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Publié par Michel Garroté le 26 octobre 2012

Michel Garroté, réd en chef – A Nantes, le 26 octobre, juste avant d’être pendu, Gilles de Rais s’agenouille dans l’herbe, face à la foule venue le voir danser au bout d’une corde. Lui, le monstre accusé officiellement d’avoir massacré et abusé de plus de 140 enfants. Les mains jointes, il lève la tête vers le ciel : « Ô Dieu, je vous demande pardon. Ne me punissez pas selon mes péchés, mais selon votre indulgence infinie » (extraits adaptés ; voir lien vers source en bas de page).

Les faits : de jeunes garçons commencent à disparaître dans les villages autour du château fort de Champtocé-sur-Loire, où Gilles de Rais s’est installé. C’est un fils de Jean Meudon (12 ans), un autre de Jeanne Bonneau (8 ans), Jeannot Roussin (9 ans). La liste est longue, trop longue. Le procureur Guillaume Chapeillon, retors comme pas deux, laisse croire à l’accusé que le procès qui lui est fait ne concerne que la banale affaire du château de Saint-Étienne-de-Mer-Morte, de façon à ce qu’il ne récuse ni les juges ni le tribunal. Malgré son avocat, maître Vergès, Gilles tombe dans le piège. Il accepte le procès, mais il comprend vite sa douleur quand l’acte d’accusation lui est lu. Tout y est évoqué : meurtres, pédophilie… Le nombre de petites victimes est estimé à 140.

Gilles veut récuser le tribunal. Trop tard. Il explose de colère contre les clercs membres du tribunal. C’est aussi efficace qu’une écolo au gouvernement pour arrêter le programme nucléaire. Alors, il se mure dans le silence. Le 15, il accepte la compétence de ses juges. Les 16 et 17 octobre, ses complices, ses rabatteurs, se mettent à table. Gilles retourne devant ses juges.

Il finit par confesser : « Pour mon ardeur et délectation de luxure charnelle, plusieurs enfants, en grand nombre, duquel nombre je ne suis certain, je pris et fis prendre, lesquels je tuai et fis tuer, avec lesquels le vice et péché de sodomie je commettais sur le ventre desdits enfants, tant avant qu’après leur mort et aussi durant leur mort, émettais damnablement la semence spermatique, j’infligeais divers genres et manières de tourments, comme séparation du chef et du corps avec dagues et couteaux, d’autres avec un bâton leur frappant sur la tête violemment, d’autres les suspendant par une perche ou crochet en ma chambre avec des cordes et les étranglant, et quand ils languissaient, commettais avec eux le vice sodomique en la manière susdite, lesquels enfants morts je baisais, et ceux qui avaient les plus belles têtes et les plus beaux membres, cruellement les regardais et faisais regarder, et me délectais, et que très souvent, quand lesdits enfants mouraient, m’asseyais sur leur ventre et prenais plaisir à les voir ainsi mourir ».

Le 26 octobre, Gilles de Rais est tiré de sa prison de Nantes pour être conduit sur le lieu de son supplice, la prairie de l’île de Biesse, ou il est pendu.

C’était le 26 octobre 1440.

Reproduction autorisée

Avec mention www.dreuz.info

Et le cas échéant les sources citées

http://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/26-octobre-1440-pedophile-sodomite-tueur-en-serie-gilles-de-rais-danse-enfin-au-bout-d-une-corde-26-10-2012-1521211_494.php

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