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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 20 janvier 2013

Abou Zeid, l’un des chefs d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a dirigé lui-même les opérations. Il avait quitté la frontière mauritanienne, pour éviter les raids des avions français et s’était dirigé vers Diabaly. Photo :

Jihadistes se dirigent vers Diabaly
Jihadistes se dirigent vers Diabaly

Le plan d’attaque consistait en une opération menée par trois groupes venant de trois directions différentes, lundi dernier.

Ces trois groupes étaient 1) celui de Haroun Said (Abou Jemal), qui a pris le contrôle d’un carrefour, au sud de la ville, suivi, à 8 km par 2) le groupe de Boubacar Ali (Abou Aîcha), dont les éléments sont entrés du côté nord-est et ont pris le contrôle de la zone de Kala, située à 15 km de Diabaly, et enfin 3) le groupe d’Abdel Hamid (Abou Zeid), qui est entré dans la ville du côté est.

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Rare image des affrontements dans Diabaly

Après de violents combats, les trois groupes ont réussi à contrôler la zone de Diabaly et ses environs.

Le premier bilan a fait état de la mort de 189 Maliens dont trois Azawadis, la destruction de 5 chars (deux à Diabaly, deux au sud de la ville et un dans la localité de Kala).

Les islamistes ont également réussi à mettre la main sur 19 véhicules, dont 6 civils.

Quant aux pertes coté Ansar Edine, elles se montent à 6 tués (Un Soudanais, 3 Algériens, un Tunisien et un Touareg de la tribu des Edou Ishag). Le mouvement a aussi compté dans ses rangs 8 blessés dont on a pu identifier Hamada Ag Ad Ali et un autre nommé Awragh.

Deux jours après le contrôle de la ville et suite à d’intenses bombardements aériens français, les combattants islamistes ont décidé d’opérer un repli tactique, en petites vagues, et la dernière voiture à avoir quitté la ville, avant-hier, appartient à Ansar Edine.

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Par ailleurs, dans une déclaration du 20.01.2013  à 15:15 GMT, Ansar Dine publie un premier bilan :

Soixante combattants maliens tués, des dizaines de blessés, deux hélicoptères abattus, une grande quantité de minutions sont tombés entre les mains des moudjahidins. S’ajoute au bilan, des butins consistant en 15 véhicules et trois chars arrachés des forces loyales.

Le mouvement a déploré la perte de 8 combattants au cours des 10 derniers jours.

Au nombre des acquis, « l’anticipation de l’attaque prédestinée par les français pour s’emparer de la ville de Doutenza ». Le mouvement a arrêté certains espions et agents de « l’ennemi » lui infligeant « un coup dur », et a procédé à « la destruction des armes et matériaux de l’armée française à Konna ainsi dont des appareils d’une haute qualité ».

Le mouvement a également livré des détails sur les opérations militaires à Konna, évoquant « une bataille farouche » le 10 janvier où l’armée malienne a subi d’énormes pertes, ayant déploré 25 combattants et 11 véhicules et 6 chars, ainsi qu’une grande quantité de munitions avant d’être repoussée jusqu’au Sévaré.

Le mouvement salafiste affirme avoir « profité » de sa présence à Konna pour se faire connaitre au niveau de la population. Il dit que ses combattants étaient vigilants à ne viser aucun civil et ne porter préjudice aux infrastructures de la ville de Konna.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

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