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7 janvier 2012 Commentaires (53) Guy Millière Brève du jour, Divers, Election US 2012, Etats Unis, Politique Française

Un article particulièrement imbécile de l’inénarrable journal Le Monde

Je le dis régulièrement dans les conférences que je donne ici ou là : pour m’informer des affaires de la planète, je prends mes sources aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Israël, en Inde, en Australie, parfois en Italie ou en Espagne. 
 
Je ne manque pas de consulter la presse turque et la presse arabe. Je termine en général mon tour d’horizon quotidien par la presse française. Je sais que je n’y apprendrai strictement rien. C’est juste pour moi un moyen de savoir le degré de désinformation et de falsification qui se trouve disséminé dans ce pays. Cela me donne l’occasion de compatir pour le sort des quelques journalistes honnêtes qui subsistent, car il y en a, je le sais. 
 
Cela me fournit l’opportunité de m’attrister sur le sort de ceux qui pensent être informés et qui ne discernent pas qu’ils sont traités comme des ânes juste bons à manger du foin. Mais je me pose la question à chaque fois : dois-je m’attrister ? On leur donne à manger du foin, et ils en mangent. Je devrais plutôt sourire. Un ami dissident juste sorti d’Union Soviétique au temps de Brejnev me disait que la chance des Russes au temps de Brejnev et de ses prédécesseurs est qu’ils avaient une seule Pravda : « en France, vous en avez plusieurs », ajoutait-il. 
 
Si je devais, en ces conditions, réfuter chaque article imbécile, chaque reportage inepte, chaque éditorial confondant d’idiotie, j’y passerais l’intégralité de mon temps. Et j’ai mieux à faire. 
 
Je m’attendais à ce que les élections primaires républicaines soient couvertes de manière débile, avec des nuances entre l’absolument débile, le carrément débile, et le débile au point que cela en devient désopilant. 
 
J’avais lu les descriptions des tea parties par des « envoyés spéciaux » dépêchés pour l’occasion. Je ne suis, pour l’heure, pas du tout déçu.
 
Parce qu’un correspondant m’a transmis un article de l’inénarrable journal Le Monde, qu’on ne présente plus (un quotidien qui a titré de manière enthousiaste sur la chute du Cambodge aux mains des Khmers rouges en parlant de « libération » du pays peut difficilement tomber plus bas), et parce que j’ai dit à ce correspondant que je le ferai, je vais procéder à une autopsie, le mot me paraît adéquat, car l’article ne peut venir que d’une personne en état de mort cérébrale. 
 
Cela porte sur les caucus de l’Iowa. Dès le titre, la couleur est donnée : « Mitt Romney et les fatwas du Parti Républicain ». Cela sous-entend que le parti républicain est composé de dogmatiques dignes d’Ahmadinejad, du défunt ayatollah Khomeiny ou d’Oussama Ben Laden. On devine d’emblée la subtilité de la réflexion. La suite est à l’avenant. 
 
Il est question très vite de la « dérive ultradroitière » du parti républicain : vous avez bien lu. Il ne s’agit pas d’extrême-droite, non, il s’agit d’autre chose, l’ultradroite. Ultradroite, cela fait plus chic qu’extrême droite, cela veut sans doute dire la même chose pour le journaliste au cerveau mort et à qui il reste des réflexes pavloviens : dites-lui extrême droite, il écrit ultra droite en se pensant vaguement intelligent ; cela le fait saliver et le met dans de bonnes dispositions pour achever de consumer ce qui lui reste de neurones. Qu’est-ce que c’est que l’ultradroite ? Vous ne le saurez pas. Disons que ce sont des gens qui lisent Benjamin Franklin, Thomas Jefferson, célèbres fondateurs du national-socialisme allemand et inspirateurs du fascisme, comme on finira par l’écrire dans Le Monde.
 
La dérive en question est « inquiétante pour les Etats-Unis – et pour le reste du monde », assène le cerveau mort. Et c’est vrai, imaginez un Président issu de l’ultradroite américaine, un type qui pourrait s’inspirer d’un Président que le journal Le Monde ne s’est pas privé de traiter de crétin en son temps, Ronald Reagan. Imaginez que ce type fasse redémarrer l’économie américaine, y crée le plein emploi, fasse reculer le totalitarisme, comme Reagan en son temps. Une horreur ! 
 
Suit une description de Mitt Romney. Celui-ci a passé l’essentiel de sa vie à créer des entreprises et à gérer des capitaux : cela a échappé au cerveau mort, qui retient seulement que Romney a gouverné le Massachusetts comme un « centriste », « avec talent », ajoute le cerveau mort, qui fait suivre une liste d’accomplissements que Mitt Romney serait le premier à désavouer. 
 
Non, cerveau mort, Romney n’a pas créé une « assurance santé obligatoire » pour tous, il a mis en place un système qui a institué une assurance publique pour les gens du Massachusetts qui n’étaient pas assurés. Pour saisir la différence, il faut s’intéresser de près aux systèmes d’assurance américains qui, dans le Massachusetts comme ailleurs, reposent jusqu’à ce jour sur des assurances privées en concurrence. Ecrire « système de santé obligatoire » laisse penser qu’il s’agit d’un système monopolistique gouvernemental. On reproche déjà à Romney ce que, dans la campagne électorale, on appelle le Romneycare, pourquoi tenter de l’accabler en lui attribuant des idées socialistes à la française ? 
 
Non encore, cerveau mort, Romney n’a pas défendu « les droits des minorités sexuelles, tout comme celui des femmes à l'avortement » : il s’est, à cette époque, déclaré hostile à toute discrimination basée sur l’orientation sexuelle mais opposé au mariage gay (jamais il n’a parlé de minorités sexuelles), et il n’a pas interdit l’avortement, qui était déjà légal dans le Massachusetts, tout en disant qu’il était personnellement hostile au recours à l’avortement.
 
Non toujours, cerveau mort, Romney n’a pas mené « une politique budgétaire équilibrée », désolé, et il n’a pas été spécialement « soucieux de la défense de l'environnement » : le budget du Massachusetts sous Romney a régulièrement été en déficit (pour un cerveau mort, déficit et équilibre, cela doit être la même chose), et Romney a juste dit qu’il pensait que la planète se réchauffe, ajoutant qu’il ne connaissait pas la cause de ce réchauffement. Pourquoi tenter de le faire passer pour un disciple d’Al Gore ?
 
Le cerveau mort déclare ensuite que Romney s’est « renié » ? Pourquoi ? Parce qu’il s’est soumis aux idées de « Chrétiens évangéliques fondamentalistes » et aux « tea parties ». 
 
Vous êtes censés, à ce moment du texte, ressentir un frisson d’horreur : comment ? Des gens qui lisent les Evangiles ? Comment peuvent-ils, alors que le Capital de Karl Marx et les discours complets de Barack Obama existent en collection de poche ! Quels textes dangereux les Evangiles ! Ce n’est pas un cerveau mort qui lirait ce genre de choses. Quant aux tea parties, des gens qui se réfèrent à de dangereux fascistes tels que Thomas Jefferson, c’est effectivement inadmissible, semble se dire le cerveau mort ! Si vous cherchez à savoir pourquoi lire les Evangiles fait de vous un fondamentaliste, et pourquoi les tea parties doivent provoquer chez vous des convulsions, il vous faudra chercher ailleurs. Le cerveau mort n’est pas là pour expliquer.
 
Vient alors le morceau de bravoure : Romney écrit le cerveau mort, « ne croit plus au changement climatique. Il est opposé à l'avortement et au mariage gay. Il prône des baisses d'impôts pour les riches et des coupes dans l'Etat social, mais pas dans le budget de la défense. Il ne croit plus à l'assurance-santé, mais défend le droit de tout Américain à porter une arme ».
 
Les derniers neurones du cerveau mort ont dû se carboniser dans ces quelques lignes. 
 
Le changement climatique est défini comme un croyance : enfin une parole juste, c’est effectivement une croyance. Le fait que le cerveau mort l’ait dit a dû lui échapper. Romney n’a pas parlé de « changement climatique », expression politiquement correcte employée aujourd’hui par les écologistes qui, ne pouvant plus dire que la terre se réchauffe, parlent de « changement », ce qui a l’avantage de pouvoir s’appliquer au chaud et au froid, à la pluie et à la sécheresse. Romney a parlé de réchauffement, je l’ai noté plus haut, mais depuis, il a lu des écrits scientifiques qui montrent qu’il n’y a pas de réchauffement. Il y a des gens qui n’ont pas un cerveau mort et qui lisent autre chose que Le Monde. Romney, je l’ai aussi noté plus haut, s’est toujours déclaré personnellement hostile à l’avortement, il a simplement, quand il était gouverneur, décidé de ne pas revenir sur les lois qui l’autorisaient. Il n’a jamais été favorable au mariage gay ailleurs que dans les neurones carbonisés du cerveau mort. Il est favorable au maintien des baisses d’impôts votées sous Bush, et hostile à une hausse d’impôts non pas sur les riches, mais sur les créateurs d’entreprises et d’emplois : l’idée que des entreprises et des emplois peuvent être créés par des investisseurs privés est incompréhensible pour un cerveau mort, gorgé jusqu’à l’overdose par l’idée que les entreprises et les emplois sont créés par l’Etat, et que les riches sont des parasites à ranger dans la catégorie des mites et des cafards, je sais. 
 
Ce qui échappe au cerveau mort est que les Etats-Unis ne se sont jamais définis comme un « état social », et qu’il n’y a donc pas à faire de coupes, ce que nul candidat ne prône : il y a à abroger la loi sur la santé qu’Obama a fait voter, qui n’est pas entrée en vigueur, et qui sera sans doute bientôt déclarée nulle par la Cour Suprême. Les systèmes Social Security, Medicare et Medicaid sont en déficit et non financés : ils devront être réformés quel que soit le prochain Président.
 
Romney prévoit de maintenir le budget de la défense au niveau qui était le sien jusqu’à cette année. Barack Obama veut y faire des coupes de plusieurs centaines de milliards de dollars : coupes qui réjouiraient le cerveau mort, je n’en doute pas. Ah, si les Etats-Unis renonçaient à leur défense, comme le monde serait beau ! Comme les amis du cerveau mort seraient heureux ! 
 
Les assurances santé existent aux Etats-Unis et il n’y a pas à « croire » en elles ou à ne pas croire. Ces assurances sont privées et reposent sur un système d’assurance volontaire. Les plus pauvres et les plus âgés sont pris en charge par Medicare et Medicaid. C’est très différent de ce qu’écrit le cerveau mort, mais il a des circonstances atténuantes : c’est un cerveau mort, et il va prier tous les matins devant un bureau de la Sécurité Sociale. 
 
Le droit de porter une arme, il n’a pas à être « défendu », navré cerveau mort : ce droit existe depuis la naissance du pays ; il constitue l’objet du Deuxième amendement : s’il fallait attendre d’un cerveau mort qu’il sache ce que c’est que le Deuxième Amendement, ce ne serait plus un cerveau mort, bien évidemment. 
 
On lit ensuite que selon Romney, « les 12 millions d'immigrés illégaux doivent être renvoyés chez eux », et qu’ « Israël a raison de coloniser la Cisjordanie – même s'il ne parle pas de pseudo-peuple palestinien ». 
 
Les immigrants illégaux sont, par définition, illégaux (étonnant, non ?), et peuvent faire l’objet d’expulsion du pays : il n’y a là rien de neuf ou de surprenant, sinon pour un cerveau mort. Pour l’heure, les contrôles d’identité n’existent pas aux Etats-Unis et nul candidat ne prévoit de les instaurer, car ce serait contraire aux troisième, quatrième et cinquième amendements. Un indice pour le cerveau mort : comme le Deuxième amendement, les troisième, quatrième et cinquième amendements font partie du Bill of Rights. Un indice encore pour le cerveau mort : le Bill of Rights n’est pas le petit frère de Buffalo Bill. 
 
Le cerveau mort et ses confrères à l’encéphalogramme plat (c’est la condition de base pour écrire dans Le Monde) ne sauront sans doute jamais ce qu’est le Bill of Rights, bien sûr. 
 
On apprend donc, grâce au cerveau mort, qu’Israël colonise la « Cisjordanie » : le cerveau mort ignore que la Jordanie a annexé ce territoire en 1949 après l’avoir rendu judenrein, un mot qu’on aime sans doute beaucoup au Monde où on a des lectures plus saines que la Bible, et où on se souvient que Le Monde, au temps d’Adolf, s’appelait encore Le Temps. Un territoire qui subit une épuration ethnique le vidant de ses Juifs, cela plait à un cerveau mort. Que des Juifs aient l’idée de revenir habiter en ce lieu vingt ou trente ans après l’épuration ethnique, cela est scandaleux pour un cerveau mort qui pense vraisemblablement qu’un bon Juif est un juif aussi mort qu’un cerveau mort et qu’un territoire n’est sain qu’après avoir été rendu judenrein. 
 
D’ailleurs, Le Monde approuve Mahmoud Abbas qui veut à nouveau l’épuration ethnique de la « Cisjordanie » (Judée-Samarie) : c’est normal, Mahmoud Abbas, a lu Adolf davantage que la Bible, c’est ce qui plait à un cerveau mort. 
 
Le cerveau mort, qui a appris l’histoire en lisant Le Monde jusqu’à l’intoxication mentale, et qui dès lors en sait autant sur les faits concernant le Proche-Orient que j’en sais concernant la culture des fraises à Plougastel, sait de source sûre qu’il y a toujours eu un peuple palestinien. Il ignore pourquoi et comment la notion de peuple palestinien fut inventée. 
 
Mitt Romney, lui, ne l’ignore pas. 
 
Pour combler son insondable ignorance, je pourrais envoyer au cerveau mort mon dernier livre, qui porte précisément sur l’invention du peuple palestinien, mais je ne le ferai pas : le cerveau mort n’a plus de neurones du tout, l’article le montre, et il ne peut déchiffrer, par un pur réflexe nerveux, que ce qui est écrit dans Le Monde et dans les communiqués de l’OLP et du Hamas. Il m’arrive de me demander s’il ne subsiste pas dans les couloirs du Monde des fantômes de journalistes des années de collaboration : la détestation d’Israël qui imprègne le journal me semble parfois teintée du temps où on organisait des rafles et on emportait des gens portant l’étoile jaune vers Drancy, puis Auschwitz. 
 
La suite : « Les Etats-Unis doivent se préparer à attaquer l'Iran et à imposer un changement de régime en Corée du Nord. A côté, Ronald Reagan, le père de la révolution conservatrice qui augmenta les impôts, passe pour un homme de centre gauche ». 
 
Comment, effectivement, des dirigeants politiques américains pourraient penser que le régime iranien est dangereux ! Comment ne pas voir dans les diatribes d’Ahmadinejad menaçant d’écraser Israël et les Etats-Unis les paroles d’un agneau pacifiste et d’un hippie qui a dû fréquenter Haight Ashbury dans sa jeunesse. Comment ne pas voir dans la quête de la bombe atomique par le régime iranien et dans la menace de fermeture du détroit d’Ormuz un amour profond de l’humanité. Quelles ordures, ces conservateurs américains, clame le cerveau mort : ils ne voient pas les bonnes intentions du régime iranien ! Ils ne voient pas non plus le régime de Corée du Nord comme un régime de liberté. Ils mériteraient d’être envoyés manger de l’écorce d’arbres et crever de faim du côté de Pyong Yang ! Cela leur apprendrait ! Ils pourraient même finir en état de mort cérébrale et devenir journalistes au Monde. Le cerveau mort leur pardonnerait d’avoir été logiques pendant un temps et d’avoir vu des menaces dans des menaces, de la haine dans de la haine, du racisme dans du racisme, de la dictature belliciste dans des dictatures bellicistes. Et encore : leur pardonnerait-il ? Pour un cerveau mort, avoir été logique est sans doute impardonnable. 
 
Le cerveau mort voit Reagan comme quelqu’un qui a augmenté les impôts. Les cerveaux morts doivent donc avoir ce genre d’hallucinations. Reagan a divisé par quatre les impôts sur le revenu des personnes et des entreprises : pour une augmentation, çà c’est une augmentation, comme on dit au Monde ! Les recettes fiscales ont augmenté ensuite grâce à la croissance, cela s’est appelé et s’appelle toujours l’économie de l’offre, mais ce n’est pas ce qu’on apprend en lisant Karl Marx ou en lisant les écrits d’un cerveau mort, bien sûr. 
 
La « révolution conservatrice reaganienne » était de centre-gauche ». C’est intéressant, l’avis sur le sujet d’un cerveau mort. A l’époque où Reagan était Président, Le Monde le traitait Reagan d’homme d’extrême droite (comme c’est étrange, et quelle coïncidence), et lui reprochait de parler de l’Union Soviétique, ce régime doux et gentil, comme de l’ « empire du mal ». Le Monde accusait aussi Reagan de pratiquer le capitalisme sauvage. Maintenant, le cerveau mort, comme ses confrères à l’encéphalogramme plat, voit en tout cela des positions de centre gauche. A ce compte, apprendra-t-on bientôt que Nicolas Sarkozy est à l’extrême gauche et que sa grand mère faisait du vélo en compagnie d’Andrei Jdanov ? Peut-être, qui sait. 
 
Dernier paragraphe : « Les primaires ne font que commencer. Mais l'Iowa donne la tonalité, celle d'un Parti républicain devenu une formation extrémiste. C'est mauvais pour la démocratie américaine, mais cela fait l'affaire du centriste Barack Obama ».
 
Puisqu’en attribuant aux Républicains et à Romney des positions qui ne sont pas les leurs, en procédant à des approximations vaseuses et enlisées dans la déliquescence mentale et le mensonge, en inversant les faits et en confondant la réalité et la falsification, le cerveau mort a dépeint des Républicains et un Romney qui n’existent pas, il sait ce qu’il savait en commençant : Romney et les Républicains sont des extrémistes, et lui, le cerveau mort, est un homme intelligent et sérieusement documenté. Obama est décrit par le cerveau mort comme un « centriste », ce qui le place à la droite de Reagan. Décidément, on en apprend en lisant ce qui émane d’un cerveau mort. 
 
Obama se sentirait insulté qu’on le traite de centriste, lui qui s’applique à mener une politique social-démocrate et qui a prononcé récemment un discours à Osawatomie, Kansas, où il se réclamait du progressisme de Theodore Roosevelt en fin de carrière et de la lutte des classes. Il faudrait le dire au cerveau mort, mais, c’est évident, un cerveau mort ignore qui était Theodore Roosevelt et ce qu’est le progressisme américain. Un cerveau mort considère que parler de la lutte de classe est une position centriste, tout comme la social-démocratie, et dès lors que ce centrisme est à la droite de Ronald Reagan, il faut en déduire que Reagan pour un cerveau mort, est carrément léniniste. 
 
Le journal Le Monde est décidément inénarrable. Je compte écrire un article sur la remontée du crétinisme en France. Les exemples abondent. Le cerveau mort du journal Le Monde est au-delà du crétinisme. Comme disait Michel Audiard : si les cons volaient il serait chef d’escadrille. 
 
Et dire que des gens lisent cela tous les jours…
 
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