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Publié par Ftouh Souhail le 29 mars 2013

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Alors que les députés islamistes tunisiens se débattent dans leurs honteuses idées sur la ré-institution de la polygamie, du port du niqab et pire, de l’excision, les violences sexuelles, les viols et les enlèvements, ont progressé dangereusement et d’une manière inquiétante.

On assiste à une vague d’agressions sexuelles attribuées à la mouvance salafiste contre des jeunes filles et des femmes, victimes d’un islam d’un autre âge.

Les crimes recensés, qui concernent aussi des enfants, font froid dans le dos.

Une augmentation que rien ne semble pouvoir arrêter car ce fléau, qui ne cesse de se développer, est occulté par les autorités qui laissent les jardins d’enfants hors la loi et entre les mains d’individus suspects, ce qui encourage les psychopathes qui se sentent protégés par l’impunité.

Le 23 mars 2013, la Tunisie a été secouée par l’impact d’une nouvelle qui s’est répandue, en premier lieu, sur les réseaux sociaux, à savoir le viol d’une fillette de trois ans par un salafiste recruté pour travailler dans un jardin d’enfant (banlieue nord de Tunis). L’enfant se plaignait de douleurs au niveau de son appareil génital. Sa mère, qui a découvert des traces de sang, l’a emmenée d’urgence dans une clinique où il s’est avéré que sa fille a été victime de viol (1).

Le gouvernement islamiste a tenté de brouiller les pistes en prétendant que le viol a eu lieu en dehors du jardin d’enfants, « dans le cadre familial élargi ». Le crime a provoqué une vague d’émotions dans tout le pays.

Un autre cas de viol d’une fillette dans un jardin d’enfant, à Nabeul (nord-est de la Tunis) a été aussi révélé, malgré les efforts déployés pour le cacher depuis septembre 2012.

A part les viols, les risques d’enlèvement et de violence menacent quotidiennement des mineures, et mêmes des femmes adultes, comme cette affaire de Sousse (ville touristique de l’est de la Tunisie) où une jeune femme qui travaille comme danseuse dans un restaurant, rentrant tard chez elle, a été violée par deux barbus accompagnés d’un agent de police (2).

Ailleurs, un chef salafiste a été accusé le 22 janvier 2013 d’avoir violé un mineur à El-Alia, près de Bizerte (ville du nord). Il a été arrêté à Tunis.

A Gabés (sud) une tentative de viol contre une jeune fille de 19 ans a été enregistré le 25 mars 2013.

Deux autres adolescentes de 14 ans ont été violées, le 26 mars 2013, au Kef (nord-ouest tunisien) par deux jeunes du mouvement salafiste alors qu’elles venaient de quitter le domicile de leur professeur.

Dans la même ville, la police judiciaire aurait procédé à l’arrestation, le 19 décembre dernier, d’un individu connu pour son appartenance à la mouvance salafiste. Il s’était installé dans la ville comme « guérisseur ». Il a été reconnu coupable de viol sur une de ses jeunes « patientes » après que cette dernière ait présenté un certificat médical attestant qu’elle a subi des violences sexuelles.

Un autre salafiste du parti Ettahrir (parti Salafiste), connu sous le nom du Cheik Farouk et âgé de 24 ans, a violé une jeune fille qui s’est présentée à lui pour faire « la Roquia », le remède qui relève du Coran et de la Sunna. Farouk gère une école coranique à Regueb (préfecture de Sidi Bouzid). Le procureur de la République vient d’ouvrir une enquête.

Les violeurs et pédophiles islamistes sont à l’œuvre, et Ettahrir, le principal parti des salafistes tunisiens, vient de publier un communiqué, mercredi 27 mars 2013, dans lequel il prend la défense de ses membres, et traite les laïcs tunisiens de sauvages, en affirmant qu’ils sont derrière les viols qui se produisent dans le pays.

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Le communiqué, signé par le fanatique Ridha Belhadj, qui se considère comme un homme moralement juste, un défenseur de l’islam pur, indique « que la vie des musulmans aurait été parfaite si elle était régie par la Sharia et par les propos divins, mais cette vie pacifique et paisible se trouve aujourd’hui menacée par ces hordes inféodés qui suivent et singent les Occidentaux.»

D’après lui, ces dramatiques évènements témoignent que les laïcs sont les ennemis de la Oumma (la Communauté des musulmans) en cherchant à imposer les lois ennemies, mais malgré cela, ils continuent à bitumer la route de la violence, de l’atteinte à la pudeur et autres bassesses.

« Le monde entier sait que l’Islam est un système parfait » dit Belhadj, « mais les laïcs de notre pays insistent à être au dessus de tout et affichent leur audace et leur culot contre le peuple et sa religion pour exclure l’islam des lois tunisiennes ».

Ce salafiste radical (soupçonné d’envoyer des jihadistes tunisiens en Syrie) n’a toutefois pas précisé sa position sur la prostitution de la chair fraîche tunisienne en Syrie, qu’ils appellent « Djihad » et non viol collectif organisé. (3)

Par contre, il a pris la défense de l’infâme salafiste qui a violé la fillette du jardin d’enfant. Peut être que la petite fillette, âgée de trois ans, l’a aguiché et l’a excité par des poses lascives  et le pauvre musulman a été victime des mœurs occidentales qui polluent les jeunes filles ?

Cette rhétorique de l’application de la Sharia n’est citée que pour blanchir les violeurs et les pédophiles musulmans les plus sanguinaires. Celui qui connaît de près les lois islamiques en sait quelque chose.

Par exemple, le violeur, en islam, peut se marier avec celle qu’il a violée, et le mariage le lave de toute faute. Les mâles ayant pratiqué le viol sont donc impunis, et le mariage est légal dans le cas d’un viol. Et la jeune fille violée est obligée de se marier avec son tortionnaire afin d’éviter la honte.

Il y a tout juste un an, en mars 2012, une jeune Marocaine âgée de 16 ans, Amina Al Filali, a été obligée d’épouser son violeur. Elle s’est donnée la mort, entraînant un débat sur la loi qui permet ce genre d’union contre-nature.

L’Europe aussi prépare un avenir terrible à ces filles. Un rapport publié récemment en Norvège a révélé que dans la capitale, 100 % des viols ont été commis par des immigrés « non occidentaux », et que 9 victimes sur 10 étaient des Norvégiennes de souche.

Les viols sont considérés par les mâles musulmans comme un acte de conquête. Contrairement aux femmes musulmanes violées, les non musulmanes sont d’emblée considérées comme des proies légitimes par l’islam conquérant.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour www.Dreuz.info

  1. Voir article : Tunis: un salafiste portant Keffieh palestinien viole une fillette de 3 ans dans un jardin d’enfants
  2. En septembre dernier, trois policiers du mouvement islamiste Ennahda ont violé une jeune femme qui était avec son fiancé : l’affaire de la jeune fille violée a terni l’image de la Tunisie. Les policiers avaient menotté le compagnon de la victime et ont emmené la victime dans leur véhicule et lui avaient demandé ce qu’elle était en mesure de leur offrir.
  3. Voir article : Une fatwa saoudienne – à effet immédiat – autorise les rebelles syriens à « se servir » sexuellement de fillettes de 14 ans
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