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Publié par Michel Garroté le 16 mai 2012

Michel Garroté – A propos de l’Iran, de l’Arabie saoudite et du Golfe, un certain Armin Arefi (voir la mise en garde, dès 2007, de la résistance iranienne, contre Armin Arefi, dans le deuxième lien, en bas de page), sur le site français www.lepoint.fr, a récemment écrit (extraits adaptés avec mes commentaires entre parenthèses ; cf. lien vers l’article d’Armin Arefi en bas de page) : « Le Golfe persique va-t-il devenir arabique ? Après avoir pesté contre Google Maps pour avoir supprimé sur son site le nom de l’estuaire millénaire, la République islamique d’Iran va devoir affronter un défi de taille (ndmg – dans un monde simple et normal, la formule calmant les esprits devrait être « Golfe arabo-persique », mais bon…). Face à des révoltes chiites qui ne faiblissent pas à Bahreïn, l’Arabie saoudite a lancé lundi une nouvelle initiative pour contrer l’influence de Téhéran. Le royaume (ndmg – saoudien) a réuni lors d’un sommet à Riyad les dirigeants des six monarchies membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG), afin d’examiner un projet d’union politique, lancé par le roi Abdallah en décembre dernier ».

Armin Arefi sur lepoint.fr : « Un an après l’intervention de l’armée saoudienne pour étouffer la révolution de la Perle, le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Fayçal, a averti l’Iran qu’il n’avait pas à s’immiscer dans les relations entre son pays et Bahreïn. (Ndmg – Et Armin Arefi, sur lepoint.fr, de citer un certain Monsieur Burdy, spécialiste présumé). « On ne voit pas l’urgence d’une telle annonce, aux contours très flous, le rapport de force restant inchangé au Bahreïn », remarque Jean-Paul Burdy, professeur d’histoire à l’Institut d’études politiques de Grenoble et spécialiste du Bahreïn. Revigorés par l’anniversaire de la révolte en février, puis par la tenue du Grand Prix de Formule 1 en avril, les manifestants bahreïnis continuent de protester chaque semaine en dépit de la répression », précise Armin Arefi sur lepoint.fr (ndmg – le Conseil de coopération du Golfe a parfaitement raison, de craindre et de redouter, les ayatollahs intégristes iraniens et leurs terroristes du Hezbollah ; cet aspect géopolitique est autrement plus important pour l’Occident que les manifestants bahreïnis).

Armin Arefi sur lepoint.fr : « Créé en 1981 au lendemain de la révolution iranienne (ndmg – en 1979…) afin de contrer l’influence (ndmg – la menace) chiite de Téhéran, le CCG, organisation politique et militaire, n’a jamais réussi à instaurer une monnaie unique sur le modèle de l’euro, pourtant promise pour 2003. De la même façon, le projet d’union douanière, symboliquement entrée en vigueur en 2003, n’a toujours pas vu le jour. « Le renforcement de l’exécutif se heurte à la difficulté, pour des régimes conservateurs refusant de se plier à la monarchie parlementaire, de se partager la souveraineté du pouvoir », note David Rigoulet-Roze, chercheur à l’Institut français d’analyses stratégiques » (ndmg – cela me fait rigoler ; parler du modèle de l’euro en ce moment, c’est même à hurler de rire).

Armin Arefi sur lepoint.fr : « Au sein du CCG, deux pays, l’Arabie saoudite et Bahreïn, entretiennent déjà une relation des plus étroites. Les deux monarchies ont conclu en 1981 un accord de sécurité garantissant une assistance mutuelle en cas de danger. C’est cette alliance qui a permis à un millier de soldats saoudiens d’envahir Bahreïn en 2011. Ceux-ci sont toujours présents aujourd’hui, à quelques mètres de la place de la Perle. Physiquement, les deux pays sont reliés par un pont de 25 kilomètres, emprunté chaque semaine par des milliers de Saoudiens pour profiter des plaisirs – filles et alcool – du voisin bahreïni » (ndmg – si c’est en vertu d’un accord de sécurité conclut en 1981, alors il est grotesque d’utiliser ici le verbe « envahir » ; quant au pont emprunté pour des histoires de filles et d’alcool, c’est assez secondaire et anecdotique, en comparaison de la menace létale et globale que représentent les mollahs intégristes iraniens).

Armin Arefi sur lepoint.fr : « Il faut dire que le plus pauvre État du Golfe tire ses ressources d’hydrocarbures du champ pétrolier d’Abu Saafa, situé à cheval entre les deux pays, et dont le royaume de Saoud lui cède les revenus. « L’Arabie saoudite tient la manivelle de la manne pétrolière », confirme Antonin Tisseron, chercheur associé à l’institut Thomas Moore. Cette relation privilégiée est caractérisée par les déclarations très fermes du Premier ministre bahreïni, Cheikh Khalifa, véritable chef de l’État à la tête de l’appareil sécuritaire, à l’égard de l’opposition. Une tonalité que l’on ne retrouve pas chez le roi Hamad al-Khalifa, qui s’est efforcé de tenter de trouver une issue pacifique à la crise que traverse son pays » (ndmg – encore une fois, la nature des relations entre les Saoudiens et les Bahreïnis, la nature de ces relations ne nous intéresse pas vraiment ; du moins pas autant que la nature des relations entre, d’une part, l’Iran intégriste nucléarisé, et, d’autre part, le Hezbollah).

Armin Arefi sur lepoint.fr : « Mais ce sont bien les portraits du monarque saoudien Abdallah qui fleurissent actuellement à Manama, aux côtés de ceux du Premier ministre. « Le Bahreïn est une sorte de protectorat tacite de l’Arabie saoudite depuis son indépendance en 1971 », souligne Jean-Paul Burdy. Le chercheur écarte toutefois la possibilité de fusion institutionnelle entre les deux pays. « Le nationalisme est fort à Bahreïn, avec une dynastie des Khalifa au pouvoir depuis 1783, en opposition avec celle des Saoud, qui tiennent les rênes de l’Arabie saoudite depuis seulement 40 ans », rappelle-t-il. Jean-Paul Burdy relève également qu’une partie des femmes bahreïnies, se battant pour une plus grande libéralisation des mœurs, verraient d’un mauvais œil l’adoption du modèle saoudien, où les citoyennes n’ont même pas le droit de conduire » (ndmg – l’article d’Armin Arefi porte sur la guerre froide entre Saoudiens et Iraniens dans le Golfe, c’est du reste le titre de son article ; le permis de conduire ou de ne pas conduire des femmes bahreïnies et saoudiennes est en effet un élément géostratégique absolument majeur et déterminant dans le cadre de cette guerre froide dont le véritable enjeu – faut-il le rappeler – est pour nous la libre circulation des navires pétroliers dans le Détroit d’Ormuz).

Armin Arefi sur lepoint.fr : « Loin d’envisager une véritable union des monarchies du Golfe, qui se heurterait de toute façon à l’opposition farouche du Qatar, en concurrence avec Riyad pour la suprématie régionale, l’Arabie saoudite et le Bahreïn trouveraient en réalité chacun leur compte dans les « effets d’annonce » d’une union politique. « Il s’agit pour Bahreïn d’en faire un usage interne afin de consolider le clan sunnite, et ainsi s’assurer d’une nouvelle intervention saoudienne en cas de recrudescence des violences », estime Jean-Paul Burdy. L’armée saoudienne, toujours présente à quelques mètres de la place de la Perle, pourrait alors songer à amplifier une répression qui n’a fait « que » 60 morts depuis 2011, selon Amnesty International » (ndmg – la guerre  Iran-Irak des années 1980 a fait des millions de morts ; les guerres du Liban ont fait des centaines de milliers de morts depuis 1975, et, l’actuelle guerre en Syrie fait des milliers de morts ; allons-nous pleurer à chaudes larmes sur les 60 victimes bahreïnies si chères à l’Iranien Armin Arefi ?).

Armin Arefi sur lepoint.fr : « « En ce qui concerne l’Arabie saoudite, il s’agit clairement d’un message adressé à l’Iran », analyse pour sa part le spécialiste David Rigoulet-Roze. « Obsédé par l’idée d’une République islamique à ses portes, Riyad considère qu’une ligne rouge a été franchie lors de la révolte chiite à Bahreïn », estime le chercheur. Si la commission d’enquête internationale sur les incidents de Bahreïn a conclu n’avoir « aucune preuve formelle de l’implication de l’Iran » dans le soulèvement chiite, Téhéran n’a de cesse, depuis la révolte, d’appeler Manama à garantir la liberté d’expression de ses manifestants. Ce qu’elle se garde bien de faire en Syrie » (ndmg – si l’Arabie saoudite est « obsédée » par l’idée d’une République islamique à ses portes, c’est parce que l’Iran, ses ayatollahs génocidaires intégristes, son nucléaire offensif, son contrôle du Hezbollah, tout cela a de quoi « obséder », et, même, affoler d’une certaine manière, vu que le danger est en train de devenir létal et existentiel).

Armin Arefi sur lepoint.fr : « Comment expliquer alors une telle hantise saoudienne ? « Le Bahreïn est collé à la province saoudienne du Hasa, peuplée majoritairement de chiites et qui recèle les principales réserves de pétrole du royaume », rappelle David Rigoulet-Roze. Ainsi, la révolution de la Perle a inspiré les communautés chiites d’Arabie saoudite. S’estimant victimes de discriminations sociales de la part de Riyad, elles manifestent depuis mars 2011 » (ndmg – et nous n’allons pas renoncer au pétrole saoudien, dont nous avons besoin, à cause d’une histoire de « communautés chiites d’Arabie saoudite »).

Armin Arefi sur lepoint.fr : « Des révoltes qui embarrassent considérablement les États-Unis. Allié privilégié de Riyad, qui lui assure une large partie de ses importations de pétrole, Washington possède à Bahreïn la 5e flotte de l’US Navy. Difficile dès lors de fermer les yeux sur les revendications de la majorité de la population, ce que souhaiteraient les Saoudiens. Symbole de ce tiraillement, les Américains ont annoncé vendredi qu’ils allaient reprendre leurs livraisons d’armes à Bahreïn… sauf pour le matériel destiné au maintien de l’ordre » (ndmg-les diverses flottes de l’US Navy stationnées dans le Golfe peuvent prendre position ailleurs qu’au Bahreïn ; l’Iranien chiite Armin Arefi accorde décidément aux chiites bahreïnis une colossale importance dans son article sur la guerre froide entre Saoudiens et Iraniens…).

Armin Arefi sur lepoint.fr : « « C’est une façon pour les États-Unis de ne pas vouloir cautionner la répression, tout en apportant une aide à la sécurité globale du pays, estime David Rigoulet-Rose. « Ce double-jeu américain, tant sur le dossier bahreïni que sur le nucléaire iranien, où Washington prône la négociation, déplaît fortement à Riyad » », ajoute Monsieur Rigoulet, cité par Armin Arefi sur lepoint.fr. Fin des extraits adaptés de l’article d’Armin Arefi ; cf. ci-dessous le lien vers son article (ndmg – j’avais plutôt le sentiment, pour ce qui me concerne, que les musulmans sont beaucoup plus doués que les Américains en matière de double jeu ; de plus, l’allégation de Monsieur Rigoulet ou de Monsieur Arefi sous-entendrait que les Saoudiens veulent, de la part des USA, non pas des négociations avec l’Iran, mais des frappes militaires contre l’Iran ; une option que j’ai plusieurs fois évoquée sur ce blog…).

L’article d’Armin Arefi :

http://www.lepoint.fr/monde/arabie-saoudite-iran-la-guerre-froide-du-golfe-est-lancee-15-05-2012-1461716_24.php

La mise en garde, dès 2007, de la résistance iranienne contre Armin Arefi :

http://www.iran-resist.org/article3146.html

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