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Publié par Rachel Franco le 24 septembre 2011

L'avalanche des informations qui désinforment et des prises de position hypocrites sont comme un étau qui se pose sur les mots.

 

Il faut prêter l'oreille à la douce sérénade de la sémantique des ennemis du Bien ; il suffit d'entendre un peu au-delà du vernis trompeur des mots qu'ils emploient, d'ailleurs repris en chœur par les Médias et il suffit de voir agir dans leur environnement ceux qui les clament à tout vent, pour faire tomber les voiles et mesurer la haine que cette litanie engrange dans l'esprit des hommes. 

J'aime les mots et je suis meurtrière de les voir trahis ; je les observe, affutés tels des armes de mort, s'approchant à pas de velours, auréolés d'un prétendu humanisme qui scande les droits des Palestiniens, sans rien reconnaitre des erreurs et du terrorisme de leurs élus et qui fustige d'une langue lapidaire un Israël dénué de toute légitimité.

Je les entends si grossièrement dénaturés, détournés de leurs sens premier, alors que le but est, par leur biais, de répandre mort et terreur et de nier au peuple juif, le droit de vivre sur sa terre. Face à un tel déferlement de mauvaise foi, il faut bien de la volonté pour faire silence et restituer aux mots trahis, un peu de vérité et pour tenter de retrouver en soi, un peu de paix et de force. Il faut bien de la volonté pour entendre une parole qui éclaire les yeux de notre âme et construit une pensée d'espoir.

Ce n'est pas simple ; les passions et les craintes, les préjugés et les certitudes sont autant d'obstacles sur le chemin d'une vérité humblement humaine. Il faut pourtant se mettre au travail d'une lecture de l'actualité qui ne laisse aucune place aux faux semblants et au langage de bois.

Il en va de la survie de notre vieux monde, des valeurs de justice, de liberté et de fraternité chères aux démocraties.

Il en va de la survie de nos enfants et des vôtres, et de vos petits enfants qui devront faire le travail de résistance qui s'impose contre l'islamisme mortifère… si aujourd'hui, vous fermez les yeux.

Pour qui vivons-nous, si ce n'est pour le bien-être de nos enfants et pour donner corps aux valeurs de bien qui sont les nôtres ?

Nous sommes aujourd'hui le 21 septembre, date que nous pensions être l'étape de la fondation d'un futur état islamique aux portes d'Israël. Encore un! Un danger de plus pour la survie de mon pays, seule terre du monde où le peuple juif est dans sa Maison naturelle.

Je sais, je l'ai déjà dit et je le redirai jusqu'au dernier de mes jours de cette vie. Israël est la maison du peuple juif, le seul lieu où il n'a pas à craindre d'être le fils d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, le seul lieu où il dispose d'une police, d'une armée pour défendre le droit d'être juif sur sa terre ancestrale.

Hier encore et pour une petite semaine, j'étais en France et je me suis réservée un tout petit temps de rêve, quelques promenades dans les ruelles minuscules de la capitale. Je les aime ; elles me parlent d'un temps ancien où la France se voulait « pays des Lumières », celui où les intellectuels et les philosophes posaient les jalons d'une réflexion ouverte sur les enjeux sociétaux, la liberté de la presse, les relations entre l'État et le pouvoir religieux, la tolérance, l'égalité, la fraternité, etc.

Je sais bien que la lutte prenait alors un autre visage et que les forces réactionnaires n'étaient pas moins vives que celles qui œuvrent de nos jours. Mais il y a une différence de taille et qui consiste dans le fait que ces forces étaient alors officiellement réactionnaires, et elles le revendiquaient.

Qu'en est-il aujourd'hui ? Qui est qui ?

Adolescente, je pensai que la Gauche était le parti du cœur et que la droite était le bloc de la raison égoïste et il me semblait, vaguement, qu'il fallait trouver un juste milieu entre les légitimes exigences d'une justice sociale et le nécessaire respect des libertés individuelles.

J'étais adolescente ; le monde se présentait en noir et blanc et les identités intérieures étaient reconnaissables. Mais il faut grandir et se rendre à l'évidence : aujourd'hui, les forces réactionnaires trompent le monde et leurs propres adversaires naturels arrivent masqués afin de répandre une idéologie de mort par le biais d'une véritable confusion des valeurs.

La Gauche n'est plus ce qu'elle était ; dès l'instant où elle a habillé Israël du vêtement de l'infâme, elle a perdu son âme… tout simplement parce qu'elle se trompe d'ennemis.

Accuser Israël de tous les maux de la terre, c'est faire le jeu des forces du Mal que personnifient les islamistes et autres adorateurs de la Sharia et de la terreur mondiale.

S'entêter à ignorer que la racine du conflit israélo-palestinien est le terrorisme islamique et refuser de comprendre qu'Israël ne cherche qu'à assurer la sécurité de ses citoyens, conduit à renforcer les mouvements terroristes qui font la pluie et le beau temps à Gaza, à Beyrouth, à Damas, au Caire, à Téhéran ou ailleurs. 

Plus simplement, ne pas oser l'écrire et le clamer sur les ondes, ne pas en parler en famille et entre amis, c'est ouvrir les portes de la Cité devant le cheval de Troyes des islamistes.

Amis inconnus, regardez où souffle le vent de la démocratie ! Israël est le dernier rempart des libertés au Moyen Orient et ce sont contre les islamistes que les Israéliens luttent et non contre les Palestiniens qu'ils soient musulmans croyants ou non.

Israël rêve de la vraie paix et les Israéliens rêvent de vivre une vie normale, sans guerre, sans terreur, sans que l'épée Damoclès soit posée sur la tête de nos enfants. Est-ce trop demander ? Pourquoi le fait de se défendre est-il acte criminel aux yeux des  bonnes âmes promptes à protester contre une prétendue « disproportion de la réponse israélienne » selon l'expression utilisée et reprise en fanfare par les politiciens de tous bords ?

Pourquoi ces bonnes âmes sont-elles silencieuses lorsque les attentats détruisent nos familles et tuent nos enfants ?

L'attentat de ce jour contre un bébé a-t-il été relayé par les télévisions ?

Je vous mets en ligne la photo de cette toute petite fille qui a reçu, en pleine figure, une pierre jetée sur elle par un Palestinien, mais au fond, les médias ne parleraient-ils pas d'un activiste et d'un bébé colon ?

Alors de quel État palestinien parlent-ils ? D'un pays remis au Hamas ? De quelle reconnaissance s'agit-il ? D'une entité terroriste dont la profession de foi est la guerre contre les Juifs sur leur terre ?  

Pour voir clair et identifier « qui est qui ? », il faut regarder cette petite fille et il faut se rappeler la joie des Palestiniens lors de l'effondrement des tours jumelles de New York ; dans les rues de Gaza et d'ailleurs, un véritable concert de joie, des femmes en transe qui distribuent des bonbons, la joie de la mort du Satan Américain.

Pour voir clair et identifier « Qui est qui ? », il faut se souvenir que les Palestiniens dansaient sur les toits lorsque les scuds irakiens tombaient sur Tel-Aviv, et il faut se souvenir que les mères élèvent leurs enfants dans le culte de la mort des martyrs d'Allah. Il faut tant se souvenir et qui comme le peuple juif est le peuple de la mémoire ?

L'espoir sera permis quand leurs enfants seront élevés comme tous les enfants du monde dans le rêve et l'innocence et non quand leurs mères se réjouiront de savoir que leurs fils et leurs filles se sont fait exploser au milieu des Juifs. Quelle mère normale peut-elle se réjouir de la mort de ses enfants ? Il faut une profonde perversion pour transformer le deuil en joie dès lors que le sang juif coule. Il faut être le Mal pour consacrer sa vie à la mort et en jouir jusqu'au dernier instant.

Lorsque Ahmadinejad et Erdogan soutiennent la création d'un État palestinien dans les conditions actuelles, c'est-à-dire, en imposant à l'État juif des frontières indéfendables et sans que celui-ci ait son mot à dire sur ses propres frontières, et lorsque pour le justifier, il est fait référence à une systématique culpabilité des Juifs et d'Israël, et que l'un remet en cause la Shoah et part dans une nouvelle diatribe antisémite sur le podium de l'O.N.U et que le second, en donneur de leçons, oublie de considérer le traitement de faveur qu'il applique aux Kurdes de Turquie, tous deux révèlent le visage de l'État islamiste dont ils veulent voir la reconnaissance internationale.

Le fait est que la sémantique, cette fois-ci, est le bras armé de la vérité politique qui se joue sous nos yeux. 

Fasse que la Sagesse préside aux décisions qui seront prises et qu'une reconnaissance internationale même officieuse ne sème pas les germes d'une explosion de violence dont on imagine mal les effets sur la scène du monde libre, entre autres !

Évidemment, il faudra la Paix, mais non celle des braves que l'on signe faute de choix et sans conviction, car pour vivre ensemble ou tout au moins, à côté l'un de l'autre, il faut être capable de se regarder et de se respecter mutuellement.

Mes amis, tant que la haine des Juifs sera l'élément fédérateur de la société palestinienne et des sociétés arabes, la paix restera un rêve impossible. 

Reproduction autorisée avec les mentions et le lien suivants :

© Rachel Franco, Israël- 21 septembre 2011 pour dreuz.info

 
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