une fois. Je veux bien y croire deux fois. Me demander à y croire davantage constitue une insulte à mon intelligence.  

Plusieurs journaux américains se sont intéressés au rapport Freeman (cf. Patrick Poole, « Was the U.S. a victim of an economic 9/11 in 2008? », pajamasmedia.com, 28 février 2011, Bill Gertz, « Financial terrorism suspected in 2008 economic crash », Washingtontimes.com, 28 février 2011). Dans le fonctionnement de république bananière qui devient celui des Etats Unis sous Obama, la justice ne sera sans doute jamais saisie. Aucun journal français, c’est évident, n’écrira sur le sujet le millième d’une ligne.  Si les journaux français avaient pour objectif d’informer, cela se saurait…

     Guy Millière

Le rapport est désormais disponible et consultable au lien suivant :

http://www.scribd.com/doc/49755779/Economic-Warfare-Risks-and-Responses-by-Kevin-D-Freeman

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