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Publié par Guy Millière le 20 août 2012

La campagne électorale menée par l’équipe Obama était déjà sordide (je l’ai récemment qualifiée d’excrémentielle), elle le devient un peu davantage tous les jours. C’est d’ores et déjà, je l’ai dit, la campagne électorale la plus sale de l’histoire des élections présidentielles américaines, je m’attends à ce qu’elle devienne plus sale encore.

Barack Obama tentera de temps en temps de se montrer en garçon sympathique, cherchant « l’unité » du pays, le temps d’une émission sur une chaîne du type Entertainment Television.

Ce ne sera qu’un simulacre destiné aux fans de Lady Gaga, et une tentative de la part d’Obama de se faire passer pour Daddy Gaga.

Barack Obama a fait un métier sale dans le passé, agitateur social gauchiste, et il a fait ce métier salement, dans les bas fonds de Chicago, en fréquentant un église antisémite et haineuse envers toutes les valeurs américaines, la Trinity United Church of Christ.

Il est ensuite entré en politique salement, puisque sa première campagne s’est ouverte chez un terroriste non repenti, Bill Ayers, et a été financée par un truand, Tony Rezko.

Il s’est fait élire salement au Sénat des Etats-Unis, grâce à la divulgation de dossiers juridiques concernant son concurrent républicain censés ne pas être accessibles à la presse, mais transmis par un très heureux « hasard » au Chicago Tribune peu avant l’élection, dans l’irrespect absolu de la présomption d’innocence.

Il s’est fait élire salement en 2008 en menant une campagne immonde contre Hillary Clinton, en s’appuyant sur tous les agitateurs gauchistes du pays et en bénéficiant par un très heureux « hasard » (encore), de la panique générée par des retraits massifs de centaines de milliards de dollars quelques semaines avant l’élection (très curieusement, le ministre de la justice nommé par Obama, Eric Holder, ne s’est pas du tout intéressé au dossier : il est vrai qu’il était occupé à organiser un trafic d’armes en direction d’un cartel de la drogue mexicain). A l’époque il parlait, devant les projecteurs d’ « espoir » et de « changement ».

Cette année, Obama entend être réélu salement. Et je vous l’ai dit, et je le redis : attendez-vous à tous les coups tordus, y compris les pires. Et attendez vous à ce qu’ils soient utilisés.

Pourquoi, direz-vous peut être, Obama entend-il gagner salement ? Parce qu’il ne peut gagner proprement.

Parce que s’il montrait son vrai visage aux électeurs, ou s’il laissait l’opportunité à ses adversaires de montrer son vrai visage, la fraction des électeurs dont il a besoin pour gagner s’enfuiraient. Parce que ses idées et ses projets sont si peu présentables qu’il se doit de les dissimuler et de tout faire pour qu’ils ne soient pas évoqués.

Depuis le début de cette campagne, vous chercheriez en vain des propositions précises et chiffrées de l’équipe Obama : il n’y en a pas. Vous chercheriez en vain aussi une tentative de défendre le bilan des quatre années passées : Obama ne parle jamais précisément de son bilan, et il ne le fera pas. Si vous cherchez du répugnant, des accusations non fondées, de la diffamation, des tentatives de créer des réflexes de peur, vous en trouverez en abondance. Vous ne trouverez même que cela.

Comment Obama peut-il espérer gagner salement ? En comptant, j’ai déjà eu l’occasion de le souligner, sur les bas instincts, les phobies, les réflexes pavloviens des couches les plus pauvres de la société, en s’appuyant sur le vote ethnique des noirs et des hispaniques (pourquoi croyez-vous qu’Obama vient de prendre la décision de régulariser par décret, dans l’irrespect des procédures institutionnelles, plus d’un million d’immigrants hispaniques clandestins ?), en comptant aussi sur les effets de ce que l’essayiste Roger Kimball a appelé, dans un excellent livre portant ce titre, la « longue marche » (The Long March: How the Cultural Revolution of the 1960s Changed America), l’avancée des adeptes de la contre-culture dans les médias, les secteurs artistiques et l’université : quatre vingt pour cent des journalistes américains sont de gauche ou d’extrême gauche aujourd’hui, à Hollywood, ne pas être démocrate est infiniment plus grave qu’avoir le sida, et qui entre à l’université en s’affichant conservateur doit laisser toute espérance de côté.

Obama compte aussi sur la multiplication du nombre des assistés, espérant échanger l’argent des uns contre les voix de millions d’autres : cela s’appelle le « marché politique » : James Buchanan et Gordon Tullock ont dit ce qu’il fallait dire sur le sujet dans leur livre The Calculus of Consent, et le livre date de 1962.

Jusqu’à ces derniers jours, la campagne sale d’Obama semblait fonctionner. Et puis Mitt Romney a choisi Paul Ryan. J’ai dit au moment du choix, que c’était un « choix fort et significatif » : cela se révèle de jour en jour plus exact.

Mitt Romney a montré qu’il pouvait se hausser à la hauteur de la position de président des Etats-Unis.

Il a, ces derniers jours, trouvé du mordant, et commence à se situer à la hauteur des discours de politique étrangère prononcés en Israël et en Pologne.

En choisissant Paul Ryan, il a montré qu’il serait ferme sur ses positions, et qu’il se comportait comme un dirigeant d’entreprise sachant choisir le meilleur directeur général pour tenir la barre en cas de tempête.

En choisissant Paul Ryan, il a aussi voulu contraindre Obama à parler de son bilan et de son projet, ce qu’il tenait et tient toujours à éviter absolument, je l’ai déjà dit.

Paul Ryan est non seulement un conservateur aux idées solides, il a beaucoup lu et étudié.

Lui et Mitt Romney vont parler de façon très précise des dossiers qui ne peuvent qu’intéresser les Américains : la croissance, l’emploi, la dette, la nécessaire réforme des systèmes sociaux.

Ils vont appuyer là où c’est douloureux pour Obama. Le nombre d’emplois productifs aux Etats-Unis aujourd’hui est inférieur à ce qu’il était en octobre 2008. Des centaines de milliards ont été engloutis dans des projets aujourd’hui en faillite. Les déficits sont abyssaux et l’endettement catastrophique. Les systèmes Medicare, Medicaid et Social Security sont tout au bord de la banqueroute et y seront condamnés d’ici un peu plus d’une décennie si un changement n’est pas mis en œuvre. Ils représentent quarante pour cent des dépenses fédérales aujourd’hui. Ils en représenteront cent pour cent alentour de 2025. Un seul plan et strictement un seul propose des moyens d’éviter le cataclysme : le plan Ryan, devenu aujourd’hui le plan Romney Ryan. La seule réponse qu’Obama et son ministre des finances , Tim Geithner, ont, pour l’heure opposé est qu’ils n’avaient aucun autre plan, mais qu’ils n’aimaient pas celui de Ryan, désormais Romney-Ryan. C’est consternant, et c’est exact.

La campagne sale d’Obama désormais pilonne Ryan : elle n’a pas d’autre choix.

Il s’agit pour ceux qui la mènent de présenter Ryan comme un extrémiste irresponsable : s’ils y parviennent, ils gagneront.

S’ils n’y parviennent pas, la situation pourrait devenir difficile pour eux, car pas un seul parmi eux n’a l’étoffe et le niveau intellectuel de Ryan.

J’ai écrit ici que Paul Ryan avait lu le livre de Milton Friedman Capitalisme et liberté. Paul Ryan a lu aussi Friedrich Hayek (La constitution de la liberté, que j’ai traduit en français avec mon ami Jacques Garello), Gary Becker (le théoricien du « capital humain), James Buchanan (le fondateur de l’école des choix publics), Israël Kirzner (le plus grand économiste hayekien aujourd’hui), Michael Novak, l’auteur de The Spirit of Democratic Capitalism, l’un des livres majeurs des cinquante dernières années. Il a lu Ayn Rand dans sa jeunesse, et particulièrement Capitalism : The Unknown Ideal, un livre essentiel sur l’éthique du capitalisme.

Paul Ryan avait dix ans quand Ronald Reagan est devenu Président. La grandeur de Ronald Reagan a contribué à lui donner des aspirations politiques.

La carrière de Paul Ryan a commencé auprès de Jack Kemp, un homme remarquable et l’un des disciples de Ronald Reagan.

Les démocrates n’essaieront pas d’affronter Ryan sur le plan de la compétence et des idées, non : ils savent qu’ils sont plusieurs étages en dessous de lui. Il leur reste l’attitude du roquet ou du pittbull.

Paul Ryan est l’un des deux seuls hommes à avoir reçu un regard de colère intérieure de la part d’Obama, avec Binyamin Netanyahou. L’un de ceux avec qui Ryan travaille ses dossiers en ce moment est Dan Senor, le co-auteur du superbe livre sur l’économie israélienne, Start Up Nation. Paul Ryan comprend parfaitement que la puissance économique des Etats-Unis fonde la possibilité d’une politique étrangère crédible au service de la liberté.

Si Obama est réélu, quatre années effroyables commenceront. Mais aujourd’hui, le ticket Romney-Ryan peut être élu. Et des basculements importants se dessinent dans les sondages. Si l’élection avait lieu aujourd’hui, Obama serait battu, et perdrait la Virginie, la Floride, l’Ohio et le Wisconsin. Aujourd’hui, Romney serait élu Président et Paul Ryan vice-président. Il reste quatre vingt jours.

Ryan apporte de la jeunesse, de la fougue et des convictions précises à Romney et lui permet de passer à l’offensive, ce qu’il fait.

La convention républicaine commence bientôt. Nul doute qu’elle sera passionnante. Comme le dit très justement mon amie Annika, ce sera l’élection la plus importante de notre génération. C’est le futur de l’Amérique et du monde qui vont, un peu, se jouer.

Jamais le parti démocrate n’avait à ce point dérivé vers l’irresponsabilité gauchiste, et cette dérive est grave. Jamais un Président n’avait tenté de démolir l’Amérique et sa position dans le monde, et c’est très grave. Obama, je l’ai montré, est le disciple du maître à manipuler de toute l’extrême gauche américaine, Saul Alinsky. Une large part de la gauche aujourd’hui semble glisser vers une rage gauchiste irrationnelle très inquiétante : cette rage était présente au temps de la présidence de George W. Bush, elle n’a, hélas, fait que s’amplifier depuis. Le parti démocrate n’est plus ce qu’il était au temps de John Kennedy. Il n’est plus même celui qu’il était au temps de Bill Clinton, qui était un homme de gauche roué, mais pas un gauchiste.

Les gens qui savent tout sans rien connaître, qui ont des réflexes pavloviens et qui bavent en trépignant dès qu’on leur dit conservateur diront que j’exagère ou que je dis n’importe quoi. Ils n’ont pas lu La résistible ascension de Barack Obama et moins encore les multiples documents auxquels le livre renvoie. Ils ne liront pas Le désastre Obama, qui sort en librairie le 30 aout.

Comme le verront ceux qui liront le livre, tout ce que j’écris, strictement tout est fondé, et repose sur des documents et des références.

Dans les jours qui viennent, je parlerai des livres, accablants, qui sont parus ces derniers temps concernant Obama aux Etats-Unis. Aucun de ces livres ne sera traduit en français, je pense, sauf peut-être The Amateur d’Edward Klein…

Mon propre livre, Le désastre Obama, paraît grâce à un éditeur courageux à qui je rends ici hommage, Jean Robin. Certains auront tout fait pour qu’il ne paraisse pas. Nombre de libraires le traiteront comme s’il s’agissait d’un ouvrage pornographique.

J’ai une éthique intellectuelle et des valeurs. Il paraîtrait qu’en France, cela ne se fait pas, vraiment pas du tout de nos jours.

Et je dis, de manière fondée, la vérité sur le Président de la première puissance du monde. Est-ce imaginable ? Pour moi, oui, c’est très imaginable.

Aux Etats Unis, je serais parmi les vingt pour cent de journalistes qui ne sont pas démocrates. En France, je suis parmi les 0,1% qui ne sont pas extatiques et aveugles devant Obama.

Reproduction autorisée et vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
© Guy Millière pour www.Dreuz.info

PS : Le blog Obamazoom du journal de gauche caviar Le Figaro vient de titrer un article ordurier : Les coups tordus de Romney. Il faut oser, dans le contexte présent. Comme le disait Michel Audiard, il y a des gens qui osent tout, c’est à cela qu’on les reconnaît.

L’auteur, depuis son joli bureau parisien, y traite, en supplément, des membres des Navy Seals, de lâches. Les Navy Seals sont les forces d’élite de l’armée américaine, ce sont des gens qui risquent leur vie chaque jour. A ce degré, on est au delà de la gauche caviar. Dirai-je que c’est indigne ? J’emploierai bien des adjectifs plus forts. Mais je sais que je suis dans un pays où la justice veille scrupuleusement sur la liberté de parole. Ce que des Navy Seals reprochent à Obama dans un spot télévisé, est, en ayant divulgué des informations « secret défense », d’avoir fait tuer des soldats américains. Des informations ont été effectivement divulguées, des soldats ont été tués. Mais pour l’Obamazoom, la vie de soldats américains ne vaut pas grand chose. Pour Obama non plus d’ailleurs.

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