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Publié par Guy Millière le 14 novembre 2012

Des tirs en direction d’Israël ont eu lieu au cours des cinq derniers jours depuis Gaza. Ces tirs ont fait plusieurs blessés, dont un grave, et des dégâts divers. D’autres tirs ont eu lieu depuis le territoire syrien.

Rien n‘indique officiellement que ces tirs constituent des attaques concertées sur plusieurs fronts, mais tout laisse penser que la concertation existe et qu’il y a derrière celle-ci le régime iranien.

L’objectif évident est d’entraîner Israël vers une guerre régionale. Le gouvernement israélien discerne l’objectif et réagit, pour l’heure, de manière restreinte.

Une réaction restreinte pourra-t-elle rester indéfiniment à l’ordre du jour ? On peut se le demander très sérieusement.

Il n’est, de fait, pas tolérable que plus d’un million d’Israéliens doivent vivre sous la menace et dans un contexte de harcèlement constant.

Et quand bien même les gouvernements occidentaux pratiquent le relativisme, renvoient dos à dos sans cesse criminels et victimes, et qualifient toute riposte israélienne quelle qu’elle soit de « riposte disproportionnée ». Israël devra se donner tôt ou tard les moyens de placer ses agresseurs face aux conséquences de leurs actes, d’une manière bien plus nette que lors de l’opération Plomb durci.

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On doit voir dans ces tirs et dans la situation régionale en laquelle Israël se trouve quelques-uns des fruits amers de la doctrine Obama.

La doctrine Obama a permis au régime iranien de gagner quatre ans dans son avancée vers l’arme atomique. Elle a laissé la Syrie glisser vers une guerre civile prolongée dans laquelle al Qaida est un acteur majeur. Elle a facilité l’accès des Frères musulmans au pouvoir en Egypte, et permis une synergie entre le nouveau gouvernement égyptien et le Hamas. Elle a été au cœur de la destruction du régime libyen et de la dissémination des armes de l’arsenal du colonel Kadhafi dans toute la région, jusqu’à Gaza et en Syrie, précisément.

Les tirs récents depuis Gaza ne viennent vraisemblablement pas du Hamas, mais le Hamas les cautionne et, conformément à la psychopathologie totalitaire qui les imprègne, les dirigeants de celui-ci parlent d’ « agression israélienne », bien sûr.

Les tirs depuis la Syrie viennent apparemment d’éléments de l’armée syrienne.

Israël n’a pas été dans un contexte aussi dangereux et aussi inflammable depuis plus de trente ans.

J’avoue être en colère contre l’électorat juif américain, qui a contribué à la réélection du principal responsable de cette situation : soixante dix pour cent des Juifs américains ont vote pour Barack Hussein Obama la semaine dernière.

J’avoue souhaiter la victoire, lors des prochaines élections israéliennes, de la coalition conduite par Binyamin Netanyahu, qui doit pouvoir disposer d’un mandat clair pour les rudes années qui viennent.

Et j’avoue souhaiter que le gouvernement israélien passe ensuite à des actions authentiquement et effectivement dissuasives.

Les islamistes ne comprennent que la force. Ils aiment la mort, disent-ils. Puisqu’ils aiment la mort, autant leur donner ce qu’ils aiment sans que cela fasse de victimes autres qu’eux, autant le faire vite, précisément, et d’une manière aussi définitive que possible.

Ici ou là, on parle de paix au Proche Orient, je sais. Ceux qui le font sont ceux qui parlaient de « printemps arabe » il y a dix-huit mois.

Faut-il le répéter ? Tout comme il n’y a pas eu de « printemps arabe », il n’y a pas de paix en perspective.

Le monde arabe, et une bonne part du monde musulman, sont en proie à l’islam radical auquel Obama a donné une sorte de feu vert lors de son discours du Caire en juin 2009.

La paix, elle, s’est éloignée davantage dans la même période. Elle ne pourra venir que lorsqu’il y aura un vainqueur et un vaincu, et que la victoire de l’un, et la défaite de l’autre seront sans appel.

Israël doit être vainqueur. Les islamistes doivent être vaincus, irrémédiablement pour eux.

La seule bonne nouvelle issue de l’élection américaine du 6 novembre dernier, strictement la seule, est que les Israéliens, comprenant que la doctrine Obama n’appartient pas au passé, discernent plus que jamais qu ils doivent compter sur leurs propres forces, et attendre le moins possible des Etats Unis tels qu’ils deviennent.

Ce que j’aime en Israël est que c’est un pays où les valeurs de la civilisation occidentale sont vivantes, très vivantes.

Ce que n’aiment pas la nomenklatura européenne et la gauche américaine lorsqu’il s’agit d’Israël, c’est précisément cela: les valeurs de la civilisation occidentale vivantes encore, très vivants en Israël.

La nomenklatura européenne et la gauche américaine préfèrent s’appuyer sur le Qatar, sur les Frères musulmans, sur d’autres islamistes. Cela s’appelle l’apaisement quand on utilise des termes polis. Je préfère appeler cela l’attitude du paillasson face à celui qui veut essuyer ses pieds crottés.

Venant de rentrer en France, je découvre à l’instant que les « rebelles » syriens vont se rassembler sous l’égide d’un « modéré ». Ce « modéré » est un islamiste antisémite bon teint, cela va de soi. Si Assad tombe, c’est ce genre de personnage qui arrivera au pouvoir. Le choix en Syrie, je l’ai déjà écrit, est entre la peste Assad et le choléra islamiste. La France, le reste de l’Europe, l’administration Obama, Obama lui-même, semblent opter pour le choléra islamiste. S’ils le disaient sans circonlocutions, ce serait honnête, mais ces gens ne sont pas honnêtes et ils sont lâches.

On appelle « modéré » en Occident aujourd’hui tout islamiste qui ne tue pas immédiatement l’ensemble de ceux qui sont à sa proximité.

Avec cette définition de la « modération », il n’est pas étonnant que quiconque dénonce les dangers de l’islam radical soit traité d’individu d’extrême droite. L’islam radical, lui, n’est pas du tout d’extrême droite, bien sûr… C’est pour cela que ses adeptes apprécient la lecture de Mein Kampf, un livre qui n’est pas du tout d’extrême droite, comme chacun le sait.

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