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Publié par Gaia - Dreuz le 11 février 2013

Vendredi à 18 h, un surveillant a été pris pour cible par un détenu du quartier d’isolement. Au moment de la distribution des repas aux prisonniers, directement dans leurs cellules, « un détenu a porté un violent coup-de-poing sur le visage d’un collègue gradé, raconte Frédéric Jeunot secrétaire local du syndicat FO pénitentiaire. Le détenu, connu de nos services pour différents problèmes, a rapidement été maîtrisé, avec tout le professionnalisme requis, par les gardiens de prison présents sur le secteur ».

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« Il avait anticipé son geste » L’homme se serait mis en colère après avoir essuyé un refus du surveillant de faire passer dans une autre cellule un objet. « Un acte strictement interdit par le code procédure pénale, rappelle Johann Reig, secrétaire local Ufap-Unsa. Le détenu a menacé le premier surveillant en charge de ce secteur et a joint le geste à la parole en le poussant violemment. Ce dernier, par réflexe, l’a poussé à son tour. C’est alors qu’il a reçu un très violent coup-de-poing au niveau de la tempe gauche ». Après avoir maîtrisé et menotté l’individu, les agents ont constaté qu’il portait des mitaines et « qu’il s’était lié les poings à la manière d’un boxeur, ce qui prouve qu’il avait anticipé son geste », précise le syndicaliste Ufap-Unsa. La veille, ce même prisonnier aurait menacé de mort un autre surveillant, quand, lors d’une fouille dans sa cellule, il a été retrouvé « des morceaux de miroir taillés en pointe et dont la base avait été entourée de tissu pour permettre une meilleure prise », complète Johann Reig.

« Surpopulation » Blessé au visage et à la main, le surveillant agressé doit porter plainte et être vu par un médecin du commissariat. Il est actuellement arrêté pour une semaine. Cette seconde agression depuis le début de l’année sur le secteur fait ressurgir la question de surpopulation et du manque de personnel. « Surpopulation, projection d’objets et agressions, ainsi va la vie du centre pénitentiaire de Perpignan », martèle Frédéric Jeunot qui rappelle qu’aujourd’hui en maison d’arrêt, où sont incarcérés 231 détenus, « on compte 31 matelas au sol, 9 arrivants en attente d’affectation dans une cellule et 8 détenus actuellement en quartier disciplinaire qui devront prochainement réintégrer leurs cellules. Soit un total de 48 matelas au sol. Dans une cellule de 9 m2 pour deux détenus où l’on en met trois, il est évident que des tensions apparaissent, soit entre les détenus, soit envers les surveillants ».

http://www.lindependant.fr/2013/02/10/centre-penitentiaire-nouvelle-agression-d-un-surveillant-par-un-detenu-en-quartier-d-isolement,1726137.php

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