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Publié par Michel Garroté le 2 mai 2012

Michel Garroté – Je reproduis ci-dessous des analyses publiées sur la blogosphère de droite, sur la blogosphère catho ainsi que sur la blogosphère de la droite dite droite nationale… Je ne partage évidemment pas à cent pour cent chaque élément de chacune de ces analyses. Je les verse simplement au dossier, que j’ai ouvert ces derniers jours, afin de poursuivre le travail des idées.

Lisez également « Voter Sarkozy ? », http://www.dreuz.info/2012/05/voter-sarkozy/ .

Et « Présidentielle française – La blogosphère de droite passe à la vitesse supérieure », http://www.dreuz.info/2012/05/presidentielle-francaise-la-blogosphere-de-droite-passe-a-la-vitesse-superieure/ .

Et ma prise de position « Je n’aime pas Sarkozy et vous incite à voter pour lui – Par Michel Garroté », http://www.dreuz.info/2012/05/je-naime-pas-sarkozy-et-vous-incite-a-voter-pour-lui-par-michel-garrote/ .

Ainsi que la prise de position de Jean-Patrick Grumberg, « Le 6 mai, ne faites pas ce qui vous plait, et votez Sarkozy – Par J.-P. Grumberg », http://www.dreuz.info/2012/05/ma-consigne-de-vote-pour-le-6-mai-faites-ce-que-je-dis-ne-faites-pas-ce-que-je-fais/ .

Et la prise de position de Guy Millière, « Contre François Hollande – par Guy Millière », http://www.dreuz.info/2012/05/contre-francois-hollande/.

Alain Dumait dans  Les 4 Vérités  : Il n’est pas vrai que, dans les circonstances présentes, Sarkozy ou Hollande, ce soit blanc bonnet et bonnet blanc. À partir d’aujourd’hui, la droite est à reconstruire. Les 10 et 17 juin, il y aura des élections législatives au scrutin majoritaire à deux tours. Et, dans plusieurs dizaines de circonscriptions, des triangulaires, où des candidats du FN seront, personne n’en doute, en position de se maintenir et probablement d’être élus. Certains apprentis sorciers peuvent s’imaginer qu’une défaite cuisante de l’actuel chef de l’État ouvrirait la voie à une recomposition « à chaud » de la droite, la « vraie » supplantant alors la « fausse ». Ce serait sans compter sur les apparatchiks de l’UMP, qui, dans une telle circonstance, opteront sans doute pour une forme de politique du pire, les amenant à faire le choix dit du « front républicain », et préférer un candidat PS plutôt que FN. Alors que si Sarkozy l’emporte, grâce à un bon report des voix du FN, un tel choix sera plus difficile à soutenir. Et si Sarkozy ne l’emportait pas ? Eh bien, l’entente à droite a plus de chances de prévaloir, si les électeurs de Marine Le Pen ne peuvent pas être tenus pour les artisans de la victoire de François Hollande, qu’il faudra immédiatement combattre, ajoute Alain Dumait.

Côté catho, Aymeric Pourbaix dans  Famille chrétienne  : À l’heure de glisser un ­bulletin dans l’urne, le passage par l’isoloir a ceci de vertueux qu’il ­permet d’interroger notre conscience, en vérité. Et c’est là le secret d’une décision qui appartient à chacun. Cela étant, dans ce second tour de la présidentielle, on ne peut pas non plus faire comme si le choix qui se présentait aux électeurs était ­équivalent. Car il s’agit cette fois d’un véritable choix de société, exposé de manière si aiguë, si claire, qu’il paraît difficile de ne pas le voir ou de s’en détourner. Ce serait cautionner la politique du pire, qui est toujours la pire des politiques. À Famille Chrétienne, nous avons suffisamment insisté sur  les points non négociables préconisés par l’Église  (respect de la vie, liberté d’enseignement, mariage entre un homme et une femme) pour ne pas refuser de prendre nos responsabilités, lorsque l’urgence s’en fait sentir. Bien sûr, on arguera que ces principes ne sont pas exclusifs, qu’il existe d’autres exigences du temps : la dette publique, la justice sociale, le rapport à l’Europe, etc. Mais dans le même temps, il est tout aussi certain que sans ce minimum de principes communs, il n’est pas de vie en société possible, ni de politique juste ou économiquement sensée. La doctrine sociale de l’Église, comme la personne humaine, ne se découpe pas en tranches.

Aymeric Pourbaix : Est-ce pour autant qu’il existe un camp du Bien dans cette élection, auquel il conviendrait de souscrire sans discernement ? Certainement pas. Au premier tour, on choisit, au second, on élimine : jamais peut-être cette expression n’aura été aussi adaptée à la situation présente. Le choix que chacun s’apprête à poser ne doit pas non plus nous illusionner sur la fragilité des engagements. Les promesses électorales n’engagent que ceux qui les écoutent, dit-on. Mais soyons également persuadés que la Cité parfaitement chrétienne n’existe pas, même s’il y eut des périodes plus favorables dans l’Histoire. Le Royaume n’est pas de ce monde, et pourtant, nous devons travailler à son avènement, dès ici-bas. Voilà pourquoi, plus sûrement qu’un hypothétique troisième tour social, le nôtre sera celui de l’évangélisation, toujours actuelle depuis deux mille ans et qui concerne aussi, bien entendu, celle du monde politique. Benoît XVI affirmait récemment que « la nouvelle évangéli­sation partait du confessionnal ». Dans une époque relativiste, la confession aide en effet l’homme à faire la vérité sur lui-même et à « tourner son regard vers Dieu ». Voilà qui ouvre des perspectives à la mission des chrétiens, bien au-delà du vote du dimanche 6 mai, ajoute Aymeric Pourbaix.

Côté « droite nationale », Jean-Marie Molitor assène : Nous sommes tout près de 1981, en pire. Nous pouvons tout aussi bien être tout près de 1974, en mieux (car il n’y avait pas alors de pression droitière pour empêcher VGE de faire n’importe quoi), quand Valéry Giscard d’Estaing l’avait emporté avec 50,81% contre 49,19% des voix à François Mitterrand. Soit un différentiel de 424’599 voix obtenu grâce aux 212’300 électeurs qui s’étaient portés d’un côté plutôt que de l’autre. 212’300 électeurs pour faire basculer une élection présidentielle: ce chiffre donne la mesure de la responsabilité de chacun. Dimanche, chaque voix comptera. Nous sommes tout près de 1981, en pire, car le programme de François Hollande, qu’il a au moins l’honnêteté de ne pas dissimuler – de sorte que personne ne pourra venir dire: « Je ne savais pas » –, est une déclaration de guerre à la civilisation française. Et quand la guerre est déclarée, le devoir de tout homme digne de ce nom est de se lever, de s’armer et de faire usage de son arme. L’arme, dimanche, que cela plaise ou non – et je suis le premier à déplorer de ne pas en avoir une autre –, c’est le bulletin Sarkozy. Toute autre attitude, quelles qu’en soient les justifications religieuses, morales, politiques est totalement irresponsable.

Jean-Marie Molitor : Tant pis si j’en irrite certains. Tant pis si je me fâche avec d’autres. Le temps arrangera cela. L’absolue nécessité est d’empêcher l’application d’un programme de destruction de notre identité, de nos familles, de nos libertés. L’octroi du droit de vote aux immigrés, majoritairement africains et majoritairement musulmans, aux élections municipales marquerait, par ses implications mécaniques concrètes qui dépassent largement les frontières communales, la disparition totale de ce qu’il reste de souveraineté au peuple français et serait un véritable crime contre la France. Je sais que Sarkozy, à quatre reprises, s’y est dit favorable à titre personnel. Au moins a-t-il pris en compte que les Français ne voulaient pas en entendre parler, et acté… qu’il n’avait pas de majorité pour adopter cette mesure. Hollande élu à la présidence de la République, il est fort probable que cette majorité, il l’aura. Au Sénat, c’est déjà fait. A l’Assemblée, c’est pour le 17 juin. Laisser faire cela, non, décidément non. Non possumus. Ce n’est pas possible. Pour nous, pour la France et pour nos enfants, petits-enfants et tous nos descendants, vis-à-vis desquels nous avons le devoir et l’obligation de préserver ce qui peut l’être afin de pouvoir leur transmettre une civilisation dont nous avons tout lieu d’être fiers, un seul mot d’ordre pour dimanche: barrage à Hollande, ajoute Jean-Marie Molitor.

Et encore côté « droite nationale »,  Lionel Humbert : Contrairement à ce que disent la plupart des « analystes », la stratégie droitière adoptée par Nicolas Sarkozy lui a réussi au premier tour. Nicolas Sarkozy était persuadé que cette élection présidentielle se jouerait à droite et il a eu raison. Du moins, à l’heure où nous écrivons ces lignes, pour le premier tour. S’il n’avait pas mené campagne à droite, Marine Le Pen ne serait pas sortie à 17,9% et lui à 27,18% – derrière François Hollande certes, mais à un point et demi seulement de celui-ci. Si Nicolas Sarkozy avait cédé aux avis, présentés sous forme d’injonctions, de Jean-Pierre Raffarin et autres Alain Juppé, sommant le président sortant de recentrer son dis cours, il était mort. Lynché comme jamais un président de la Ve République ne l’a été, il a réuni plus d’un quart des Français sur sa candidature et son différentiel d’avec Marine Le Pen est de plus de neuf points. Les commentateurs, qui ont la mémoire courte, ont oublié ce que fut le score de Jacques Chirac, président sortant, en 2002 : 19,88% ! Soit exactement 0,68% de plus que les scores cumulés de Jean-Marie Le Pen (16,86%) et de Bruno Mégret (2,34%). Même au premier tour de la présidentielle de 1995, lors de sa première élection, Jacques Chirac aurait aimé faire le score de Sarkozy ce 22 avril, lui qui avait plafonné à 20,84%. Aussi les chiraquiens devraient-ils se sentir mal placés pour donner des leçons. Entre Sarkozy et eux, l’épreuve de force est engagée. Du style lutte à mort. Qu’il perde, et ce sera leur triomphe. Pour Nicolas Sarkozy, pas question de prendre le risque de les perdre avant le 6 mai, conséquence inévitable s’ils avaient l’impression qu’il est prêt à s’engager dans une stratégie « à l’italienne » en référence à l’alliance nouée entre Silvio Berlusconi et la Ligue du Nord. Et pour eux, il s’agit de prendre date sans insulter l’avenir, ajoute Lionel Humbert…

Copyright Michel Garroté 2012 & Sources citées

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