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Publié par Gaïa le 15 avril 2013

Un père de 45 ans, Richard Dray, se bat depuis trois semaines pour renouer un contact avec son fils de 12 ans. Selon ce Toulousain, «les services sociaux et la justice m’ont éloigné de lui à cause de ma pratique religieuse.»

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Juif orthodoxe, amateur de rock et de motos anciennes, Richard Dray, 45 ans, n’est plus autorisé à s’approcher de son fils de 12 ans. Selon lui, les services sociaux et la justice l’ont éloigné de son enfant à cause de ses aspirations religieuses. Désespéré, il ne sait plus vers qui se tourner pour avoir le droit de renouer un lien avec son fils ballotté entre foyer et famille d’accueil.

Les ennuis ont commencé après un divorce ?

Après cette séparation, j’ai eu besoin de me tourner vers la religion. J’avais la garde de mon fils, un week-end sur deux. À la suite de problème de comportement, il a été pris en charge par des psychologues, à Blagnac. J’ai remis en question leurs pratiques car je voulais qu’il rejoigne un établissement privé. Cette histoire m’a valu la suppression de mon autorité parentale. Le juge a considéré que j’étais nocif à l’éducation de mon fils. Il m’a dit : «Si vous voulez vivre comme ça, partez vivre à Jérusalem. » J’ai quand même conservé un droit de visite.

Cela ne s’est pas arrangé, pourquoi ?

On m’a caché son placement en foyer, route de Launaguet. J’ai réussi à le retrouver. Lors d’une conversation téléphonique enregistrée et alors qu’il était triste de ne pas me voir, je lui dis : « Ne t’inquiète pas, tout ce qui nous arrive sur terre est une épreuve envoyée par Dieu que l’on doit surmonter…» C’était des paroles de père à son fils, pour le rassurer. On m’a carrément interdit de l’approcher me reprochant des propos intégristes et dangereux. Les services d’aide à l’enfance m’ont rétorqué que je n’avais pas à parler de Dieu en 2013, à un enfant de 12 ans, que c’était contraire à leur principe éducatif. Depuis trois semaines, je n’ai plus de nouvelles de mon fils. Cette décision est purement arbitraire. En foyer, il a fait une fugue et s’est mis à fumer… est-ce cela l’éducation ?

Qu’attendez-vous aujourd’hui ?

Je ne sais plus quoi faire pour me faire entendre. Je veux simplement parler à mon fils, lui dire que son père est là. J’ai l’impression que ma religion constitue injustement un obstacle. Mais je ne suis pas un fondamentaliste. Je vis ma religion tranquillement. Que faut-il que je fasse ? Que je me perche en haut d’une grue ?
«Pas de commentaire»

Le conseil général a connaissance de ce dossier. Contacté dernièrement, il fait savoir que cette affaire «est suivie par la mission  » aide sociale à l’enfance » dans le cadre d’un mandat de magistrat.» En raison des critères de confidentialités, «nous ne faisons aucun commentaire.»

http://www.ladepeche.fr/article/2013/04/15/1605978-prive-de-son-fils-a-cause-de-sa-pratique-religieuse.html

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