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Publié par Michel Garroté le 16 janvier 2012

 

 

Michel Garroté – Les experts de l’Institut polonais Sehn ont étudié les copies des enregistrements des boîtes noires du Tupolev présidentiel en provenance de Pologne qui s’était crashé en Russie en avril 2010. Ces experts sont persuadés que la voix attribuée au général Blasik, patron de l’armée de l’air polonaise mort dans le crash, était la voix du copilote, et non pas celle du général. Cette « voix » avait fait dire aux Russes que les pilotes polonais du Tupolev avaient atterri sous la pression du général Blasik et même du président Lech Kaczyński. Selon l’Institut Sehn, la voix du général Blasik n’a pas été enregistrée dans la cabine de pilotage. Il n’est même pas certain qu’il s’y trouvait au moment du crash. La « preuve » de la présence du général Blasik dans le cockpit, était son corps retrouvé près de celui du pilote Artur Zietek.

Le corps du général Blasik n’était pas attaché à son siège et il peut avoir été éjecté depuis un autre emplacement du Tupolev. La thèse russe d’un atterrissage sous la pression du président Lech Kaczynski avait été avancée très (trop ?) rapidement et néanmoins reprise aussitôt telle quelle par nos vénérables médias européens. Autre élément surprenant : les Russes ont très rapidement découpé l’épave de l’avion et fait raser les arbres endommagés par le crash du Tupolev. Les Polonais n’ont toujours pas récupéré les débris du Tupolev et les boîtes noires. Les Polonais n’ont reçu de la part de Russes que de copies des enregistrements de ces boîtes noires qui, selon des experts, ont mystérieusement cessé d’enregistrer à vingt mètres du sol.

Dans un article intitulé « Smolensk – Le crash de l'avion présidentiel polonais décrypté », Thierry Vigoureux, le 12 avril 2010, sur Le Point.fr, analysait les faits : « Les pilotes ont-ils été victimes d'un mauvais calage de l'altimètre ? A ce stade, ce ne peut être exclu. Ont-ils bénéficié d'une procédure GCA (ground-controlled approach) qui permet, depuis le sol et à l'aide de deux radars, de suivre l'azimut et la pente de descente afin de mieux guider l'avion par radio, ou ont-il procédé à une approche autonome réalisée uniquement à l'aide des instruments de bord ? Il faut savoir qu'au sol, l'aéroport de Smolensk ne dispose pas de radiobalises ‘ILS’ qui auraient assuré la précision du plan de descente, mais seulement de deux balises ‘NDB’, un système qui remonte aux débuts du vol aux instruments, dans les années 1930. Dans ces conditions, pour atterrir en sécurité, il faut alors réunir près de 1.000 mètres de visibilité horizontale, ce qui n'était pas le cas pour l'avion présidentiel polonais », précisait Thierry Vigoureux sur Le Point.fr.

En 2010, Poutine s’est-il débarrassé du président polonais Lech Kaczyński ?

   

   

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