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Publié par Guy Millière le 5 avril 2012
 
Je ne vais plus voir de films d’épouvante depuis longtemps : en la matière, la lecture de la presse de gauche française me suffit amplement.
 
Dans les colonnes du Monde, il est encore question de Mohamad Merah, pauvre « victime de la société ». L’un parle d’ « Une opération policière trop politisée » : on ne sait jamais, c’est vrai, si quelqu’un pouvait penser que l’assassin est musulman, imaginez l’horreur ! Deux autres, Fatma Bouvet de la Maisonneuve, « psychiatre addictologue », et Dounia Bouzar, « anthropologue du fait religieux » évoquent « Une jeunesse désocialisée pathologiquement fanatisée », et en viennent au « risque » de voir la population se méfier de qui ? Des musulmans, bien sûr. Un quatrième évoque « Toulouse, ville meurtrie ». Meurtrie par quoi : ce n’est pas dit.
 
Dans Libération, Abdelwahab Meddeb commence par prendre ses précautions, et note que « rien ne justifie le crime absolu » de Merah. Mais c’est pour aussitôt psychologiser en évoquant chez Merah « le désir de s’affirmer en exécutant l’autre ». S’affirmer ? Exécuter ? Ces gens n’ont vraiment aucune décence. 
 
Dans Marianne, il est question, cela va de soi, de Merah « le psychopathe », et il est ajouté que parler du « mythe Al Qaida » fait le jeu du « djihadisme ». Ces gens ont une façon subtile d’imposer le silence sur les sujets qui les gênent. 
 
Dans sa chronique du Point, Bernard-Henri Levy trouve le moyen d’accuser Marine Le Pen et de faire l’éloge de Sos Racisme, qu’il semble avoir vu lutter contre l’antisémitisme : cet homme a tout à la fois des visions et la vue qui baisse. Je n’ai jamais trouvé chez Sos Racisme la trace d’une réaction contre l’antisémitisme qui monte en France aujourd’hui, à savoir l’antisémitisme islamique. J’ai des difficultés à discerner la main du Front National derrière les assassinats d’enfants juifs à Toulouse. J’ai, par contre, vu distinctement les propos antisémites et islamiques de Merah là où ils ont été reproduits sans être censurés. Mais chez un homme qui a vu des démocrates chez ceux qui instaurent la charia en Libye après y avoir tué des milliers d’Africains noirs, et qui n’a pas vu les graffitis et dessins antisémites qui ornaient tous les murs de Benghazi, rien ne doit m’étonner. 
 
Dois-je citer Tariq Ramadan ? On le cite sérieusement, ici ou là. Tout comme on cite sérieusement la lugubre moukère noire et bleue qui prétend être l’avocate de Mohamed père. 
 
Quelques journalistes (qui, en général, ne sont pas de gauche), sauvent l’honneur, tels Ivan Rioufol, mais parfois, tels Claude Imbert, ils se trompent et écrivent que « le djihad est en perte de vitesse » : l’information devrait être transmise, entre autres, en Afghanistan, au Mali, au Nigeria, en Somalie, au Yemen.
 
La société française est informée massivement par des gens qui mentent, édulcorent, recouvrent les faits avec des mots destinés à aveugler. Et le malheur est qu’ils parviennent à leurs fins. On ne parle plus d’islam radical que pour évoquer trois ou quatre imams expulsés ou interdits d’entrée en France. La sécurité semble être le dernier des soucis de la population. Un candidat néo-communiste, pro palestinien (donc favorable au terrorisme lorsqu’il tue des Juifs israéliens), favorable à l’islamisation du pays atteint douze pour cent, quatorze disent certains sondages, et il parle avec des mots qui devraient susciter l’effroi, mais qui excitent certains, semble-t-il. 
 
Nicolas Sarkozy est donné perdant de tous côtés. François Hollande est critiqué parce qu’il n’a pas le charisme d’un Mélenchon. Le charisme d’un Mélenchon, dites-vous ? Et le contenu des discours de Mélenchon ? L’adhésion au contenu des discours de Mélenchon ? Cela vous inspire quoi ? Vous imaginez un type pareil ministre ?
 
Ce pays est en train de mourir. 
 
Il meurt d’injections répétées de mensonges et d’anesthésiants. Il meurt de ressentiment et de confusion mentale. Le pouvoir des idées y est confisqué par une nomenklatura politiquement correcte désormais quasiment hégémonique dans les grands médias, la culture et l’enseignement. La démocratie y est, dès lors, réduite à un simple simulacre : dix candidats, et pas un seul pour incarner les idées du libéralisme classique et du conservatisme burkéen. 
 
L’Europe, de toute façon, confisque les possibilités de décision et avance, sur un mode absolutiste : les vingt-sept pays qui composent l’Union Européenne ont moins d’autonomie par rapport à l’Union et à ses hautes sphères que les états composant les Etats-Unis n’en ont par rapport au gouvernement fédéral. 
 
Le poids de l’islam s’accroît sur tout le continent, et, avant que l’islam radical s’effondre dans une Europe elle-même effondrée, il faudra du temps, beaucoup de temps, un temps pendant lequel il y aura d’autres Mohamed Merah qu’on décrira comme de pauvres « victimes de la société ». Un temps pendant lequel il y aura, j’ai peine à le dire, d’autres victimes juives. Un temps pendant lequel des gens comme moi seront exclus des médias et en seront pas même invités à parler parmi les « amis d’Israël » : peu m’importe, je fais honnêtement mon métier sans tourner ma langue dans ma bouche sept mille fois. Je signe des livres avec David Horowitz et Daniel Pipes. Je ne suis, dès lors, sans doute, plus tout à fait français. Je lève les yeux vers l’horizon du monde. Je sais que si Theodor Hertzl a conçu le projet de libération nationale du peuple juif à Paris, c’est parce qu’il voyait déferler l’antisémitisme qui tombait sur le capitaine Alfred Dreyfus et qui avait valu à Edouard Drumont de vendre cent cinquante tirages successifs de La France juive. Je sais que les politiciens français qui disent leur « amitié » pour Israël parlent aussitôt d’un « processus de paix » qui n’existe pas, et évoquent un Etat palestinien destiné à vivre en paix à côté d’Israël, Etat qui n’existera jamais. Je sais que les mêmes politiciens reçoivent des crapules barbares corrompues et criminelles telles Mahmoud Abbas.
 
En levant les yeux, je discerne que mon regard est empli de larmes. Mohamed Merah s’est administré à lui-même la peine de mort : c’est sans doute la seule chose positive qu’il ait fait dans sa triste vie. Mais il l’a fait trop tard, beaucoup trop tard. Et tout aurait été mieux si ses géniteurs avaient usé d’un préservatif. Je ne peux cesser de penser à ce jeune rabbin qui pleurait à l’idée de retourner en France, à ses deux enfants, et à la petite fille assassinée le 19 mars 2012. Je ne veux pas cesser de penser à eux. Comme je ne veux pas cesser de penser à Ilan Halimi, Sebastien Sellam, aux membres de la famille Fogel, à toutes les victimes d’attentats antisémites, partout sur terre. On avait, après Auschwitz, dit en France et en Europe : « plus jamais çà ». Ce n’étaient que des mots.
 
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© Guy Millière pour www.Dreuz.info
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