Publié par Jean-Patrick Grumberg le 22 juin 2012

Valérie Trierweiler, une peste à l’Elysée, c’est le titre de la couverture du magazine suisse l’Illustré d’hier 21 juin, et j’aime ça.

Le rédacteur en chef du magazine explique son irritation dans un éditorial vitriolé :

Son coup vache envers Ségolène fait dire aux phallocrates qu’on ne peut pas attendre d’un président ne maîtrisant pas sa moitié qu’il tienne l’ensemble d’un pays comme la France.

Sans compter que cet acte de jalousie renforce le lieu commun selon lequel les femmes rivales sont difficilement capables d’élever le niveau au-dessus du crêpage de chignon.

Bref, en voulant prouver à la face du monde qu’elle était une femme libre, la « première compagne » vient de démontrer qu’elle est asservie par ses propres turpitudes.

La France voulait un président « normal », la voilà servie, avec un François Hollande empêtré dans une intrigue sentimentale des plus ordinaires.

Pas sûr, toutefois, que cela soit cette normalité-là que les Français réclamaient.

Vive la Suisse libre !

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