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Publié par Michel Garroté le 1 mai 2012

  

  

Michel Garroté – Je reproduis ci-dessous un certain nombre d’analyses publiées sur la blogosphère de droite. Je ne partage pas à cent pour cent chaque élément de chacune de ces analyses. Je les verse simplement au dossier afin de poursuivre le travail des idées. Et je me réjouis que le second tour des présidentielles et les législatives soient derrière nous. Car cette campagne et ses aberrations, indépendamment des analyses ci-dessous, me fatiguent les nerfs.

 Ainsi, à propos de l’hypothétique implosion de l’UMP, Jean Rouxel, dans  Les 4 Vérités  écrit notamment (extraits adaptés) : « En dehors de l’idée, objectivement fausse, selon laquelle Hollande et Sarkozy, c’est « blanc bonnet et bonnet blanc », il peut exister une raison pour préférer voter blanc: c’est le calcul qui anticipe l’explosion de l’UMP et la recomposition de la droite en cas de défaite de Sarkozy. Ce calcul fait certes passer la logique politicienne avant l’intérêt du pays. Mais, pire encore, il est erroné. Autant l’UMP aurait sans doute volé en éclats si Sarkozy n’avait pas été au 2e tour, autant, dans la configuration actuelle, l’explosion est peu vraisemblable. Même la perspective d’abondantes triangulaires aux législatives n’y suffira pas. La porte se refermera sans aucun bénéfice pour le FN qui, sans un accord, au moins tacite, avec l’UMP, n’obtiendra qu’une poignée de députés. Et, surtout, si Sarkozy est battu, tous les caciques de l’UMP qui affichent leur « malaise » devant la « droitisation » de la campagne vont triompher. Au contraire, si Sarkozy est élu, cela signifiera clairement que, non seulement la France est majoritairement à droite, mais qu’elle l’est de plus en plus. Un président n’ayant plus rien à perdre (puisqu’il ne pourra plus se représenter), un FN en pleine ascension, et une UMP sachant qu’elle doit sa victoire au FN, voilà d’excellents préalables à l’entente à droite ».

De son côté, l’historien « impertinent » Reynald Secher a accordé une interview (dont certains passages me semblent totalement erronés et d’autres plutôt pertinents) à « l’impertinent » journal polonais Nasz Dziennik, interview à propos des présidentielles françaises (traduction française mise en ligne sous forme d’extraits par la revue de presse LSB) : « Si vous permettez je vais réduire votre question au débat entre les deux candidats en lice, c’est-à-dire François Hollande et Nicolas Sarkozy. Contrairement à ce que la majorité des média, foncièrement de gauche, veut faire croire aux Français, il ne s’agit pas d’un banal duel entre deux hommes qui auraient des idées politiques relativement similaires. François Hollande et Nicolas Sarkozy se réfèrent à des idéologies clairement exprimées et aisément déchiffrables si nous lisons avec attention leur programme. Le premier est un idéaliste imbibé d’idées marxisantes d’un autre temps, idées d’ailleurs exprimées avec violence et clarté par le Front de gauche et son leader Jean-Luc Mélenchon : c’est ce qui explique le ralliement sans condition de ce dernier à François Hollande. Quant à Nicolas Sarkozy, il se situe dans le sillage du libéralisme contrôlé mais de type conservateur (Note de Michel Garroté : Sarkozy n’est ni libéral, ni conservateur, mais étatiste ; mais allez expliquer cela à un historien français…). Ce n’est pas la première fois de son histoire qu’elle se trouve dans un tel cas à une nuance près : nous pouvons nous trouver dans une situation irréversible. Quelle société voulons-nous ? C’est la question que les Français doivent se poser. Malgré les apparences et ce que la pensée unique veut nous faire croire, c’est le débat de fond de la campagne électorale en cours. L’enjeu est de taille car il s’agit de notre avenir. Nous assistons depuis quelques années à un retour sur la scène politique des vieilles idées marxistes reprises en chœur par un certain nombre de candidats de gauche, y compris ceux qui pourraient apparaître comme modérés, voire mous comme François Hollande. Ils (ndmg – les marxistes) proposent, ni plus ni moins, une société collectiviste gérée par un Etat omnipuissant et omniscient dans lequel l’individu n’est rien sinon un élément sur lequel on a le droit de vie et de mort (ndmg – dans quel sens ?) au nom d’un pseudo intérêt général.

Ils rêvent encore à l’homme nouveau, dit de progrès, animé de l’idéal révolutionnaire. Son programme s’inscrit dans cette logique : nationalisation de l’esprit, nationalisation des vies, nationalisation des moyens de production, nationalisation de la richesse individuelle, redistribution tous azimuts. Il s’agit, ni plus ni moins, de créer une société nouvelle, dite de progrès, celle à laquelle ces leaders d’opinion rêvent depuis la grande révolution de 1789 et que certains ont eu la chance de vivre comme les Soviétiques ou vivent encore comme les Chinois et les Cubains, comme l’expliquait Mme Mitterrand, grande admiratrice de son ami et héros Fidel Castro. Qu’importent les génocides de classe, les faillites économiques systématiques, les détresses généralisées ! Pour eux, Robespierre et Staline sont toujours les références, Mirabeau et Soljenitsyne, les traîtres. Ce modèle idéal passe par la mort de l’ancienne société vue, plus que jamais, comme obscurantiste. A titre d’exemple : si ces politiques veulent sceller dans la Constitution la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat, c’est qu’ils veulent qu’elle soit appliquée et surtout, à la lettre. La gauche française a toujours eu besoin pour se reproduire et se maintenir au pouvoir de boucs émissaires, de sang et à défaut de conflits préfabriqués qui se traduisent pour l’adversaire par son assassinat politique et social. Rappelons-nous 1793, 1905, 1936 et disons-le, 1981. C’est une de ses caractéristiques. Ses armes sont toujours les mêmes : la haine, la division, la manipulation, le fichage, l’ostracisme. Pour arriver à ses fins, elle n’a jamais hésité quant aux moyens. Les boucs émissaires sont déjà clairement ciblés : ce sont d’abord les riches, puis les catholiques, puis tous ceux qui prêchent la différence, notamment certains partis comme le Front national. Elle hait l’opposition, y compris les nuances au sein de son propre parti, et ce toujours au nom de la justice, de la laïcité, des droits de l’homme tels que la France les a codifiés (Note de Michel Garroté – l’auteur aurait pu ajouter, à sa liste de boucs émissaires, les Juifs, les libéraux conservateurs, les néoconservateurs, les amis d’Israël, etc.).

Contrairement à ce que j’entends dire, ici et là, François Hollande appliquera à la lettre son programme, notamment parce qu’il y est poussé par ses alliés dont le Front de gauche, qui sont des révolutionnaires. Il est clair que la gauche qui proclame à qui veut l’entendre son amour des droits de l’homme, et donc de la liberté, en a une définition très particulière et très restrictive. Sa campagne dans ce sens a été caricaturale, notamment de la part du leader du Front de gauche qui n’hésitait pas à rappeler les bienfaits de la Terreur, ce que l’on peut, à juste titre, considérer comme un appel au meurtre de ceux qu’ils considèrent indésirables car pensant autrement, tandis que François Hollande proclamait que s’il était élu il épurerait tous les hauts fonctionnaires et les ambassadeurs qui ne pensent pas comme lui ce qui, un comble !, n’a choqué personne (Note de Michel Garroté – avec la « politique arabe de la France » depuis le général, l’UMP et le PS au Quai d’Orsay, c’est pareil à 99% ; mais il est vrai que le 1% restant peut devenir déterminant…). Ces propos sont loin d’être anodins et font peur car, par expérience, je connais cette gauche intolérante qui de surcroît s’arrange toujours pour rendre responsables ses victimes du mal qu’elle leur fait. Si cette gauche gagne la présidentielle, croyez-moi, très rapidement elle va imposer une chape de plomb et bon nombre de libertés vont disparaître, ou seront contrecarrées notamment au niveau de l’enseignement, des médias, des partis. Vous comprenez dès lors pourquoi je suis effrayé par une telle situation d’autant que, je le répète, la gauche française est de nature totalitaire et en conséquence d’une intolérance que nous ne pouvons plus imaginer car nous la croyons d’un autre temps (Note de Michel Garroté – à ce propos, sur www.dreuz.info nous subissons toutes sortes de menaces depuis que nous existons, soit depuis 2007…). On s’imagine que l’inimaginable n’est plus possible. En tant qu’historien, j’affirme l’inverse. Plus que jamais, je voterai Sarkozy (Note de Michel Garroté – Nous aussi, nous invitons à voter Sarkozy, mais à voter pour lui sans joie ni enthousiasme…). Les circonstances le commandent. Je suis pour la liberté. J’ai toujours lutté contre le collectivisme et le totalitarisme de tout horizon. Je sais ce qu’est notre gauche et ce dont elle est capable : j’en ai souffert dans ma chair et dans mon esprit », conclut Reynald Secher.

Autre intervention sulfureuse, celle de Thierry Boutet sur  Liberté Politique  : « La droite se tire une balle dans le pied. François Hollande, lui, s’allie sans se pincer le nez avec des communistes et des trotskistes de toutes tendances, qui ne veulent ni plus ni moins que le totalitarisme et un Etat policier, invoquant les mânes de Fouquier de Tainville et de Saint Just. Sur l’autre bord, Marine Le Pen représente un courant d’opinion de près du quart de la population. La droite préfère-t-elle l’intolérance et le totalitarisme déclaré de Jean Luc Mélenchon à la xénophobie supposée des militants du Front National ? Il est absurde et dangereux, pour une démocratie, de marginaliser près d’un quart de sa population. Cela est aussi une forme de xénophobie. Le Front National serait, dit-on, le parti de la peur : peur de l’étranger, peur de la mondialisation, peur du chômage. Soit ! Mais de quelles peurs et de quels égoïsmes l’UMP et le PS sont-ils les partis ? Eux qui ratissent dans tous les corporatismes. Le pire ennemi de Marine Le Pen n’est pas Nicolas Sarkozy et le pire ennemi de Nicolas Sarkozy n’est pas Marine Le Pen. Qu’Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean-François Copé, François Baroin ou Xavier Bertrand ne soient pas de cet avis, cela prouve seulement qu’il ne suffit pas d’avoir fait Normale Sup’, l’X, l’ENA, d’avoir un DESS en poche et d’être Ministres pour avoir du bon sens. Pour les électeurs de Marine Le Pen comme pour les électeurs de Nicolas Sarkozy, les vrais adversaires, ceux qui veulent une France bobo, sans frontière, sans identité, ce sont les amis de François Hollande. François Hollande et ses amis sont soutenus par 80% des journalistes (Note de Michel Garroté – par 99% des journalistes ; pas 80% ; 99%). Ces derniers, par intérêt ou choix idéologique, s’emploient de manière systématique à diaboliser l’extrême droite pour empêcher un front de droite comme il existe un front de gauche. La méthode est simple : caricaturer les électeurs du FN et terroriser les notables de droite, élus ou non. Mais est-ce une raison pour tomber dans le panneau que les médias tendent aux Français qui ne veulent pas d’une France socialo-marxiste à la sauce Hollande ? Si la droite de Marine Le Pen et celle de Nicolas Sarkozy laissent à la gauche le Sénat, le Parlement, la Présidence de la République, la Justice, les syndicats, la haute administration, l’Education nationale et les médias, elles l’auront voulu. Pourquoi ? Par amour de la France ? Allons ! », conclut Thierry Boutet.

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