Publié par Michel Garroté le 7 mai 2013

Bruni-Trierweiler

French Disney : sourire nunuche chez Carla et sourire crispé chez Valérie.

 The réd en chef – J’apprends aujourd’hui que Valérie Trierweiler bénéficie de 19.742 euros par mois pour payer les salaires de trois fonctionnaires et de deux collaborateurs à son service permanent, elle qui en outre a son propre bureau, gratos, à l’Élysée. J’ignore à quoi tout cela rime.

Néanmoins, Carla Bruni coûtait beaucoup plus cher : 36.448 euros par mois pour payer les salaires de son équipe de collaborateurs et 25.714 euros par mois pour prendre soin de la page Web personnelle de l’épouse de l’ex-chef de l’État.

Quand on est femme multimillionnaire, faut-il faire payer le contribuable, et qui plus est, pour une page Web personnelle à vocation narcissique qui n’intéresse personne ?

Par ailleurs, on me dit que les articles de Valérie Trierweiler – rédigés dans son bureau de l’Elysée et publiés dans Paris le Match – sont sans peine ni gloire. Quant aux activités privées de la première dame de France, elles ne suscitent pas le moindre intérêt. Et son sourire forcé en compagnie d’enfants africains n’apporte rien à son image personnelle.

Photographiée aux côtés de Michelle Obama, Valérie Trierweiler semblait petite et insignifiante. Enfin, la compagne de Hollande continue d’être une casserole au tintamarre tonitruant en raison de ses crises et de ses maladresses.

Sarkozy agaçait. Hollande amuse.

Bruni amusait. Trierweiler agace.

Et tout ça coûte plutôt cher au contribuable pour finalement pas grand-chose.

En France, les premières dames aussi contribuent à tenir l’image du pays à l’étranger.

Reproduction autorisée

Avec mention Michel Garroté www.dreuz.info

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