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Publié par Guy Millière le 17 mai 2012

Le magazine Newsweek, revendu pour un dollar symbolique l’an dernier par le Washington Post, et en chute libre dans les ventes, soutient Obama. Mais son soutien pourrait devenir embarrassant pour un homme qui aimerait être réélu, et dont les chances semblent s’amenuiser de jour en jour.

Obama, par pur opportunisme, aux fins d’encaisser quelques millions de dollars de chèques venus de la communauté homosexuelle et des hauteurs de Hollywood, s’est déclaré partisan du mariage gay. Cela lui rapportera des électeurs venus de Castro Street à San Francisco, mais lui fera perdre des électeurs dans l’Amérique profonde, qui constitue l’essentiel du pays. Dès lors que les électeurs de Castro Street votaient de toute façon déjà pour Obama, c’est une opération négative pour lui, comme le montrent les sondages. La presse aurait pu se montrer discrète, mais Newsweek, poussé sans doute par son chroniqueur Andrew Sullivan, homosexuel militant, ennemi résolu d’Israël, et ennemi tout aussi résolu des Républicains, a décidé de tourner le dos à la discrétion. Il en résulte un article ridicule et une couverture qui l’est plus encore. Ce n’est pas la première fois qu’on place une auréole sur la tête d’Obama et que la gauche idolâtre le décrit comme un saint, mais cette fois l’auréole a les couleurs du drapeau du prosélytisme gay, et la photo d’Obama le montre avec le visage d’un être pénétré.

Ce n’est pas le premier incident de parcours pour Obama, qui semble, présentement, les accumuler.

J’ai souligné, dans un article récent, son recours à la lutte des classes, à la guerre des sexes et à la guerre des races. Chacune de ces initiatives s’achève pour l’heure en fiasco et deux d’entre elles au moins pourraient avoir de graves conséquences.

Le recours à la lutte des classes s’est accompagné du recours aux hordes gauchistes d’Occupy Wall Street : ces hordes ont provoqué des émeutes en divers endroits du pays, et elles peuvent frapper à nouveau. La lutte des classes n’a jamais été une idée très ancrée aux Etats-Unis. La lutte des classes accompagnée d’émeutes risque surtout de provoquer un mouvement de répulsion qu’il sera difficile d’endiguer.

Le recours à la lutte des sexes a débouché sur l’incrimination d’Ann Romney, décrite comme n’ayant jamais travaillé, alors qu’elle a élevé cinq enfants. Cela a suscité l’indignation de nombre de mères de famille qui ne considèrent pas qu’élever des enfants est un simple loisir pour personne oisive.

Le recours à la lutte des races a débouché sur des lynchages anti-blancs dont j’ai traité voici peu, et qui n’ont pas été du meilleur effet sur l’électorat.

Le rapprochement entre Obama et la gay pride vient s’ajouter à la liste.

Celle-ci comprend aussi l’épisode où, après qu’Obama ait accusé Romney d’avoir maltraité un chien, sur des bases peu solides, des commentateurs ont rappelé qu’Obama avait mangé du chien lors de plusieurs repas en Indonésie, ce qui, en un pays où on respecte les animaux de compagnie, a fait courir un frisson d’horreur.

On pourrait ajouter l’allusion effectuée par la campagne Obama au passé de la famille Romney, et au fait que l’arrière grand père de Mitt était polygame. Des commentateurs ont rappelé alors que toute la famille paternelle d’Obama, son père inclus, était polygame.

Si on ajoute une situation économique qui semble toujours aussi asthénique, un chômage qui reste au dessus de huit pour cent, le prix de l’essence, qui a plus que doublé depuis janvier 2009, dans un pays producteur de pétrole et où l’automobile est un élément indispensable de l’existence, un marasme immobilier qui se poursuit sans issue en vue, un nombre sans précédents d’Américains devant s’alimenter en payant grâce à des food stamps, un endettement du pays qui s’accentue chaque jour, on comprend que l’étoile d’Obama se fasse très pâle.

Mitt Romney mène, pour l’heure une excellente campagne et parvient à rassembler les conservateurs et les gens des tea parties.

J’avais, comme les gens des tea parties, des doutes concernant Romney, tout en souhaitant que Romney l’emporte. Romney est en train de vaincre mes doutes, comme il est en train de vaincre les doutes des tea parties.

Je craignais qu’Obama ait de grandes chances d’être réélu. Je constate que ces chances sont en train de refluer.

Obama voulait changer radicalement l’Amérique et le monde. Il a fait d’immenses dégâts. Le monde va très mal. L’Amérique ne se porte pas très bien. Mais Obama n’a pas changé l’Amérique, ou pas autant qu’il l’aurait souhaité.

Il s’est montré présomptueux, arrogant. Sa présomption et son arrogance, les délires de ses partisans et les erreurs de son équipe pourraient bien être en train de le conduire vers la porte de sortie.

Le premier Président gay pourrait alors se consoler, faute de cérémonie de réélection, en se rendant à la prochaine gay pride à San Francisco. Il y serait accueilli en héros.

Et en parallèle, le peuple américain dirigé à nouveau par un Président digne de ce nom pourrait œuvrer à ce que l’Amérique redevienne l’Amérique.

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