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Publié par Abbé Alain Arbez le 29 octobre 2012

Cette semaine, la fête de la Toussaint suivie du Jour des Défunts invite les catholiques à faire mémoire des membres disparus de leurs familles et des amis qui ont marqué leur vie.

Pour les croyants, la mort n’est pas un point final, mais une mystérieuse transition vers le monde à venir, sous le signe de l’espérance, fondée sur la parole d’un Dieu des vivants qui « n’abandonne pas son ami à la tombe » comme le dit le psalmiste.

Une prière lors d’un ensevelissement évoque cette foi tout entière enracinée dans la tradition biblique :

« Dieu notre Père, Jésus ton Serviteur a connu la mort, à laquelle est soumise la condition humaine. Lui le Juste innocent, témoin de ton Amour, tu l’as ressuscité le troisième jour, et depuis lors, la tombe des hommes est pour les croyants signe d’espérance en la vie éternelle dans ton Royaume.

Nous t’en prions, donne à ce frère/ cette sœur, de reposer en paix dans ce tombeau jusqu’au jour où tu le/la réveilleras pour qu’il/elle voie de ses yeux, dans la clarté du visage du Christ, la lumière de ta présence, toi qui règnes dans les siècles des siècles. Amen »

IZKOR, « souviens-toi ! » est une prière prononcée dans les synagogues le jour de Yom Kippour, mais aussi lors d’autres fêtes juives. Cette prière renforce le lien personnel avec les parents et amis disparus.

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IZKOR… souviens-toi !

Qu’il est bon de faire mémoire des êtres chers qui nous ont quittés !

Leur souvenir rafraîchit notre âme, il enveloppe notre cœur d’une tendresse apaisante, il nous inonde de sérénité.

Leur souvenir est comme un autel au sanctuaire le plus intime de nous-mêmes, et nous y déposons chaque jour l’offrande de notre fidélité envers eux. La part lumineuse de nos chers disparus s’associe à notre propre manière d’agir, elle survit et se prolonge ainsi à travers nous, ce qui fait qu’en nous persiste le meilleur de ce qu’ils ont été.

Leur souvenir est bienfaisant, il évoque, magnifiés, les visages aimés qui nous accompagnent ici-bas comme une présence souriante et rassurante. Leur pensée veille à l’intérieur de nous-mêmes et nous protège, lumière sur nos pas, elle est bienveillance dans nos cœurs.

Ce qu’ils ont été nous encourage, et développe en nous l’aspiration à bien agir. Leur souvenir nous purifie, il apporte en nous spiritualité et maîtrise de nos pensées, respect dans nos paroles, intelligence dans nos actes ; il nous confère une dignité méditative.

Leur souvenir est source de générosité, il nous détache de nos préoccupations, nous aide à dépasser les griefs, les impatiences et les replis, pour nous ouvrir aux dimensions de l’esprit.

Leur souvenir est une force, il est le relais invisible entre générations qui se succèdent, il nous rend solidaires les uns des autres et nous incite à transmettre sans qu’elle s’éteigne la lumière qui nous a été confiée.

Leur souvenir est sacré, il nous élève par delà le temps et l’espace, il nous rend humbles devant l’éternité, et unit nos désirs d’espérance et de prière. Nos cœurs s’emplissent d’une même ferveur.

Leur souvenir est message de sagesse et d’amour. Quand nous gardons en mémoire nos chers disparus, nous assurons à notre pensée la meilleure tenue. Jamais nous ne sommes plus près de notre être profond que lorsque nous restons proches de nos êtres chers. Les avoir connus et appréciés élève notre âme.

Leur souvenir secoue la poussière de la tombe, il nous avertit de la brièveté de nos jours, et de la soudaineté des séparations.

Il nous rappelle ainsi que le temps est restreint pour faire le bonheur de ceux et celles que nous aimons. Un même cri nous parvient des êtres qui ont déjà franchi le seuil de la vie vers la lumière : travaillez à devenir meilleurs, et à rendre autour de vous la vie plus haute, plus douce et plus belle…

(Traduction adaptée par Alain René Arbez)
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez pour www.Dreuz.info

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