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Publié par Michel Garroté le 8 septembre 2011

Michel Garroté – Or donc, il y a chez la majorité des Françaises et des Français, un viscéral refus de la personne de Sarkozy, bien plus que de sa fonction, de sa politique ou – plutôt – de ce qui lui tient lieu de politique. Sarkozy, le social-démocrate, l’étatiste, le flambeur, le bling bling, le démagogue, l’inculte, le fanfaron, l’impulsif, le versatile, voilà l’homme qui catalyse sur sa personne, un sentiment quasi général de ras le bol et de profonde irritation.

A chaque fois qu’il ouvre la bouche, la première réaction qu’il suscite chez les autres, c’est celle d’un agacement profond, d’une envie irrépressible de l’entarter.

Sarkozy a reçu, l’année 2007, en grandes pompes, le repoussant Kadhafi, pour ensuite lancer, en 2011, contre ce même Kadhafi, une guerre cocorico, dont la France endettée, la France ruinée, n’a ni le besoin, ni les moyens.

Donald Sarkozy a officialisé, à Disney Paris, plutôt qu’au Louvre, à la Bastille, à la Concorde, au Centre Pompidou, aux Champs Elysée ou à Notre-Dame, sa liaison avec Daisy, l’une des femmes les plus futiles de l’histoire – politique et sexuelle – du tout Paris.

Il a reçu, en 2008, avec chaleur, la nuque raide moustachue Al Assad, alors qu’en 2008 déjà, pratiquement personne (excepté Obambi) ne voulait sympathiser avec l’abject dictateur syrien.

Sarkozy président s’est entouré d’hommes et de femmes encore plus médiocres que lui, ce qui n’est pas peu dire. Songeons au ministre de l’agriculture ignorant qu’un hectare, cela fait 10'000 mètres carrés. Songeons à MAM proposant l’expertise policière française pour réprimer les manifestants tunisiens.

Songeons à toutes les imbécilités et toutes les inepties proférées, depuis 2007 jusqu’à aujourd’hui, par des femmes ministres et des hommes ministres, dont le niveau intellectuel s’apparente à celui d’un élève redoublant sa classe de troisième.

Songeons à Sarkozy déclarant, avec morve et ridicule, aux membres du Congrès américain, qu’ils ont introduit la sécurité sociale aux USA plusieurs décennies après les Français. Alors que le trou de la sécu gaullo-communiste française, n’est plus un trou, mais un abîme, une pompe à fric, une subvention – inique et folle – de l’immigration mahométane de peuplement.

A propos de Sarkozy, Jean Rouxel écrit, dans Les 4 Vérités : « La principale force tient au fait que l’UMP est d’ores et déjà unie derrière son candidat. On ne peut pas en dire autant du PS ! L’UMP dispose également de deux autres atouts majeurs. D’abord, le candidat Sarkozy sera aussi le président sortant et l’opinion publique a le sentiment qu’il a plutôt bien géré les crises successives de ces dernières années. Ce sentiment est assez discutable ».

Jean Rouxel ajoute : « Mais il sera une aide puissante pour une campagne qui va se dérouler sur fond d’inquiétude, et, probablement, d’aggravation de la crise financière, sans parler des nombreux risques géopolitiques. Ensuite, l’UMP dispose de l’appareil d’État, ce qui peut aider à fragiliser tel concurrent ou à remercier tel soutien ».

Jean Rouxel poursuit. « La principale faiblesse que je vois pour l’UMP tient au rejet puissant dont la personne – beaucoup plus que la politique – de Nicolas Sarkozy fait l’objet. À quoi il faut ajouter le caractère peu lisible de la différence entre PS et UMP, largement acquis aux mêmes idées social-démocrates », conclut Jean Rouxel.

Sarkozy refuse – encore et toujours – de confirmer, une bonne fois pour toutes, aux députés UMP, sa candidature à la présidentielle de 2012. Il leur déclare qu'une réélection est toujours difficile, qu'elle passe par un changement de stratégie. « La stratégie de la campagne de 2012 devra être très différente de celle de 2007. Il faudra identifier quelques projets forts, signifiants, plutôt qu'un saupoudrage de mesures », leur dit Sarkozy, pourtant médaille d’or du saupoudrage dispendieux à tout vent.

« J'ai moi-même été minoritaire dans ma famille politique, y compris depuis que je suis président, je rappelle qu'il y a une présidentielle en 2017 », précise, sans rire, Sarkozy.

Et il confirme en outre qu'il annoncera tardivement sa candidature à un second mandat.

En effet, voici la cerise sur le gâteau : « Si jamais je devais être candidat, je ne considérerais l'être qu'après avoir fait mon devoir de protection vis-à-vis des Français », ose Sarkozy, avec cette fausse modestie dont il est coutumier.

Il s’agit-là des propos les plus nuls jamais tenus par un président sous la Cinquième République. L’on me dit que Sarkozy serait le « président de la communication ». Je suppose que c’est une plaisanterie. Aucun président, jusqu’à présent, n’avait agacé autant que Sarkozy n’agace. La soi-disant communication présidentielle est, depuis mai 2007, l’équivalent d’une cours de récréation où les cancres rivalisent de baratin.

Quant aux présidentielles, avec un risque de forte abstention, et, vu le nombre très élevé de candidates et de candidats au premier tour, l’année 2012 risque de crever le plafond du ridicule, de percer le mur du con. Les électeurs de droite devront alors se poser la question : peut-on détester le style Sarkozy, mais néanmoins voter pour lui, par dépit, à défaut de trouver mieux.

Guy Millière propose l’abstention. Jean-Patrick Grumberg propose de voter pour le (la) pire candidat (e) de gauche en 2012, afin que la France touche le fond et/ou afin de porter la droite au pouvoir en 2017. Les deux propositions, en dépit des apparences, ont un certain bon sens.

En ce qui me concerne, je suis suffisamment gonflé (même si je n’ai encore rien décidé), pour continuer à critiquer la personne de Sarkozy ; tout en proposant de voter pour lui, dès le premier tour. Cela n’a peut-être pas l’air logique. Mais cependant, cela relève d’une certaine forme de bon sens.

De même que les deux autres propositions précitées, celle de Guy Millière et celle de Jean-Patrick Grumberg, relèvent, elles aussi, d’une certaine forme de bon sens. L’essentiel, c’est d’avoir une vision globale à long terme, de mettre le bon sens au service du bien commun. De ne pas oublier que la logique, c’est justement le contraire du bon sens…

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