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Publié par Dreuz Info le 11 octobre 2011

En moins de trois ans, Barack Obama a renversé toutes les espérances.
 
(© Présenté par Annika, Traduction BlackFeather, adaptation Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info)
 
L'élection de Barack Obama a apporté toutes sortes de contradictions. 
 
Un des hommes qui a le moins d'expérience dans l'histoire présidentielle américaine a été soudainement acclamé comme un « dieu » et comme l'homme le plus intelligent qui fut jamais à ce poste pour assumer la fonction de président.
 
Encore plus important, le nombre de changements critiques qui ont été annoncés et qui devaient aider à corriger les désastres supposés de l'administration Bush : une nouvelle politique étrangère de « remise à zéro », un miracle économique Keynésien, un engagement à créer des « millions d'emplois écolos », et la promesse d’en finir avec la politique politicienne, spécifiquement la rancœur séparatiste du passé. L'Obamania, pour faire court, ne devait pas être un simple changement de gouvernance, mais une religion. 
 
Cependant, en moins de trois ans, l'administration Obama a laissé un héritage bien différent de celui promis à la base, et les leçons de 2009 à 2011 resteront avec nous pour longtemps. 
 
1. L’expérience passé et le palmarès des candidats à la présidence seront examinés comme jamais auparavant. Les deux années d'Obama au Sénat sont désormais considérées par tous comme une préparation insuffisante. Une plus grande importance sera donnée à l’expérience de leader et à la durée d’exercice des fonctions. A tort ou à raison, l'héritage d’Obama bloque les aspirations d'un Chris Christie, d'un Marco Rubio, ou d’une Sarah Palin, ou encore d’Herman Cain. 
 
2. Pour l'heure, les médias ont perdu toute crédibilité en tant qu'enquêteurs impartiaux et désintéressés des candidats à la présidentielle. Le fait que beaucoup de journalistes admettent maintenant qu'ils ont été la « sève » ou reconnaissent qu'Obama n'était pas qualifié confirme seulement leur culpabilité. Après 2008, est-il possible que quelqu'un puisse prendre les médias au sérieux s'ils se plaignent qu'un candidat ne sort pas son diplôme de premier cycle, ou qu'il se soit vanté d’avoir suivi chaque office – chaque semaine – d’un pasteur raciste, ou qu'il a aimé « sniffer de la cocaïne » ? Après Obama, un grand nombre de tours de passe passe deviendront inutilisables. 
 
3. Les prestigieuses remises de prix de l’Ivy League (NDT groupe de huit université prestigieuses) auront beaucoup moins de valeur. Les architectes de l'emprunt, massif mais inefficace, – Geithner, Goolsbee, Orszag, Romer, Summers – furent des universitaires estimés et des bureaucrates de haut-rang. Nous ne sommes plus impressionnés du fait que Barack Obama et Eric Holder soient diplômés en droit, ou que le président Obama et Steven Chu aient des Prix Nobel – pas après Solyndra (NDT affaire de corruption qui implique Obama), Fast and Furious (NDT bavure par laquelle des armes ont été livrées aux narco trafiquants mexicains), et la stagnation présente. 
 
Les Américains considèrent qu’Herman Cain en a bien plus appris avec la chaîne de restaurants Godfather’s Pizza que Barack Obama en tant que rédacteur de la Revue de Droit de Harvard. Un diplôme de l’université du Texas A&M est plus gratifiante du fait des millions d’emplois créés par Rick Perry, que Harvard l’est pour Barack Obama qui en a détruit des millions. 
 
4. A tort ou à raison, « le réflexe vert » ne représente plus un noble effort pour conserver les ressources et obtenir l'indépendance énergétique. Un Van Jones, un Solyndra, une nouvelle promesse d'imiter les éoliennes espagnoles et les centrales solaires, un nouvel emprunt à auteur de centaines de milliards pour le train à grande vitesse, ou les dernières frasques d’Al Gore, ça commence à faire trop. 
 
Vous noterez d’ailleurs que le Président ne peut tout simplement plus répéter sa litanie, « Des millions de nouveaux emplois verts ». Il circule trop de vidéos de ces vantardises liées à des entreprises qui ont échoué. Obama a transformé le terme « écolo » en « escroquerie ». L'ère qui va suivre sera marquée par un accroissement de la richesse nationale sans précédent, provenant d'une nouvelle exploration énorme du gaz et du pétrole, et non des milliers d’hectare de panneaux solaires ou d’éoliennes subventionnés. 
 
N’est ce pas ironique que Barack Obama en fera finalement plus pour l'industrie du gaz et du pétrole que n'importe quel autre président, de mémoire collective. 
 
5. On nous dit souvent que le populisme et la grande vie ne vont pas de paire. Les efforts de Barack Obama pour jouer les Huey Long (célèbre gouverneur d’extrême gauche des années 30, mort assassiné) ont été trahis par les dépenses de sa famille dans l'île Martha's Vineyard (résidence d'été des présidents américains), sur la Costa Del Sol et à Vail (station de ski du Colorado). On ne peut pas à la fois solliciter Wall Street et le diaboliser, et jouer les agitateurs. 
 
Obama a confirmé que les libéraux Démocrates sont le parti des très très grosses fortunes mais également des gens très modestes – et très peu entre les deux. Le prochain populiste devra jouer moins au golf, séjourner à Camp David, et éviter de se mélanger avec les riches et célèbres.
 
6. L'économie Keynésienne, c’est dépassé depuis une génération. Le remède aux 4000 milliards de dollars de dette de Bush n'était pas de faire 4000 milliards de dollars de dette en moitié moins de temps. Avec des taux d'intérêt proche de zéro, un nombre record d'Américains vivant de bons alimentaires et le chômage, un budget fédéral supérieur de 2000 milliards de dollars par rapport à il y a 10 ans, et près de 16000 milliards de dette au total – et tout ceci dans une économie moribonde – peu de personnes sont prêtes à croire que faire tourner la planche à billets et faire grossir le gouvernement puisse fonctionner. Ce qui n'a pas fonctionné jusqu'à présent ne va pas commencer à fonctionner maintenant par magie. 
 
7. Barack Obama en a fini avec les calomnies sur la politique anti-terrorisme de Bush/Cheney. Ayant lui-même implacablement calomnié l'administration précédente, il est devenu de facto son plus grand défenseur. Car on ne peut pas dénoncer les pratiques du passée comme immorales ou illégales, et ensuite les adopter et les développer. Le terme « criminel de guerre » sera relégué à folie des années passées, étant donné qu'aucune personne sensée ne pourrait imaginer que la torture par noyade de trois terroristes, qui ont avoué être des criminels, pourrait être un crime, tandis qu'on élimine deux mille personnes suspectées de terrorisme – y compris des citoyens américains – en lançant des missiles Hellfire. Apparemment Guantanamo n'est plus un goulag, extrader des prisonniers vers leur pays, où ils seront torturés, n'est plus un crime, et la détention préventive n'est plus une entorse à la Constitution. 
 
8. La politique ne change tout simplement pas. Obama a d'abord adopté puis rejeté les fauteurs de troubles – la seule constante fut sa position changeante.
Le blocage des institutions était bon en 2005 mais mauvais en 2011. L’idée que nous devrions annuler les élections législatives pendant quelques années nous vient d’un Démocrate, pas d’un fumeur de cigares, avec aux épaules les décorations d'un ex-général. 
 
Les libéraux exaspérés appellent à contourner l’englué processus démocratique, l'ennuyeux Collège Electoral, l'injustice des élections sénatoriales – pas au nom d'inquiétudes d’ordre philosophiques, mais par angoisse que le merveilleux système Obama et qui lui a donné une énorme majorités au Congrès, ne devienne subitement impossible, et ceci depuis novembre 2010. 
 
9. Combattre la diffamation, JournoList (NDT: un forum de journalistes très à gauche) et AttackWatch.com (NDT: un site qui défend systématiquement Obama) n'est pas le travail d'un rassembleur. « Punir nos ennemis » et les « attaquer de front » se marie mal avec des colonnes Grecques et des arrière-plans en arc en ciel. Encore une fois, à tort ou à raison, la prochaine fois qu'un candidat promet de changer le paysage politique de Washington, nous aurons plus, et pas moins, de soupçons sur ses motivations – et attendez-vous à ce que des sites internet pointus suivent l'affaire de près. 
 
10. Le remède à la bravade du « livrez-les nous » de Bush n'était pas de demander à la Ligue Arabe d'approuver des zones d'exclusion aérienne pendant qu'ils bombardaient des cibles par derrière. Le monde en 2008 est le même que celui de 2011 – avec l’inconvénient que les Etats-Unis ne sont toujours pas appréciés, mais à présent ils sont encore moins respectés et encore moins craints. Demandez aux Iraniens, aux Syriens, aux Russes et aux Chinois – ou aux Japonais, aux Israéliens, aux Sud-Coréens, aux Taïwanais, et aux Européens de l’Est. 
 
Un électorat plus résigné mais plus sage en 2012, ne voudra pas croire qu'un quelconque candidat – Démocrate ou Républicain – puisse refroidir la planète ou arrêter la montée des eaux. Barack Obama nous a appris cela – et bien plus encore. 
 
"Ten Lessons from Obama”: by Victor Davis Hanson
http://www.nationalreview.com/articles/279022/ten-lessons-obama-victor-davis-hanson?page=1 
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