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6 octobre 2012 Commentaires (48) Jean-Patrick Grumberg Antisémitisme, Israël

Mauvaise note pour les boycotteurs : l’économie d’Israël progresse de +3.2% – grâce à l’export !

Les boycotteurs sont nuls. Ce sont des boycotteurs de couches culottes !

(qui viennent certes d’Israël comme les oranges, mais qui représentent une part minuscule des exportations israéliennes)

Les boycotteurs ont un problème fondamental : ils sont eux-mêmes de grands consommateurs de produits israéliens.

Quand ils allument leurs ordinateurs, ils commencent leur journée avec des produits israéliens !

Les derniers processeurs Intel viennent d’Israël – où se trouve le plus grand centre de R&D au monde après les Etats Unis. S’ils utilisent Instant Messenger, c’est un produit israélien. Une clef USB ? Inventée en Israël qui encaisse des droits. Quand ils ouvrent Google (qui possède deux centres de recherche en Israël), ou Windows, ils utilisent – sans le savoir – des plugins et des sous programmes inventés en Israël, et qui enrichissent le pays.

Leurs téléphones portables ? Ils financent Israël : le comptage et la facturation de leur abonnement est produit par un logiciel israélien, leader mondial, des applis, les SMS reposent sur des logiciels sous licence israélienne, et plusieurs puces qui équipent les Smartphones et les tablettes sont israéliennes.

Skype ? Skype utilise (et paye) la technologie VOIP israélienne.

La télé grand écran LCD ? Plusieurs processeurs qui équipent les grandes marques sont israéliens (sans parler des récepteurs satellites)

En conclusion, chaque fois qu’un boycotteur touche un ordinateur, un téléphone portable, qu’il regarde la télé ou écoute de la musique en MP3, il finance Israël.

Mais alors, comment boycotter Israël ? La première chose serait qu’il boycott Google. Bon courage…

Sans les médicaments, mon tableau ne serait pas complet. Le premier fabricant de médicaments génériques au monde est israélien. Dur dur pour les boycotteurs qui tombent malade.

Voilà de quoi sont faites les exportations d’Israël, et voilà pourquoi les descentes chez Carrefour n’ont aucun impact en terme de boycott, et s’ils impressionnent certains consommateurs déjà anti-israéliens, ils ne font que monter les Français contre les boycotteurs eux-mêmes, ou mieux, les encourager à acheter des produits israéliens qu’autrement ils auraient négligé.

(Malgré tout, la loi étant explicite, je salue les organisations qui poursuivent en justice les boycotteurs, car il n’est pas question de laisser ces antisémites s’activer impunément)

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Je n’ai pas évoqué les produits intouchables par les boycotteurs.

On retrouve Israël dans les panneaux solaires, dans les centrales de production d’eau potable, dans l’écologie et l’énergie renouvelable. Israël est aussi le premier fabricant au monde de systèmes d’irrigation pour l’agriculture en zone aride, exportés vers toute l’Afrique.

C’est de là qu’Israël tire ses revenus, pas des crèmes de beauté de la mer morte, bandes de nuls !

Donc, disais-je, l’économie israélienne résiste à la crise. Les prévisions de croissance pour 2012, déjà pas mauvaises au premier trimestre, s’améliorent au fur et à mesure que les chiffres trimestriels sont publiés.

Le PIB israélien est passé de 3,1% au premier trimestre à 3,4% au second trimestre.

Selon l’Institut israélien de la Statistique, la croissance israélienne est tirée par les exportations, et par l’augmentation de la consommation des ménages, dont le revenu moyen ne cesse de progresser, alors que l’exploitation des ressources pétrolières et gazières n’ont pas encore commencé.

Et pour couronner le tableau, l’Agence de notation Standard & Poor vient de délivrer un A+ « avec futur stable » à Israël.

Ah la déprime des toutous d’Olivia Zemor quand ils vont me lire … Smile

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info