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Publié par Dreuz Info le 13 novembre 2012

Thomas Sowell

Par Thomas Sowell pour National Review Online

Après avoir lu le livre de Barack Obama « les Rêves de Mon Père », il m’est devenu douloureusement clair qu’il ne cherchait pas la vérité, parce qu’il avait supposé dès son jeune âge qu’il l’avait déjà trouvée – et qu’il n’avait plus qu’à combler les détails et décider comment changer les choses.

Obama n’a pas rencontré, au cours de sa vie, beaucoup de personnes d’extrême-gauche par hasard. Comme il le dit clairement dans son livre, il a activement recherché ces personnes.

Il n’y a aucun indice de la moindre curiosité de sa part vis à vis d’autres visions du monde qui pourraient être opposées à celle qu’il s’était choisie.

Comme l’a relevé le Professeur Richard Epstein de la Faculté de droit de l’Université de Chicago, Obama n’a fait aucun effort pour participer à des échanges d’idées avec d’autres universitaires quand il y enseignait le droit. A quoi bon, s’il connaissait déjà la vérité et savait qu’ils avaient tort ?

C’eût été une attitude remarquable, même pour un érudit qui aurait déjà réuni en plusieurs décennies un grand volume d’informations et de vues sur de nombreux sujets.

Mais Obama était déjà endoctriné à un très jeune âge – et il était mal informé (ou ignorant) – tant en histoire qu’en économie.

Son affirmation dans « les Rêves de Mon Père » que des hommes blancs sont allés en Afrique « emmener les esclaves enchaînés » trahit son ignorance de l’histoire de l’Afrique.

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La traite atlantique des esclaves n’a pas eu lieu à l’ère des conquêtes du continent africain par les Européens. Lors de la traite atlantique, l’essentiel de l’Afrique était gouverné par des Africains, qui vendaient certains de leurs esclaves à des hommes blancs.
Les conquêtes européennes en Afrique ont été impossibles tant que les Européens ne pouvaient survivre aux maladies africaines, mortelles, et contre lesquelles ils n’avaient pas de défenses. Ils ne conquirent l’Afrique subsaharienne que quand la médecine permit de traiter ces maladies. Mais la traite atlantique des esclaves était alors terminée.

Barack Obama avait le droit de ne pas le savoir. Mais pas de s’exprimer sur le sujet sans savoir de quoi il parlait.

En écrivant que beaucoup « avaient été asservis seulement à cause de la couleur de leur peau », Obama a repris un grossier lieu commun de désinformation.

Pendant des milliers d’années, des gens ont asservi d’autres personnes de leur propre race, que ce soit en Europe, en Asie, en Afrique, ou sur le continent américain.
Les Européens ont asservi d’autres Européens pendant des siècles avant que le premier africain ne soit amené captif sur le continent américain. Le terme « esclave » (en anglais slave) lui-même dérive du nom du peuple européen, les Slaves, autrefois largement tenus en esclavage.

Obama caractérisant le Nil comme « le plus grand fleuve du monde » relève de la même ignorance. Le Nil est à peine 10% plus long que l’Amazone, mais l’Amazone apporte plus de 50 fois plus d’eau à l’Atlantique que le Nil à la Méditerranée. Le Nil ne pouvait déjà pas, du temps des Romains, accueillir les plus gros bateaux, encore moins les porte-avions d’aujourd’hui, qui remontent l’Hudson River et s’amarrent dans le centre de Manhattan.

Concernant l’économie, Obama pensait que les Indonésiens seraient plus mal lotis après que les Européens soient venus, aient épuisé leurs ressources naturelles, et les aient abandonné ensuite, trop pauvres pour conserver le mode de vie moderne auquel ils s’étaient habitués, incapables de reprendre leur ancien mode de vie, leurs facultés s’étant atrophiées.

Cette crainte « d’exploitation » européenne a prévalu largement dans le Tiers-Monde au milieu du 20ème siècle. Mais, à la fin du 20ème siècle, l’erreur de cette vision avait été démontrée si amplement et si souvent dans les pays du monde entier que même des gouvernements socialistes et communistes ont commencé à ouvrir leurs économies aux investissements étrangers. Ceci a souvent conduit à des taux de croissance économique en hausse qui ont sorti des millions de gens de la pauvreté.

Barack Obama est une de ces personnes qui ont souvent tort, mais ne doutent jamais.

Quand il a surgi sur la scène politique nationale comme un candidat à la présidence en 2008, même quelques conservateurs ont été impressionnés par sa confiance en lui.

Mais l’ignorance confiante est une des qualités les plus dangereuses chez le leader d’une nation. S’il a, en plus, les talents rhétoriques pour inspirer à d’autres la même confiance en lui, alors vous avez les ingrédients d’un désastre national.

© Traduction Emmanuel pour www.Dreuz.info

http://www.nationalreview.com/articles/315757/confident-ignorance-barack-obama-thomas-sowell#

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