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Publié par Ftouh Souhail le 19 juin 2011

Tunisie : Ben Ali sera jugé à partir du ce Lundi à Tunis

Le procès du président tunisien déchu Zine El Abidine Ben Ali commencera lundi 20 juin, a annoncé le Premier ministre tunisien.
 
Le ministère tunisien de la Justice a annoncé que le président déchu et son épouse Leila Trabelsi seraient jugés par contumace pour deux premières affaires.
 
Ben Ali, dont le procès va s'ouvrir demain à Tunis en son absence, "conteste vigoureusement" toutes les accusations portées contre lui, a indiqué son avocat ce dimanche dans un communiqué.
 
La première accusation porte sur «la découverte d'armes et de drogues dans le palais présidentiel de Carthage», la seconde sur 27 millions de dollars en liquide découverts en février dernier par la commission tunisienne anti-corruption, dans un palais de Ben Ali dans la banlieue nord de Tunis, à Sidi Bousaid.
 
Le président tunisien déchu est sorti le 6 Juin dernier de son silence pour dénoncer comme une «mascarade» le procès instruit à son encontre à Tunis et les perquisitions menées dans ses bureaux, via son avocat français Jean-Yves Le Borgne.
 
«Lassé (du) rôle de bouc émissaire reposant sur le mensonge et l'injustice, le président Ben Ali sort exceptionnellement de sa réserve», écrit Me Le Borgne dans un communiqué transmis à l'AFP.
 
Selon lui, «les perquisitions effectuées dans ses bureaux officiels et personnels ne sont que des mises en scène destinées à le discréditer» et «le procès que la Tunisie instruit à son encontre n'est qu'une mascarade dont le seul sens est d'illustrer une rupture symbolique avec le passé».
 
M. Ben Ali, qui a passé 23 ans au pouvoir, a dû fuir son pays le 14 janvier après un mois de contestation populaire réprimée dans le sang. Il avait trouvé refuge à Jeddah, en Arabie saoudite, où selon un proche de sa famille il a été victime d'un AVC (accident vasculaire cérébral) mi-février 2011.
 
M. Ben Ali affirme également, par le biais de son conseiller parisien, «qu'il ne possède ni biens immobiliers ni avoirs bancaires en France, non plus que dans un autre pays étranger».
 
Le président déchu est passible de 5 à 20 ans de prison dans le procès par contumace qui s'ouvrira à Tunis. Mais il pourrait encourir la peine capitale pour d'autres chefs d'accusation. L’ex-président, qui a dirigé le pays d'une main de fer pendant 23 ans, ne sera pas là pour faire face à ses juges, une perspective "frustrante" pour des militants des droits de l'homme et de nombreux Tunisiens.
 
D’autres part, selon certaines sources, Sakhr El Materi, le gendre du président déchu, s'est établi à Qatar avec sa famille, et les autorités qataries ne seraient pas pour le moment en mesure de l’expulser du territoire au regard de la loi en vigueur dans le pays. Cependant, une solution pourrait être trouvée si une plainte circonstanciée était déposée auprès du bureau d’Interpol. Les autorités qataries pourraient alors livrer ce personnage tant recherché par la Justice tunisienne.
 
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Ftouh Souhail pour Dreuz.info 
 
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