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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 27 octobre 2011

Le Tribunal de Grande Instance de Limoges, dans son audience du 21 octobre 2011, a condamné Mohamed Achamlane, leader de l’association, néo-nazi, islamiste, et française Forsane Alizza, à quatre mois de prison avec sursis, 2000 euros d'amende, ainsi que 3300 euros de dommages et intérêts aux parties civiles, dont le BNVCA (Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme), qui est à l'origine des poursuites engagées contre l’individu.

Le chef de file de l'association islamiste a été reconnu coupable de provocations à la discrimination raciale et religieuse, et fait intéressant, était poursuivi pour avoir brûlé le Code Pénal en se plaignant que « pas une ligne ne protège les Musulmans ».

Achalmane avait mis en ligne sur son site une vidéo où l’on voyait ses militants envahir le restaurant Mac Donald de Limoges, le 13 juin 2010, en hurlant des slogans incitant à la haine raciale et en proférant des propos clairement antisémites, notamment en citant le nom du patron du restaurant.
 
Le président du tribunal, voyant le prévenu se présenter à l’audience – avec son comité de soutien – en refusant de se décoiffer de son turban, a rappelé, à l’islamiste, que c’est lui, le président du Tribunal, qui est chargé de faire respecter la loi, en France, et il l’a fait expulser de la salle d’audience. Et si les vidéos que j’ai visionné ne sont pas des documents d’archive, le Président était une femme : bravo Madame.
 
A part une brève dans le journal FR3 régional, peu de médias ont trouvé la force de relayer – sauf erreur de ma part – la courageuse décision du tribunal, qui a su résister à l’air ambiant, à la banalisation de l’islamisme, et à la criminelle tentative par certains politiques de nous le faire considérer comme un mouvement modéré.
 
Le silence des médias trouve sans doute son explication dans le refus d’aborder cette pointe de l’iceberg de la désintégration sociale, l’antisémitisme d’une partie des musulmans de France, partie qui devient très importante chez les jeunes des banlieues. 
 
Autre fait intéressant, le jeune Calimero qui s’était filmé, à Strasbourg, en train de pisser sur un coran, puis en avait arraché des feuilles pour en faire des avions qu’il projetait sur un objet symbolisant les tours de Manhattan, vient d’être relaxé en appel. Aucune des charges n’ont été retenues, car, conclut le Tribunal, le droit de critiquer une religion est, en France, un droit sacré, et le délit de blasphème n’existe pas. Les deux décisions, à quelques jours d'intervalle, rappellent à ceux qui souhaiteraient inverser ces valeurs, qu’en France, le code de la loi Républicaine domine le Coran.  
 
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© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info
 
http://info.france2.fr/france/un-leader-condamne-pour-provocation-a-la-haine–70938141.html
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