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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 8 août 2011

Khalaf Al-Harbi, journaliste au quotidien officiel du gouvernement saoudien Okaz, publiait le 12 juillet dernier : Obama, dégage !, en accusant Obama d'appliquer un double standard concernant la révolution en Egypte et celle en Syrie. Tout comme les manifestants de ces deux pays exigent la résignation de leurs dictateurs, il réclame celle d'Obama – et il publie ça dans le journal contrôlé par les dirigeant saoudiens, donc avec leur bénédiction.

"Pendant tout le mois dernier, j'ai gardé les yeux rivés sur Obama, qui est apparu si souvent au sujet du printemps arabe, et soudainement, il a disparu, en laissant les tyrans armés de véhicules blindés semer l'enfer en Syrie. J'ai cherché partout "Abu Hussein" (c'est à dire Obama), et je me suis demandé où avait disparu cet homme dont le visage était sur tous les écrans pendant la révolution égyptienne, cet homme qui a demandé au président Mubarak de quitter ses fonctions, cet homme qui a exigé de son allié qu'il "quitte ses fonctions maintenant, et pas demain".
 
"Obama s'est perdu dans les vieux faubourgs de Damas. Il a disparu comme une poignée de sel, comme on dit en Egypte. Il a disparu bien que, contrairement à l'Egypte avec qui il a des liens étroits, les relations avec le régime syrien sont faibles, et que le nombre de victimes de la révolution égyptienne a été de très loin plus faible que celui de la Syrie."
 
"En Egypte, Big brother a fait pression sur Hosni Mubarak pour qu'il démissionne immédiatement, tandis qu'en Syrie, Big Brother a fait pression sur l'opposition pour qu'elle engage des négociations avec le régime."
 
"Comment doit-on interpréter ça ?!. Qui soutient qui ? Qui est contre qui ? Que pense Obama ? Et pourquoi "mère América" est-elle devenu si sourde d'oreille aux cris des gens massacrés à Der'a, à Hama, à Homs, et à Aleppo ?
 
"Mais Obama n'est pas le seul a appliquer ce double standard. Les arabes en général en font autant. Les médias, les intellectuels et les partis révolutionnaires tentent tous de se coordonner avec la jeunesse égyptienne, ils rameutent le monde quand al-Qadhafi commence à oppresser son peuple, et ils demandent que le président du Yemen renonce à son poste dès que la révolution à éclaté. Moins d'une heure après les premiers morts de Syrie, ils sont tous devenus silencieux"
 
"Quand le leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah a salué la révolution des jeunes égyptiens puis est devenu un ennemi des jeunes de Syrie, en exigeant d'eux qu'ils adhèrent au régime, il n'était pas très difficile de comprendre ses motivations, ni de comprendre les déclarations du leader iranien Ali Khamenei. Mais la position des Etats Unis, qui n'est, pour l'occasion, pas très différente de celle de l'Iran dans les deux cas – l'Egypte et la Syrie, est difficile à comprendre.
 
"Derrière quoi Obama se cache t-il ?"
 
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© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info
 
http://www.memri.org/report/en/0/0/0/0/0/0/5517.htm
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