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Publié par Guy Millière le 27 octobre 2011

 

« Occuper Wall Street » : une machine de guerre gauchiste et antisémite au service d’Obama
 
Les médias français, comme les grands médias américains sont loin, très loin, de dire toute la vérité sur les manifestations qui ont commencé à Wall Street fin septembre et qui, depuis, s’épandent dans toutes les villes des États-Unis.
 
Ce qui doit être souligné d’abord, est que ces manifestations n’ont rien de spontané. Elles ont été préparées et organisées à l’avance par des groupes et des gens bien précis.
 
Les groupes sont ceux qui sont issus de l’éclatement et de la recomposition d’ACORN (Association of Community Organizers for Reform Now), principal regroupement d’ « organisateurs de communauté » (agitateurs sociaux) aux États-Unis : ACORN a été dissous en 2010 après la révélation de ce que plusieurs de ses membres étaient impliqués dans divers trafics clandestins, mais diverses associations sont nées de cette dissolution : Community Organization International, Housing Center of America, Project Vote, le Working Families Party. 
 
Les groupes sont aussi les branches locales de la SEIU (Service Employees International Union), principal syndicat des employés de la fonction publique. Ces groupes ont reçu des centaines de millions de dollars de l’administration Obama dans le cadre de la loi de « stimulation de l’économie » votée au début de l’année 2009, et cet argent constitue leur trésor de guerre. 
 
Les individus sont Van Jones, agitateur communiste, ancien conseiller d’Obama, « chercheur » au Center for American Progress, centre de recherche très à gauche financé par George Soros, Stephen Lerner, responsable de la propagande au SEIU, et Wade Rathke, fondateur d’ACORN et cadre dirigeant du SEIU.
 
Ce qui doit être ajouté est que ces manifestations ont un objectif explicite : susciter une insurrection contre le système économique, politique et financier des États-Unis. 
 
Le mouvement, dans les documents de préparation, a été appelé « jours de rage » et, significativement « djihad contre les banques » (cf. Matthew Vadum, « Occupy Wall Street Jumps the Shark », Frontpagemag.com, 8 octobre 2011). 
 
Il a été question de transformer « Wall Street en place Tahrir ». 
 
Elles ont aussi un objectif implicite : détourner l’attention des résultats de la politique menée par l’administration Obama depuis trois ans, expliquer que si la situation est désastreuse, ce n’est pas en raison de cette politique, mais en raison des grands financiers, des entreprises multinationales et des Républicains. 
 
Ce n’est pas du tout un hasard si les manifestations ont reçu le soutien de Joe Biden, Nancy Pelosi, Harry Reid, et Barack Obama lui-même. Ce n’est pas un hasard non plus si les manifestations ont commencé après la présentation par Barack Obama au Congrès d’une loi présentée comme « loi pour l’emploi » (Jobs Bill) qui ne contient, en fait, qu’un accroissement massif des dépenses publiques et des déficits, et des hausses d’impôts sur les créateurs d’emploi privés : Obama n’a pas présenté la loi pour qu’elle soit votée, mais pour qu’elle ne le soit pas (il savait que les Républicains ne pourraient pas voter en faveur d’un pareil texte), pour provoquer un blocage et pour susciter une confrontation. 
 
On a, aujourd’hui, d’un côté, Obama qui dit que s’il y a du chômage, de la pauvreté, des meurtres aux États-Unis, c’est parce que les Républicains n’ont pas voté le Jobs Bill, et de l’autre côté, des manifestants et des émeutiers accusant eux aussi les Républicains, en collusion avec les « milliardaires », de susciter chômage, pauvreté et meurtres. 
 
Ce qu’on oublie trop rapidement est qu’Obama n’a vraiment exercé qu’une seule profession avant d’arriver à la Maison Blanche : « organisateur de communauté » (donc agitateur social). Non seulement il connaît ACORN et la SEIU, mais il a été formateur pour eux. Obama n’est pas un réformiste de gauche, c’est, comme je l’explique et le démontre dans La résistible ascension de Barak Obama*, un révolutionnaire d’extrême gauche, et il n’est pas étonnant qu’il puisse recourir à ce genre de procédé.
 
Le mouvement a reçu un nom : Occupy Wall Street (OWS) : Occuper Wall Street. Outre les principaux dirigeants démocrates, Obama et Biden, il bénéficie du soutien d’organisations aussi différentes en apparence que le Parti Communiste américain et le Parti nazi américain. Il est soutenu aussi, à l’échelle internationale, par Kim Jong Il, Mahmoud Ahmadinejad et Hugo Chavez.
 
Il contient une référence antisémite claire et nette, et ce depuis le commencement. 
 
Van Jones, qui en est le maître d’œuvre, a tenu de nombreux propos sur la finance juive qui est censée tenir le monde, et le slogan « nous sommes les 99% » a été choisi en référence au fait que les milliardaires représentent un pour cent de la population américaine, et les Juifs eux-mêmes un peu plus de un pour cent de la population du pays (en fait 1,7%). 
 
Les panneaux incriminant les Juifs qu’on trouve chez les protestataires de New York et d’autres grandes villes sont innombrables. Pas un seul des organisateurs ne les a réprouvé, et pour cause. On peut noter aussi qu’aucun mouvement ne s’est dessiné dans les manifestations pour exclure les vecteurs de slogans antisémites.
 
Quiconque serait surpris de l’association entre l’extrême gauche, incarnée par Obama, et l’antisémitisme, devrait regarder de plus près le passé d’Obama, ses liens avec des militants musulmans et islamistes (Kalid Al Mansour, Ali Hasan Abunimah, Rashid Khalidi), mais aussi les sermons de Jeremiah Wright, pasteur d’Obama pendant vingt ans, et les relations d’Obama avec Louis Farrakhan, dirigeant de The Nation of Islam, admirateur d’Hitler, qui soutient lui aussi le mouvement.
 
Quiconque serait surpris de la présence de Juifs dans l’administration Obama devrait regarder de plus près qui sont ces gens :
 
David Axelrod, stratège des campagnes électorales d’Obama, a commencé sa carrière en écrivant pour Hyde Park Voices, un journal communiste. Axelrod est ensuite devenu consultant politique et a travaillé pour l’AFL-CIO, le SEIU, et le Working Families Party.
 
Rahm Emanuel a toujours milité à la gauche du Parti Démocrate et a travaillé pour des organisations militantes telles que la United Neighborhood Organization, organisation de lobbying pour la naturalisation accélérée des immigrants illégaux. 
 
Hannah Rosenthal, « tsar » (conseiller spécial) de la lutte contre l’antisémitisme, a fait partie de la direction du mouvement gauchiste et pacifiste Americans for Peace Now, puis du comité directeur de J Street, organisation fondée grâce au soutien de George Soros pour contre l’influence de l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC). C’est une ennemie déclarée d’Israël.
 
Quiconque douterait des liens entre l’administration Obama et Occupy Wall Street devrait consulter la 99 per cent Declaration (Déclaration des 99%). 
 
On y trouve, sous la forme d’une nouvelle déclaration d’indépendance, tous les objectifs de politique intérieure que s’est fixé Obama pour les mois à venir, ainsi que tous les composants du Jobs Bill.
 
Dimension inquiétante : il y est question d’une date de proclamation solennelle de la Déclaration : le 4 juillet 2012, à Philadelphie, la date anniversaire de la Déclaration d’Indépendance des États-Unis, et la ville de proclamation de la Déclaration d’Indépendance des États-Unis. Faut-il en déduire que l’été 2012 aura la couleur des manifestations et des émeutes ? On peut le craindre. Faut-il en déduire qu’Obama fera tout pour garder le pouvoir ? On peut le craindre aussi. 
 
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© Guy Millière pour www.Dreuz.info
Ce texte a été initialement publié sur JSS News
 
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