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Publié par Michel Garroté le 10 mai 2012

Michel Garroté – Selon Wikipédia, qui n’est pas forcément toujours une référence fiable (n’est-ce pas…), Alain Michel, qui publie « Vichy et la Shoah*», est un historien français né en 1954 à Nancy, en Meurthe et Moselle et qui vit en Israël depuis 1985. Il est également, toujours selon Wikipédia, rabbin du ‘mouvement Conservative’ (Massorti) et dirige la maison d’édition Elkana, qu’il a créé en 2003. Wikipédia affirme qu’il est spécialiste de l’histoire de la Shoah en France et qu’il a travaillé de nombreuses années à l’institut Yad Vashem.

De son côté, la revue de presse http://lesalonbeige.blogs.com/ (sur le livre d’Alain Michel, je n’ai pas trouvé grand-chose ailleurs que sur LSB mais je n’ai sans toute pas assez cherché) affirme (extraits) : « Vichy et la Shoah. Enquête sur le paradoxe français. C’est le titre d’un ouvrage écrit par Alain Michel, rabbin qui vit en Israël et qui a été le responsable du bureau francophone de l’Ecole internationale pour l’enseignement de la Shoah à Yad Vashem. L’ouvrage est préfacé par Richard Prasquier, président du CRIF. L’historien réexamine l’idée selon laquelle «un quart des Juifs de France auraient été exterminés en raison de Vichy et les trois quarts sauvés grâce à des citoyens anonymes», idée diffusée par l’avocat Serge Klarsfeld et l’historien américain Robert Paxton (ndmg – j’ignorais que Serge Klarsfeld ait affirmé cela). Si la France de Vichy fut l’un des pays les plus collaborateurs, pourquoi le bilan de la Shoah y est l’un des plus bas d’Europe en ce qui concerne le nombre des victimes ? (ndmg – cela aussi, je l’ignorais). Contre la doxa officielle (ndmg – formule utilisée pas LSB), l’auteur montre que Vichy mena une politique consistant à protéger les Juifs français au détriment des Juifs étrangers ».

LSB : « Moins de 10% des juifs français ont été victimes de la Shoah. Les différents éléments apportés dans le livre, statistiques inédites, nouvelles analyses, archives nouvelles et comparaisons européennes, montrent que cette politique a été déterminante dans la protection partielle des Juifs en France contre la volonté exterminatrice des nazis (ndmg-je peux m’imaginer, sans moi-même les infirmer ou les confirmer faute de connaissance sur cet aspect, que ces affirmations pourraient faire débat). Sur le plan historiographique, Alain Michel montre que depuis les travaux de Richard Paxton et Michaël Marrus (Vichy et les Juifs, 1981) et ceux de Serge Klarsfeld (Vichy-Auschwitz, 1983-1985) une véritable « doxa » s’est imposée sur la manière dont la Solution finale est abordée en France, qui culpabilise la totalité des acteurs du gouvernement de Vichy, sans nuance et sans distinction (ndmg – sans moi-même maîtriser cet aspect, je me demande cependant s’il n’y pas ici un risque de banalisation ou de disculpation du régime de Vichy). En voici, poursuit LSB, un exemple tiré de la page 322 : « En 1998, le consul général d’Israël à Marseille envoie un télégramme urgent à l’Institut Yad Vashem à Jérusalem pour lui signaler qu’une Juste des Nations, reconnue par Israël, fait la manchette du journal de Jean-Marie Le Pen » (ndmg-je ne vois pas où est le problème ; le consul n’a-t-il pas le devoir d’informer son gouvernement ? EN quoi cela serait-il directement lié à ce que LSB nomme la « doxa » ?).

LSB : « Effectivement, continue LSB, un grand titre de la revue du Front national proclame : « Rolande Birgy, frontiste et honorée à Jérusalem » ! (ndmg – LSB allègue-t-il que Madame Birgy serait « honorée » à Jérusalem en sa qualité de femme frontiste ?) Au-delà de la récupération politique (ndmg – par qui ? Par Israël, par la France ou par LSB ?), il est intéressant, ajoute LSB, de souligner plusieurs éléments biographiques concernant Rolande Birgy. Née à Paris en 1913, elle milite avant-guerre à la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) et à la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC). Elle se retrouve à Marseille après la débâcle […]. [Puis] elle s’installe en Haute-Savoie où pendant près de deux ans elle va faire passer des centaines de personnes en Suisse. […] Reconnue comme combattante volontaire de la Résistance, elle reçoit la médaille des Justes en 1983 et vient l’année suivante à Jérusalem pour y planter son arbre. Mais, entretemps elle n’a pas cessé de militer, au MRP d’abord, ensuite chez les centristes de Jean Lecanuet ».

LSB : « Dès la création du Front national en 1972, elle soutient l’action de Jean-Marie Le Pen, et adhère formellement au FN au début des années 1990 (ndmg – Madame Birgy a-t-elle pris position sur l’allégation de Le Pen selon laquelle les chambres à gaz seraient soi-disant un point de détail de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale ?). Elle devient également militante anti-avortement et participera à plusieurs actions, qui lui vaudront d’être inquiétée par la Justice (ndmg – quelles actions, dans quel cadre et à quelle époque ?). « Pendant la guerre […] j’ai risqué ma vie pour sauver des vies […] et je continue d’essayer de sauver des vies humaines », déclare-t-elle à l’organe du Front national », conclut la revue de presse LSB.

Pour ce qui me concerne, et, cela sera ma conclusion provisoire, je suis toujours très mal à l’aise lorsque l’on se livre à de sordides comptes d’apothicaire pour savoir si l’avortement aurait « fait plus de morts » que la Shoah ou inversement, si c’est cela qui devait être ici – éventuellement – sous-entendu par LSB… Pour ce qui me concerne, la clarté, l’honnêteté, la vérité et la charité du débat sont importantes. Et je n’en écrirai donc pas plus sur le sujet. Du moins à ce stade, et, pour l’instant…

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