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Publié par Michel Garroté le 26 février 2012

 

 
Par Michel Garroté

Lepoint.fr : Marine Le Pen relit faussement ses notes, se dandine sur sa chaise, plisse les yeux quand, lui, Jean-Luc Mélenchon se lance dans une diatribe sur les IVG de "confort". Le "moment de télévision", jeudi soir sur France 2, avait quelque chose de fascinant et d'affligeant à la fois. L'audience – car c'était le but – a répondu présente : 5'040'000 téléspectateurs, 21,7 % de part d'audience. Il s'agit de la troisième meilleure audience de Des paroles et des actes après le numéro consacré à François Hollande le 26 janvier et la spéciale "primaire socialiste". Mais plusieurs questions demeurent. Devait-on imposer à Marine Le Pen un débatteur dont elle ne voulait pas et qu'elle a traité de "faux candidat" ? La question a incendié Twitter hier soir pendant le direct. D'un côté, posons-nous la question : aurait-on imposé à François Hollande ou à Nicolas Sarkozy un adversaire dont ils n'auraient pas voulu ? Certainement pas. Marine Le Pen, elle, a eu droit à ce traitement particulier qui a également piégé Jean-Luc Mélenchon, obligeant le leader du Front de gauche à assener des coups dans le vide, des attaques sans réponse, à s'énerver tout seul, ce qui n'était pas lui rendre service. Jean-Luc Mélenchon mérite mieux que cette mascarade audiovisuelle (ndmg – ah bon ?). En revanche, il relevait de la responsabilité du service public d'annoncer à l'antenne que Marine Le Pen avait refusé de débattre avec Jean-Luc Mélenchon. Elle s'en serait expliquée. Puis, il eût été convenable d'enregistrer un sujet dans lequel Jean-Luc Mélenchon aurait été invité à commenter le refus de son adversaire. France 2 a préféré organiser coûte que coûte le combat de coqs (ndmg – et alors ?). C'est sûr, l'Ina possédera à terme une archive en or qu'on nous repassera en boucle pendant quinze ans toutes les fois qu'il faudra boutiquer un bêtisier pour les fêtes de Noël ou à chaque présidentielle. France 2 flirte avec la jurisprudence "gant de boxe" introduite par Paul Amar, le 1er juin 1994. Au CSA, la question de la maîtrise d'antenne sera posée (ndmg – et vive la liberté !).

20minutes.fr : une confrontation entre les deux candidats à l'élection présidentielle était organisée dans l'émission «Des paroles et des actes». Marine Le Pen a refusé jeudi soir de débattre directement avec le «petit candidat» Jean-Luc Mélenchon sur France 2,  tout en restant sur le plateau, de sorte que les deux adversaires ont fini par s'affronter violemment. La présidente du Front national avait annoncé la veille qu'elle se rendrait à l'émission «Des paroles et des actes» mais qu'elle refuserait le débat avec le candidat du Front de gauche, qu'elle qualifie «d'insulteur public» (ndmg – ce qui est en effet le cas). Quand est venu le moment du débat, le député européen et candidat du Front de gauche s'est installé sur le siège en face de la dirigeante du FN et lui a posé une première question sur l'IVG. Comme prévu, Marine Le Pen a alors attaqué le présentateur David Pujadas et la rédaction en chef de l'émission. «En organisant ce débat vous ne répondez pas aux attentes des Français. Ce débat a été organisé pour une logique commerciale», a-t-elle lancé (ndmg – et alors ?). La dirigeante du FN a ajouté qu'elle ne voulait pas débattre avec un «petit candidat», qui ne serait, selon elle, qu'un «leurre» du candidat socialiste François Hollande. «Prenez-moi de moins haut s'il vous plait !», a répliqué Jean-Luc Mélenchon. Marine Le Pen a ensuite énuméré les insultes lancées depuis le début de la campagne par son adversaire, dont le terme de «semi-démente». «Ça vous laisse une bonne moitié», a ironisé le chef de file du Front de gauche, qui s'est ensuite exaspéré : «Mais quand allez-vous arrêter de parler !». Après avoir refusé le débat, la présidente du Front national a fini par reconsidérer sa position, en mettant deux conditions: que le candidat du Front de gauche s'excuse pour ses insultes et qu'il renonce à appeler à voter pour François Hollande au second tour de scrutin.Tout en faisant mine de s'adresser au présentateur, Marine Le Pen a répondu que son adversaire n'était qu'un «leurre» et même la «voiture-balai» de François Hollande. Elle l'a également accusé d'avoir des arguments de «cour d'école», et d'être un «insulteur public». Jusqu'au bout, Jean-Luc Mélenchon a croisé le fer avec la présidente du FN. «Vous ne servez à rien. Vous ne servez qu'à distiller de la haine. Regardez-moi quand je vous parle !», a-t-il dit. Depuis le début de la campagne, la guerre fait rage entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, qui a promis de chasser la dirigeante FN des usines où elle ne se rend, selon lui, que «quand il y a des caméras».
 

Leparisien.fr : Invitée de l'émission «Des Paroles et des actes» sur France 2, Marine Le Pen a refusé de débattre avec Jean-Luc Mélenchon. Lors de l'arrivée sur le plateau du candidat du Front de gauche, la candidate du Front national a exigé des «excuses» suite aux «insultes» qu'il avait proférées à son encontre. En vain. Le duel annoncé a alors tourné court, se transformant, dans un climat tendu, à une succession de monologues (ndmg – ce n'est pas nouveau et tous les candidats font la même chose).

Leparisien.fr ajoute : Marine Le Pen a également accusé France 2 d'avoir maintenu ce face-à-face malgré son refus répété, évoquant un «débat pour logique commerciale» et lançant au journaliste David Pujadas : «Vous êtes le Paul Amar des temps modernes vous auriez pu nous donner des gants de boxe», dans une allusion au fameux débat, dans les années 90, entre Jean-Marie Le Pen et Bernard Tapie (ndmg – c'était le bon vieux temps). «C'est une belle affiche, il va y avoir du sang» et de l'audimat, a-t-elle renchéri (ndmg – mais les Français adorent ça !). Plus tôt ce jeudi, la campagne présidentielle avait débuté avec les réactions de l'opposition aux nouvelles promesses de Nicolas Sarkozy sur l'emploi et le pouvoir d'achat. «Une mystification», avait attaqué François Hollande (ndmg – autrement dit, tous les candidats et toutes les candidates sont nuls, grotesques et bouffons ; peut-on encore dire cela ou est-ce interdit ?).

Copyright Michel Garroté et sources citées

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