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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 31 mars 2012

Le site Spyworld (1), le 22 juin 2007, évoque la filière toulousaine du jihad en ces termes :  « Ils se forment sur internet, partent en Irak combattre les « Croisés », puis rentrent dans leur pays, la France. Sont-ils prêts à commettre des attentats sur notre sol ? Peuvent-ils se transformer en kamikazes ? »

Abdelkader Merah, 29 ans, le frère de Mohammed, qui dans un premier temps disait ne rien savoir des activités de son jeune frère, pour se déclarer ensuite très « fier » des actes commis par Mohammed, a été inculpé pour complicité d'assassinats et association de malfaiteurs en vue de la préparation d'acte de terrorisme.

Ottawa Citizen (2) indique que les frères Merah, et pas seulement Mohammed, étaient connus des services de la DCRI en tant que membres du groupuscule islamiste Forsane Alizza qui a adopté une idéologie de purification religieuse qui rappelle la purification ethnique des nazis.

Ce groupe ultra-violent, dont le site internet vient d’être fermé et le groupe dissous, est associé à un autre groupe d’extrême droite islamiste, Sharia4Belgium (3), considéré comme une bande d’illuminés salafistes qui veulent imposer la Sharia en Belgique. L’un des leaders vient cependant de démontrer qu’ils ne sont pas si illuminés que ça, car il a été appréhendé en possession d’une Kalashnikov (4).
 
Les contacts de Mohamed Merah ont conduit à l'interpellation de 19 autres musulmans (sans faire d'amalgame) près de Nantes, Toulouse, en région parisienne, à Lyon, Nice et Marseille, y compris Mohammed Achamlane, interpellé à Couëron, et considéré comme le leader du groupe islamiste. Trois kalachnikov, un pistolet Glock, une grenade, cinq fusils, des armes de poing, des tasers, un gilet pare-balles et une réplique de kalachnikov" ont été saisis.
 
Selon le Daily Mail, (10) Mohammed Merah a bien suivi son entrainement dans les camps d’al Qaida. Le journal révèle qu’il a rencontré, en Afghanistan, lors de son « voyage touristique », des jihadistes d’un réseau anglais, et que son nom de code était « Youssef Toulouse ». 
 
Mohamed Merah est dans le radar des autorités françaises depuis au moins 2008, date où il s’évade d’une prison afghane, ajoute le quotidien britannique, qui révèle l’appartenance de Mohammed Merah au réseau Jund al-Khilafah, une émanation d’al Qaida. « Non seulement (les frères Merah) étaient membres de ces groupes, mais ils étaient en contact avec eux, en Europe, et les ont rencontré en Afghanistan ».
 
Le réseau jihadiste, parfaitement connu de la DCRI et de la DST, qui va de Toulouse à Albi, en passant par l’Ariège et Narbone, de la Syrie à la Grande Bretagne, de la Belgique à l’Irak, de la région parisienne à l’Egypte, passe constamment par Mohammed Merah, jihadiste de moins en moins solitaire, et de moins en moins auto-radicalisé. 
 
Son frère Abdelkader, selon Scotland Yard et le MI5, a fait des voyages en Grande Bretagne pour rencontrer des radicaux. Sharia4Belgium est lui-même associé à Sharia4UK, et au groupe extrémiste al-Muhajuroun de Anjem Choudary, le prédicateur des croisades contre l’occident qui promet d’instaurer la Sharia, un groupe aujourd’hui interdit.
 
Mohammed Merah était un des terroristes de cette organisation islamiste tentaculaire aux ramifications internationales.

Olivier Corel ou Qorel

Le Cheikh Syrien « Olivier » Abdulilah Qorel, surnommé « l’émir blanc » dans les milieux salafistes, est un des pivots des organisations jihadistes. Il vit dans l’Ariège, au sud de Toulouse, et a déjà été mis en examen (puis relaxé) pour association de malfaiteur en relation avec une entreprise terroriste. Il a indiqué au Daily Telegraph que Mohamed et Abdelkader Merah lui ont rendu visite « au moins une fois » cette année, et a déclaré au Parisien qu’il « connait les frères Merah ». Selon le Daily Telegraph, Mohamed et Abdelkader Merah lui ont rendu visite il y a quelques semaines pour discuter, entre autres, de la loi de l’islam, la Sharia. Le maire du petit village surveillé 24h/24 par la DCRI ou vit le cheikh, a déclaré avoir vu les deux frères Merah rendre visite au Cheikh quelques jours avant la tuerie de Toulouse.

Le mollah Qorel mentionne le coran en permanence, déclare ne reconnaître que la loi de l’islam, laquelle est au dessus de la loi des hommes, et pourrait, selon Le Parisien, être l’un des complices de la tuerie de Toulouse.
 
C’est également d’un réseau terroriste syrien, la filière de Toulouse, dont Qorel pourrait être la tête, et qui avait amené Abdelkader devant les tribunaux en 2009, lorsque six personnes ont été accusées d’avoir mis en place un réseau de recrutement de volontaires pour la guerre en Irak. « À l’époque, Abdelkader Merah est passé entre les mailles du filet, confirme une source. Mais il était très proche de ces gens-là. Il était surveillé par la DST. »

On sait par ailleurs qu’une dizaine de ces gentils jeunes, dans l’entourage de Mohamed Merah, décidément pas si solitaire que ça, ont été recrutés et envoyés en Syrie suivre un entrainement. « Il y avait une première phase d’endoctrinement, explique un enquêteur. Puis, les jeunes étaient envoyés en Égypte, pour des séjours de plus en plus longs. » Une phase de préparation, plus dure, était ensuite organisée : stages sportifs, conditionnement à base de vidéos de combats de djihad. Les candidats djihadistes devaient compléter leur « formation » en Égypte, dans une école du Caire, avant d’atteindre l’Irak, via la Syrie. (5)

Le 20 février 2008, deux frères ayant fait « des voyages religieux en Egypte », sont arrêtés à Toulouse. L’un deux sera mis en examen pour association de malfaiteurs. Qui sont et où sont, aujourd'hui, ces deux frères ?
 
Entre 2007 et 2008, les juges Coirre et Trédivic mettent en examen le toulousain Sabri Essid, 24 ans ; l’Albigeois Thomas Barnouin, 28 ans (tous deux de retour de Syrie) ; un marocain et cinq français convertis à l’islam ; Fabien Clain ; Mohamed Merghebi ; Anouar el Madhi ; Miloud Chachou. 
 
La 14e chambre du tribunal correctionnel de Paris prononcera à leurs encontre des peines de prison de 6 mois à 6 ans. Que sont devenus ces combattants islamistes ? Ont-ils été relâchés ? Habitent-ils toujours les quartiers des Izards, de la Reynerie ou de Papus ? Ont-ils participé à la minutieuse préparation des attentats ? Ont-ils reçu l’ordre d’en préparer d’autres ?
 
Sur le site du Monde (6), le nom de Sabri Essid réapparait pour détourner l'attention. On peut lire : « La justice et la police françaises sont formelles : le parcours de Mohamed Merah, principal suspect des attentats perpétrés contre des militaires et l'école juive de Toulouse, était le fruit d'une dérive solitaire. »
 
Dérive solitaire ?
 
Pourtant en 2008, Mohamed Merah obtient un permis pour rendre visite en prison à … Sabri Essid. Les services de police notent, à cette époque, qu'il lui apporte de l'argent. Sabri Essid a été arrêté, rappelons-le, les armes à la main, à la frontière entre la Syrie et l'Irak. (7) 
 
Plus tard, le père du combattant islamiste Sabri Essid épousera Zoulikha Aziri, la mère de Mohammed. Drôle de famille intégrée…
 
Sans parler du grand frère peintre en bâtiment qui porte barbe et tunique, dont la femme est voilée, qui se rend plusieurs fois avec sa femme en Egypte « pour étudier la Sharia », qui est fier de l’acte de son frère, et que la brigade antiterroriste vient de faire inculper.
 

C’est un Mohammed Merah, jihadiste salafiste, impliqué dans les réseaux islamistes internationaux, bien différent du gentil garçon solitaire psychologiquement fragile (8) qui en 2010, tentait de recruter pour la filière jihadiste (9).
 
Spyworld : « En 2003, sur les conseils de Qorel (note de JPG, que les frères Merah ont rencontré peu de temps avant la tuerie de Toulouse), un de ses jeunes disciples, Thomas, s’inscrit à l’université de Médine, en Arabie Saoudite, puis revient à Toulouse. De retour à Médine, il trouve une filière pour gagner l’Irak et échappe de justesse à un raid de la police saoudienne. Des passeurs le font entrer en Syrie. Son ami Sabri (note de JPG : le beau fils de la mère de Mohammed) le rejoint. Les deux hommes sont repérés et arrêtés par les services secrets syriens, fin 2006. Deux mois plus tard, ils sont renvoyés en France et remis à la DST. »
 
Spyworld : « Cette affaire illustre la vraie crainte des services antiterroristes aujourd’hui : le développement d’un terrorisme purement national, mené par des jeunes Français convertis au djihad sur internet. Des enfants du pays sans histoires, sans organisation, beaucoup plus durs à repérer que des terroristes venus de l’étranger. L’Irak sert de moteur, de force d’attraction à ces nouveaux fanatiques. Depuis 2003, une soixantaine d’entre eux y sont partis ». Note de JPG : une soixantaine, évoluant tous autour de Mohamed et Abdelkader Merah.
 
Spyworld : «  Une dizaine y ont trouvé la mort… D’autres, enfin, sont parvenus à rentrer au pays. Pour tous, une seule plaque tournante, la Syrie. Déjà en 2005 un groupe de djihadistes arrêté à Trappes a vu son chef effectuer un stage à Damas pour préparer des attentats en Europe »
 
En février 2007, Les juges d'instruction parisiens Jean-Louis Bruguière et Philippe Coirre ont validé les soupçons des policiers, en mettant en examen quatre Toulousains, un Ariégeois et un Albigeois interpellés mardi et mercredi, pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste »; trois ont été aussi mis en examen pour « financement du terrorisme ». 
 
« Issus des quartiers de la Reynerie, de Papus, des Izards (note de JPG : le quartier de Mohamed Merah), Stéphane Lelièvre, Imad Djebali, Mohamed Megherbi et Sabri Essid (le "demi-frère" de Mohamed), ainsi que l'Albigeois Thomas Barnouin, partageaient leur vie entre petits boulots et prières à la mosquée. « Le réseau comprenait de cinquante à soixante personnes, à Toulouse, en région parisienne, en Belgique », précise un enquêteur. (5)
 
Mohammed Merah et son frère, au cœur du réseau de recrutement jihadiste de la région toulousaine…
 
En avril 2005, les enquêteurs de la Direction nationale antiterroriste interpellent à Toulouse un homme de 52 ans ainsi que son fils âgé de 21 ans. Ils avaient été relâchés.
 
En juin 2005, un islamiste radical, marocain de 35 ans, est interpellé à Montpellier et mis en examen dans une enquête dite « des filières irakiennes ».
 
Zacarias Moussaoui, condamné à perpétuité pour les attentats du 11 septembre est lui aussi de la région : il a grandi à Narbonne.
  
Spyworld publie en 2005 : « Parfois, ces « islamistes invisibles » décident d’agir en solo. « Une personne isolée peut faire aujourd’hui presque autant de dégâts qu’une organisation » , prévient le commissaire Chaboud, et cite un exemple qui rappelle étonnement Mohammed Merah pour n'y vois qu'une coïncidence : le mois dernier, à Nancy, un homme de 34 ans s’est autoproclamé kamikaze sur internet. Kamel Bouchentouf se dit prêt à poser des bombes dans sa région. Ses cibles : la préfecture de Meurthe-et-Moselle, des McDo, le consulat américain au Luxembourg et le 13e régiment de dragons parachutistes à Dieuze, Moselle. » (Note de JPG : déjà les parachutistes, comme à Toulouse)
 
Le parcours de Hamid Bach, jihadiste de Montpellier emprisonné à Fleury Merogis (11), ressemble tellement au parcours de Mohammed Merah et de Kamel Bouchentouf que le doute n'est plus possible : nous ne sommes pas en présence, avec Mohamed Merah, d'un loup solitaire qui subitement est devenu fou, mais d'un soldat de dieu obéissant à un plan préparé avec soin depuis l'étranger, exécuté par des jihadistes qui ont suivi le même parcours, le même endoctrinement, et le même entraînement.
 
Examinions les similitudes entre le cas de Hamid et celui de Mohamed :
 
D’origine marocaine, Hamid Bach vit de RSA et de la revente de voitures d’occasion. Il a été initié par son camarade Hamza Safi, 21 ans, rencontré dans l’équipe de foot du quartier. Ils ont l’habitude de surfer ensemble le soir sur les sites djihadistes et de télécharger les vidéos guerrières d’Al-Qaida. Un restaurateur de Montpellier, Amine Liassine, leur a financé un voyage à Londres pour aller prier à la mosquée de Finsbury Park, haut lieu islamiste radical. « Un matin de juin 2004, à mon réveil, il n’était plus là, raconte Salima, son épouse, entièrement voilée de noir. J’ai tout de suite eu un mauvais pressentiment. » Bach était parti en Syrie avec Safi. Ils ont pris des avions différents. Pour une même destination : un institut islamique radical de la banlieue de Damas. Ils y restent plus d’un mois. Bach prend sa décision, il veut faire la guerre sainte.
 
Un jour, Bach et Safi sont conduits dans une maison près de la frontière irakienne. Ils y rencontrent Mohammed l’Irakien, un lieutenant du chef de guerre Abou Moussab al-Zarqaoui. Les deux Français doivent servir de kamikazes – Merah avait reçu la même demande. Safi accepte. Il trouve la mort quelques semaines plus tard à Falloujah. Bach, lui, refuse – comme Merah. Sa famille lui manque. « Pour s’en sortir, il n’avait pas le choix, raconte son avocat, Jean-Robert Phung. Il devait montrer qu’il serait plus utile à la cause en rentrant en France qu’en se faisant sauter. » Les chefs djihadistes acceptent que Bach ne serve pas de bombe humaine à la condition qu'il constitue une cellule dormante d’Al-Qaida à Montpellier.
 
Mohammed Merah est lui aussi parti dans les camps d’entrainement, il s’est vu également proposer de mourir en kamikaze. Il refusera, et sera renvoyé en France. Il a donc, très certainement, été renvoyé en France sous la condition qu'il constitue une cellule dormante d’al-Qaida, ce qui ne semble pas être contredit par l'arrestation si rapide, fin de semaine, de 19 musulmans.
 
La DST dira d'ailleurs de Hamid Bach que son itinéraire ressemble à celui de tout apprenti djihadiste.
  
Ghulam Faruq, directeur de la prison de Kandahar, citant des documents de la prison, confirme d’autres sources indiquant que Mohammed Merah aurait combattu contre les forces de l’Otan en Afghanistan, au coté des Taliban. Il a déclaré à Reuters (12) que les forces afghanes ont arrêté Mohammed Merah le 19 décembre 2007, et qu’il a été condamné à trois ans de prison pour avoir posé des bombes dans la province de Kandahar, le berceau des Taliban. Faruq ajoute que Merah s’est échappé de la prison avec un millier d’autres prisonniers, dont environ 400 Taliban, lors d’une attaque de la prison Sarposa, en juin 2008, quand les Taliban ont fait exploser la porte principale avec un camion chargé d’explosifs. Ahmad Jawed Faisal, le porte parole du gouverneur de la province a cependant déclaré qu’aucun français du nom de Mohammad Merah n’a été détenu, ce qui ne veut pas dire qu’il n’ait pas été détenu sous un autre nom.
 
Un monde de Taqiyya pour soutenir la thèse d'un Mohamed victime de la société
 
Yamina Mesbah, l'épouse d'Abdelkader Merah, qui a refusé de se marier civilement parce qu’elle ne reconnait pas les lois de la république, mais seulement la Sharia, dit n’être au courant de rien des activités terroristes de son mari alors qu’elle l’accompagnait dans ses voyages chez les fondamentalistes. Elle dit ne plus avoir de contacts avec Mohamed depuis plusieurs années, pourtant elle était présente lors de la dernière visite que les deux frères Merah ont rendu à Qorel il y a quelques semaines – pour ce qui pourrait bien être la mise au point des derniers détails des meurtres.
 
La mère de Mohamed qui disait n’avoir aucun ascendant sur son fils est loin d’avoir dit toute la vérité également : elle a épousé en seconde noce un intégriste dont le fils, Sabri Essid, est un jihadiste qui a combattu à la frontière entre la Syrie et L’Irak avant d’être capturé et expulsé vers la France.
 
Saïd Arif est le terroriste islamiste condamné à 10 ans de prison en 2007 que la Cour européenne des Droits de l’homme a interdit de renvoyer en Algérie car sa sécurité ne serait pas assurée. Il avait été reconnu coupable d’avoir fomenté des attentats islamistes dans le nord de la France en 2001-2002, et fut arrêté en 2003 à Damas. Il a fait récemment parler de lui car il était assigné à résidence depuis décembre 2011 dans un hôtel de Millau. 
 
Comme Mohamed Merah, il fait partie des filières Jihadistes qui envoient des jeunes des banlieues en Afghanistan, en Irak ou en Syrie. Le 22 janvier, deux mois avant la tuerie de Toulouse, il a échappé à la surveillance des hommes de la DCRI, et a disparu dans la nature. Millau est à deux heures de Toulouse…
 
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© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info
 

 

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