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Publié par Michel Garroté le 9 février 2012

Michel Garroté – Or donc, Sarkozy serre la main de Hollande à un dîner du Crif. Il est vrai que les deux sont anti-israéliens. Vu sous cet angle, la poignée de main a du sens. En revanche, la présence des deux comiques à un dîner du Crif ne suffit pas à prouver qu’ils condamnent l’israélophobie et la judéophobie. Car c’est un peu trop facile de sourire au dîner, puis de vomir au petit-déjeuner. Rideau.

Autre point. Sarkozy fait savoir qu’il va recourir au referendum. Mais après les élections. Sarkozy sous-entend que Marine Le Pen a droit à ses 500 signatures. Mais il a tout fait jusqu’à présent, en coulisse, pour l’en empêcher. Sarkozy veut élever le débat. Mais Dame Morano, sa femme riposte, fait de la psychomorphologie sur la tronche de la Mère Joly qui, c’est vrai, a un look nul à pleurer. Dame Morano, qui en l’espèce, est mal placée, car franche du groin, le museau fulminant, la gueule de travers. Vu de l’étranger, tous les candidats et toutes les candidates aux présidentielles françaises font l’effet d’un club de gros nuls, d’une cohorte d’incultes stupides et arrogants, d’un troupeau de bovins grotesques et de vaches folles menés par un petit caporal-berger sans envergure.

Depuis les années 1990, la politique française est progressivement devenue un zoo virtuel pour cynocéphales dégénérés. Ces gens-là ne lisent pas et n’écrivent pas. En revanche, ils et elles twittent des messages hallucinants de bassesse et de médiocrité. C’est la République bananière au sens à la fois étymologique et libidineux du terme. Depuis l’entrée en scène de Rachida Dati, inflation rime avec fellation, et, le pire, c’est qu’elle a effectivement commis ce lapsus dans un discours. Les mecs ne pensent qu’aux fesses. Les nanas ne parlent que de pénis. Le seul qui semble pouvoir dégommer Sarkozy, c’est Hollande. Regardez leurs épouses, concubines et ex-épouses : est-ce cela, la civilisation qui le vaut bien ? A vrai dire, je ne suis pas le seul à en avoir par-dessus la tête, de subir des grimaces politicardes, à chaque fois que j’allume la télé, et, que je tombe, par accident, sur une chaîne française.

Ainsi, sur Marienne2, Laurent Pinsolle, traitant Sarko de tartuffe, écrit (extraits adaptés ; lien en bas de page) : « Avec une impopularité qui atteint des sommets pour un président en fin de mandat, ne pas se déclarer tout en envoyant suffisamment de signes pour confirmer sa candidature relève de la farce politicarde plus que d'une stratégie efficace. Parce qu’il a bien géré sa campagne de 2007, beaucoup pensent encore que le président peut rebondir. Mais la pré campagne totalement abracadabrantesques du candidat non officiel de l’Elysée remet sérieusement en cause une telle hypothèse. Le président de la République sera bien candidat à sa réélection, comme on pouvait le pronostiquer. Toutes ses déclarations, dimanche dernier, lors des vœux à la presse, devant les députés UMP ou en déplacement ont levé le peu d’ambigüité qui pouvait subsister sur le sujet. Aujourd’hui, les stratèges de l’Elysée se posent les questions de la date de candidature officielle ».

« Un temps envisagée tôt, elle avait été repoussée à mars mais les mauvais sondages plaident pour l’avancer un peu. Sur le fond, il est bien évident que Nicolas Sarkozy a intérêt à rentrer en campagne le plus vite possible pour essayer d’entamer le retard qu’il a vis-à-vis de François Hollande. Il est même sans doute déjà trop tard. Une déclaration tardive est logique pour un président en tête des sondages. Quand on est très loin, mieux vaut avoir du temps pour essayer de remonter. Tout le problème est que sa candidature est tellement évidente que l’on peut douter de l’effet que son annonce aura. Tout d’abord, depuis deux semaines, l’UMP critique « l’arrogance » du candidat socialiste. Certes, les psychologues disent que l’on voit plus facilement chez les autres les défauts que l’on a soi-même. Mais les communicants de l’équipe au pouvoir auraient tout de même pu comprendre qu’il est ubuesque de voir Nicolas Sarkozy ou Jean-François Copé critiquer l’arrogance de François Hollande ».

« C’est comme un aveugle qui se moquerait d’un borgne ! Dimanche matin sur Europe 1, François Baroin a dit que François Hollande, bien que social-démocrate, avait rejeté tout l’apport de la social-démocratie en faisant revenir le PS à l’avant 1981 pour avoir attaqué la finance ! Rien de moins. Enfin, l’interview croisée avec Angela Merkel a été un gros échec, tant d’audience (battu par Corinne Lepage) que d’image, donnant l’impression d’un président de la République soumis à la chancelière, comme l’a bien souligné Nicolas Dupont-Aignan. Bref, les angles de communication de l’équipe au pouvoir apparaissent comme très hasardeux, pour ne pas dire totalement contre-productifs. Là-dessus, Nicolas Sarkozy semble persuadé qu’une agitation législative de dernière minute peut lui permettre de reconquérir les Français ! ».

« C’est ainsi que l’artificier en chef de l’Elysée aborde la dernière ligne droite de la campagne en proposant une augmentation de la TVA de 1,6 points extrêmement impopulaire. Le président de la République ne semble pas se rendre compte que toutes ces mesures dessinent en creux une critique de son quinquennat, soulignant les décisions qui n’ont pas été prises et qui auraient du l’être (comme la réforme du financement de la protection sociale). En outre, cela contribue encore à brouiller toute lisibilité de son action, dont les Français cherchent encore la cohérence. Pire, il est probable que les électeurs décodent parfaitement les limites de ces annonces. Bref, le début de cette campagne laisse penser que Nicolas Sarkozy va dans le mur, en klaxonnant, un peu à la manière de Valéry Giscard d’Estaing en 1981, sans s’en rendre compte. Le plus incroyable est que l’on pouvait prévoir cela depuis assez longtemps », conclut Laurent Pinsolle sur Marianne2 (lien en bas de page).

Michel Garroté

http://www.marianne2.fr/La-vraie-fausse-campagne-du-tartuffe-de-l-Elysee_a215234.html

  

   

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