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Publié par Judéo-Chrétien le 1 décembre 2012

Je suis un Catholique, à l’esprit ouvert et œcuménique, pratiquant, fidèle dans l’essentiel à l’Église Catholique et à sa Tradition Spirituelle.

Mais avant tout, je suis un homme libre et debout.

J’ai un esprit libre, personnel, non-conformiste, rebelle même, et personne, hormis DIEU bien sûr, ne saurait me dicter ma pensée. Pas même l’Église Catholique que je respecte, que j’aime et continuerai à aimer, même si je suis loin de partager toutes ses prises de position.

Fondamentalement, je suis un chrétien biblique, nourri de la bible depuis l’enfance, premier et second testaments, et amoureux de ce livre, de la Terre sainte qu’il évoque, et du peuple élu qui en est le héros heureux et malheureux, qu’il soit d’Eretz-Israël ou de la diaspora. Le livre, la terre, et le peuple, c’est une triade, et c’est un tout dans ma psychologie spirituelle.

Bien entendu, le Centre de ma foi chrétienne et biblique est le Christ Jésus que j’aime et reconnais comme le messie annoncé pendant deux-mille ans par les prophètes bibliques, le fils du DIEU vivant, le rédempteur de toute vie, et l’unique sauveur, venu voici deux-mille ans, et devant revenir dans un futur que l’éternel seul connaît, mais que j’espère proche, tant la situation mondiale est préoccupante, et tant les signes qui annoncent la proximité de son retour sont aujourd’hui nombreux.

Comme chrétien, je déplore bien sûr le schisme qui, voici deux-mille ans, a séparé l’église de la synagogue. J’eusse préféré que la totalité du peuple juif, et l’ensemble des païens qui ont embrassé la foi biblique en recevant le Christ Jésus comme leur sauveur et rédempteur, puissent former une seule et unique communauté de foi autour du Christ béni. Mais l’éternel l’a voulu ainsi conformément à son plan universel de salut pour l’humanité, comme l’explique Saint Paul dans l’épître aux romains (Chapitre 11) : DIEU a permis la mise à l’écart temporaire du peuple juif, afin que la totalité des païens puisse entrer dans le salut du Christ. Quand ce sera chose faite, le peuple juif retrouvera au vu de toutes les nations, son statut de peuple élu, et de pierre angulaire dans l’économie du salut. Et aujourd’hui, la bonne nouvelle ayant été portée jusqu’aux extrémités du monde, l’on peut penser que ce cycle arrive peut-être à son terme. Mais DIEU seul sait.

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Est-ce à dire que l’éternel a cessé d’aimer le peuple juif ? Absolument pas, et même bien au contraire, comme l’explique Saint Paul. DIEU n’a jamais cessé d’aimer Son peuple, ce peuple qu’il s’est choisi et mis à part, dans son mystérieux dessein, car sa promesse est éternelle et intangible, et parce qu’il est fidèle, comme l’attestent tant de passages des Prophètes :

“Israël, mon peuple, Je t’aime d’un amour éternel”.

Si DIEU, que nous aimons, en tant que chrétiens, c’est-à-dire issus des nations païennes, n’a jamais cessé d’aimer ni de bénir nos frères aînés, les fils d’Israël, le peuple de la promesse et de l’alliance, à qui nous devons tant, vraiment tant, envers qui notre dette est si grande, on ne le répètera jamais assez, qu’il ne nous sera jamais possible de la rembourser, de quel droit, pour quelles raisons, et sur quels arguments, ne les aimerions-nous pas ?

Quand on parle d’antisémitisme, voilà la question que je me pose. L’antisémitisme, ce cancer qui a rongé l’Europe chrétienne pendant vingt siècles, est un mal absolu qui ne repose sur aucune donnée objective, rationnelle, logique. Chacun peut en effet aisément constater combien le peuple juif est remarquablement éduqué, cultivé, civilisé, empreint d’une spiritualité ancienne, riche, complexe, subtile et savante et d’une morale exigeante et profonde, talentueux dans tous les domaines, travailleur, courageux, loyal, respectueux des lois, incroyablement peu rancunier au regard des incommensurables souffrances qu’il a endurées notamment au sein de la chrétienté pendant deux-mille ans, et de surcroît incomparablement discret.

L’antisémitisme est donc fondamentalement absurde, dépourvu de sens.

Il est foncièrement injuste, néfaste, malfaisant, sordide. Et donc haïssable, exécrable. Il est un monument d’ignorance, d’obscurantisme, d’imbécillité, et de méchanceté. C’est une barbarie, avec tout ce que cela implique de cruauté, de lâcheté, de médiocrité. Ma révolte contre l’antisémitisme n’est pas de l’ordre de l’idéologie, mais de celui de l’éthique d’abord, de la connaissance ensuite, et du cœur enfin. Oui, le cœur, c’est-à-dire l’affectivité, les sentiments, les émotions, l’amitié, l’amour. Quoi de plus naturel ? L’antisémitisme me révulse parce que je ressens spontanément des affinités spirituelles et culturelles, naturelles, évidentes, et subtiles, avec mes frères et sœurs juifs et israéliens, et un amour profond pour eux. Parce que, tout simplement, cela coule de source, et que je ne comprend pas ni ne vois pourquoi il en serait autrement.

Si je respecte l’église catholique, dont je suis un membre, je me suis toujours, tout naturellement, attaché à construire et à entretenir une pensée libre et personnelle. Et il est clair que je suis en désaccord total avec une certaine tradition antisémite propre à l’église catholique, au long des vingt siècles de l’histoire de la chrétienté. Les choses ont heureusement un peu évolué depuis la seconde guerre mondiale, mais pas d’une manière suffisamment forte. Il subsiste une ambiguïté qui me laisse insatisfait.

Pourquoi l’église a-t-elle été si timide et si lente à dénoncer l’horreur du génocide en cours de nos frères juifs, sous le régime nazi, alors qu’elle savait ce qui se passait ? J’aurais préféré que le Vatican soit occupé par la Wehrmacht, mais qu’au moins l’église s’engage et s’implique clairement et fortement aux côtés de la communauté juive ! Et pourquoi, ultérieurement, a-t-elle mis autant de temps à reconnaître l’état d’Israël ? La création de celui-ci n’apportait-elle pas un début de remède au problème bimillénaire de l’antisémitisme ? Ne coïncidait-elle avec une nécessité hurlante de justice historique envers le peuple juif, eu égard à ses incommensurables souffrances, tant au sein de la chrétienté, qu’à celui du monde islamique ? L’église catholique ne se serait-elle pas rendue plus fiable aux yeux de la communauté juive, si elle avait su prendre position rapidement et sans équivoque, c’est-à-dire de façon adaptée et pertinente en faveur d’un peuple qui, plus qu’aucun autre, a été aussi injustement traité par les nations, en deux-mille ans ? N’aurait-elle pas ainsi contribué à un meilleur et plus rapide règlement de l’actuel conflit arabo-islamo-palestino-israélien ?

la Jordanie, dont soixante-dix pour cent de la population est palestinienne.

Concernant la solution de deux États, il n’existe aucune raison de ne pas rappeler qu’elle a bel et bien été mise en place. Car si l’état d’Israël a été créé le 14 Mai 1948, un État palestinien avait déjà été créé en 1923 : la Jordanie, dont soixante-dix pour cent de la population est palestinienne. En effet nos amis Anglais, qu’ils me pardonnent, ont avec leur habituelle duperie politique, amputé la Palestine dont ils avaient reçu le mandat, de sa plus grande partie, la Transjordanie, pour créer la bien inutile Jordanie, qui est devenue de fait un État palestinien de 90 000 Km2. Le reste de la Palestine sous mandat britannique, la partie cisjordanienne, comprenant l’actuel territoire d’Israël, la bande de Gaza, et la Judée-Samarie, soit au total moins de 30 000 Km2, avait vocation, en toute justice à minima, à défaut d’équité, à être intégralement attribué à la communauté juive pour la fondation de l’état d’Israël, impliquant évidemment le déplacement de la population arabe, et sa réinstallation en Jordanie. Cessons les hypocrisies, messieurs les politiques repus, les journalistes véreux, et les diplomates « subtils », les deux états existent. Que chacun rentre chez soi. Circulez, il n’y a (plus) rien à voir. Sauf que le travail a été commencé, mais non abouti. Il s’achèvera avec le transfert de la totalité de la population arabe vers la Jordanie, non par la cession de territoires dont Israël a, organiquement, besoin.

À ce modeste territoire, j’ajouterais bien volontiers, à titre personnel, la péninsule du Sinaï, qui n’a pas toujours été égyptienne, dont l’Égypte n’a pas besoin, et qu’Israël aurait été bien avisé d’annexer définitivement en 1967, au lieu de la rétrocéder à l’Égypte en 1979, car il vaut mieux parfois une vraie guerre larvée avec un véritable ennemi, qu’une fausse paix avec un faux ami imprévisible. Ajoutons enfin le plateau du Golan, aujourd’hui annexé et, pourquoi pas, le Sud du Liban jusqu’au fleuve Litani. Ce serait là un territoire un peu plus conséquent, et mieux adapté à un peuple aussi dynamique et talentueux que le peuple israélien. Un jour, qui sait ? Quand on considère les fruits médiocres des tentatives successives de paix, et la consternante situation actuelle sur le terrain, l’on se prend à penser que les extensions territoriales autoritaires, ci-dessus suggérées, n’auraient peut-être pas rendu les choses beaucoup plus difficiles qu’elles ne le sont aujourd’hui. Et peut-être moins.

Quant à la question de Jérusalem, ou plutôt de Yeroushalaïm, c’est simple et sans appel.

Elle est la Capitale éternelle, une et indivisible d’Israël. Rien à négocier. Encore une fois, circulez… Une fois effectué le transfert de la population arabe vers la Jordanie, ou ailleurs, car le monde arabe est vaste, avec d’immenses espaces inhabités, et partout le même, le problème est réglé. Pour comprendre l’évidence de ce propos, justement, il ne faut surtout pas être antisémite, ni antisioniste. Il ne faut être ni un politique, ni un journaliste, ni un diplomate, européens. Il faut au contraire aimer charnellement, viscéralement, passionnément, amoureusement Eretz-Israël et son peuple. Courage et patience, Ô mes frères et sœurs juifs, d’Israël et de la diaspora, encore un peu de temps, encore des épreuves, mais le jour vient où l’éternel, le seul ami et protecteur d’Israël, vous fera ENFIN justice.

Et pour ce qui est du libre accès aux lieux saints, faites-moi rire s’il vous plaît, c’est si bon : dites-moi que ce serait mieux garanti par une souveraineté arabo-palestinienne. Ennemis d’Israël, politiques, journalistes et diplomates européens pervertis, qui par votre renonciation aberrante à la foi biblique qui fonde depuis deux-mille ans la tradition spirituelle judéo-chrétienne de l’Europe et de tout l’Occident, ne vous en déplaise, et qui, par là même, avez perdu tout sens commun, parlez-moi un peu de l’accès aux lieux saints, du temps de la souveraineté jordanienne sur la vieille ville de Yeroushalaïm, avant que les soldats de Tsahal ne la libèrent héroïquement, maison après maison, en 1967 !

Vous souvenez-vous que certains jordaniens, ou certains palestiniens, devrais-je dire, utilisaient des pierres tombales de cimetières juifs pour leurs latrines ? Je n’ai pas oublié ! Aurai-je confiance en un tel peuple pour me garantir l’accès aux lieux saints où le Christ Jésus a marché, a souffert, a été provisoirement inhumé ? Pour cela, je n’ai confiance qu’en l’état démocratique et civilisé d’Israël, et à cent pour cent ! Où avez-vous la tête, pauvres égarés ? Quand ouvrirez-vous enfin les yeux ? Quand comprendrez-vous et réaliserez-vous enfin, une bonne fois pour toutes, que nos seuls vrais amis dans cette région du Proche-Orient, sont Israël et son peuple, ainsi que la diaspora en Europe ? Pas ceux d’en face ! Est-ce si difficile ? Descendez donc de vos nuages de suie, et venez respirer l’air pur, léger, doux, parfumé, et apaisant du Kinereth !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Judéo-Chrétien pour Dreuz.info

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