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Publié par Michel Garroté le 16 janvier 2012

 

 

Michel Garroté – En France, le centriste François Bayrou – sur le thème des meilleures solutions aux préoccupations quotidiennes des Français – monte de quatre points dans le classement des candidats à la présidentielle, selon un sondage OpinionWay. Hollande demeure en tête avec 22%, Sarkozy est à 21%, Bayrou monte à 19% (+4 points), Marine Le Pen à 17%, Mélenchon à 8% et Eva Joly à 6%.

De leur côté, les Français, interrogés sur douze sujets, placent en tête le maintien de l'emploi (56%), la lutte contre la hausse des prix des produits de première nécessité (43%) et le maintien du remboursement des soins (40%). Cerise sur le gâteau, 71% des Français jugent que les campagnes des candidats à la présidentielle n’apportent que des réponses éloignées des préoccupations du peuple français. Autrement dit, sept Français sur dix considèrent qu’ils se font mener en bateau par Hollande, Sarkozy, Bayrou, Marine Le Pen & Consorts.

Tout récemment, Sarkozy a fait cette déclaration : « On ne répond pas à la crise par l'agitation, l'emportement ou la polémique ». Je trouve ça franchement comique. Que je me souvienne, le célèbre « casse-toi pov con », n’est-il pas un exemple typique, parmi des milliers d’exemples de même nature, de l'agitation, de l'emportement et de la polémique telles que Sarkozy les pratique de puis 2007 ? Les instructions données par Sarkozy à Fillon et Morano, en matière d’offensive généralisée et de riposte disproportionnée, ne sont-elles pas synonymes d'agitation, d'emportement et de polémique ?

Je note, sur ce point bien précis, que Bayrou est celui qui pratique le moins l'agitation, l'emportement et la polémique. C’est peut-être un détail. Mais c’est un détail qui pourrait prendre de l’importance dans les trois prochains mois. Car le style, aussi, à son importance.

Auteurs de « Un quinquennat à 500 milliards », Mélanie Delattre, journaliste au ‘Point’, et Emmanuel Lévy, journaliste à ‘Marianne’, estiment, avec ou sans raison, que depuis que Sarkozy est au pouvoir, la dette de la France a augmenté, passant de 1’150 milliards à 1’780 milliards d'euros. Se basant sur des documents officiels, ils estiment que la crise de 2008, en abaissant les recettes et en grevant les dépenses, a alourdi la dette de 109 milliards d'euros ; mais que le reste est entièrement imputable à Sarkozy et s'élève à plus de 500 milliards d'euros.

Analyse, bonne ou mauvaise, des deux journalistes : le budget dont a hérité Sarkozy, à l'instar d'une voiture mal réglée, grillait 3,2 points de PIB. Plutôt que de soulever le capot pour régler la machine, l'Élysée a laissé filer. En ne freinant pas cette dérive, il a fait gonfler la dette de 370 milliards d'euros. Auxquels s'ajoutent 153 milliards, car le nouveau président a aussi appuyé sur le champignon. Sarkozy, l'homme qui voulait mettre l'État à la diète, a fait bondir la dette publique de la France de 20 points, dont seulement 5,5 imputables à la crise.

   

   

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