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Publié par Dreuz Info le 15 mai 2013

Islam
*PROPIGANDA : jeu de mot de l’auteur, Bosch Fawstin qui substitue la lettre I au A de « propaganda » ; PIG étant le cochon. (NDLT)

Par Bosch Fawstin
Traduction et adaptation Eve Guinsburg pour Dreuz.info

J’ai écrit ça il y a quelques années et je pense que cela mérite d’être à nouveau publié, en particulier après la dernière offensive djihadiste à Boston.

Après l’attaque, j’ai remarqué cette semaine qu’un certain nombre de personnes utilisait une terminologie plus adéquate pour identifier cet ennemi, ce qui pour l’affronter est très important. Je me souviens avoir regardé les débats après le 11 septembre [les attentats du 11 septembre 2001] dans lesquels chaque orateur utilisait un terme différent pour définir l’ennemi auquel nous sommes confrontés. Cela m’agaçait prodigieusement, car je pense qu’il est extrêmement important d’utiliser les termes appropriés quand on parle de son ennemi et de ne JAMAIS créer de mots pour quelque raison que ce soit. La seule différence d’après moi entre « l’islamisme » et l’islam, ce sont quatre lettres. J’ai essayé de mon mieux ci-dessous de faire valoir pourquoi nous devrions toujours appeler « islam » l’islam.

Des nazis modérés ?

Les commentateurs et les intellectuels occidentaux font ainsi référence à l’idéologie de l’ennemi en tant qu’: « intégrisme islamique », « extrémisme islamique », « islam totalitaire », « islamofascisme », « islam politique », « islam militant », « Ben Ladenisme », « islamonazisme », « islam radical », « islamisme », etc.

L’ennemi s’appelle « l’islam ».

Imaginez si au cours des guerres passées, nous avions utilisé des termes tels que « le fascisme radical », « l’extrémisme Shinto » et « le communisme militant ». Cela aurait eu une incidence sur l’existence de bonnes versions de ces idéologies conduisant par suite certains à dénicher des nazis « modérés ».

Ceux qui utilisent des termes autres que « l’islam » donnent l’impression qu’une variante de l’islam est derrière l’ennemi auquel nous sommes confrontés. Un terme tel que « l’islam militant » est redondant, n’empêche que nos politiciens continuent à louer l’islam comme si c’était leur propre religion. Bush nous a dit « l’islam c’est la paix » — après que 2 996 Américains furent assassinés en son nom. Il a maintenu cette illusion tout au long de ses deux mandats et n’a jamais permis à nos soldats de vaincre l’ennemi. Et nous avons maintenant Obama qui nous dit, depuis l’Egypte : « Je considère qu’il est de ma responsabilité en tant que président des États-Unis, de lutter contre les stéréotypes négatifs de l’islam, où qu’ils apparaissent. »

Islamgate

Si seulement il éprouvait cela pour l’Amérique. La défense par Washington de l’islam l’a emporté sur la défense de l’Amérique et ce manquement au devoir pourrait bien s’appeler Islamgate.

L’islam est une religion politique ; l’idée de séparation de la mosquée et de l’État est inconnue dans le monde musulman. L’islam a une doctrine de guerre : le djihad, qui est mené afin d’établir la loi islamique (« charia »), par nature totalitaire. La loi de la charia prévoit, entre autres choses : la déshumanisation de la femme ; la flagellation/la lapidation/le meurtre des adultères ; l’assassinat des homosexuels, des apostats et des critiques de l’islam. Tout cela est constitutif de l’islam orthodoxe, non d’une forme « fanatique ». Si effectivement les djihadistes « pervertissaient une grande religion », les musulmans auraient été en mesure de les discréditer sur des bases islamiques et ils l’auraient donc fait. La raison pour laquelle ils ne peuvent pas le faire c’est que les djihadistes agissent conformément aux paroles d’Allah, le Dieu des musulmans. Le Coran : « Tuez les idolâtres partout où vous les trouverez… » Chapitre 9, verset 5. « Quand vous rencontrez des incroyants, frappez-leur la tête jusqu’à ce que vous ayez fait un grand massacre parmi eux… » Ch. 47:4.

La figure de Mahomet définit l’islam

Au-delà de la doctrine, il y a la figure historique de Mahomet qui, plus que tout, définit l’islam. Comment jugeriez-vous un homme dont le mode de vie est de mentir, de tricher, de voler, de violer et d’assassiner ? Cet homme détestable c’est l’homme idéal de l’islam : Mahomet. Tout ce qu’il a dit et a fait est réputé moral du fait même qu’il l’a dit et qu’il l’a fait. Ce n’est pas un hasard si la seule morale qui pouvait sanctionner son comportement fut la sienne propre. Pas plus qu’il n’est fortuit que les musulmans qui le prennent pour modèle soient les plus violents.

Mahomet ne fut pas aussi paisible qu’il fut faible pendant les 13 ans durant lesquels il échoua à répandre l’islam par des moyens non violents. Ce n’est que par des activités criminelles et avec l’aide d’un grand groupe de partisans qu’il réussit à accéder au pouvoir. Mais comme il avait aussi des prétentions morales, il modifia l’islam de manière à démontrer que la force est la seule façon pour l’islam d’exister. Puis, jouant de la « révélation » opportune d’Allah selon laquelle l’islam pouvait et devait être répandu par l’épée, Mahomet pris la tête d’une armée de musulmans à travers l’Arabie pour le premier djihad. A partir de ce moment-là, la violence devint la mauvaise habitude de l’islam dans le monde. Et aujourd’hui, c’est en agissant conformément aux paroles de Mahomet : « la guerre c’est la tromperie » — en ce sens que les musulmans utilisent au préalable les versets « pacifiques » du Coran en guise d’arme contre l’ignorance et la bienveillance de leurs victimes. Ces passages « pacifiques » du Coran ont plus tard été abrogés par des passages appelant à la guerre éternelle contre ceux qui ne se soumettent pas à l’islam. La façon dont Mahomet a diffusé l’islam a influencé le contenu de sa doctrine et par conséquent cela nous dit exactement ce que signifie l’islam.

Notez également que la seule raison pour laquelle nous parlons de l’islam c’est parce que nous y avons été forcés par le djihad. Où sont les « objecteurs de conscience » de l’islam ? Nulle part on ne peut en trouver car même les musulmans laxistes sont restés silencieux par rapport au djihad. Mais cela n’empêche pas les malheureux occidentaux de les désigner comme des représentants de « l’islam modéré ».

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Loin d’être une croyance personnelle, l’islam est une idéologie collectiviste qui refuse l’attitude du vivre-et-laissez-vivre à l’égard des non-musulmans. Et quoique les djihadistes puissent ne pas représenter tous les musulmans, ils représentent bien l’islam. En fin de compte, la plupart des musulmans se sont révélés être les purs moutons de leurs loups djihadistes, ce qui, en guise d’alliés dans cette guerre, est inadéquat.

L’idée de « mal modéré » ?

Les musulmans repentis appellent l’idéologie ennemie « islam » et ils réfutent l’idée d’« islam modéré », comme ils le feraient de l’idée de « mal modéré ». Si on se base sur ses actes, aujourd’hui on devrait qualifier Mahomet d’« extrémiste musulman », par conséquent les musulmans non violents devraient condamner leur prophète et leur religion et non pas ceux qui avertissent.

Dire la vérité sur l’islam de toutes les façons possibles

L’islam est l’idéologie de l’ennemi et l’éluder ne sert qu’à favoriser ses agents à s’en sortir avec plus de meurtres qu’ils n’en commettent par ailleurs. Les hommes politiques occidentaux nous ont vendus, donc il nous appartient à nous tous de défendre notre mode de vie en connaissant l’islam et en disant la vérité sur lui de toutes les façons possibles. Si nous ne pouvons même pas appeler l’islam par son nom, comment diable allons-nous nous défendre contre ses vrais croyants ? On pourrait plaider qu’il serait préférable que l’Occident utilise ne serait-ce qu’un des nombreux mots courants de l’idéologie ennemie. En ce qui me concerne, j’appelle ennemis ceux qui le sont : les « djihadistes », et notre réponse est : « guerre aux djihadistes ». Mais derrière tout cela, c’est l’islam qui fait courir l’ennemi.

Le fait de ne pas dire islam rend service à l’islam et nous fait du mal

Malgré ma frustration du refus d’un grand nombre d’appeler « islam » l’islam, je sais que ceux qui s’opposent au djihad se mettent en danger et je respecte leur courage. Mais il est important de reconnaître la place de l’islam dans la menace à laquelle nous sommes confrontés et de le dire sans équivoque. Le fait de ne pas dire « islam » rend service à l’islam et nous fait du mal. Alors commençons par appeler l’idéologie de l’ennemi par son nom. Commençons par appeler « islam » l’islam.

Post-scriptum : Ci-dessous la réponse de Bosch aux critiques, en particulier de la part des musulmans et des gens de gauche qui en font un problème de musulmans et non de l’islam ; qui affirment toujours que les critiques de l’islam condamnent 1,5 milliard de personnes, que les musulmans sont des gens biens et innocents, etc. Ci-dessous il répond par un extrait de son article : « Musulmans non-musulmans et le djihad contre l’Occident » :

À l’attention de ceux qui veulent en faire une affaire de musulmans et pas de l’islam, voici quelques réflexions : Tout d’abord, mon nom est Bosch et je suis un musulman repenti de sorte que j’ai une idée de tout ça, qu’en plus j’ai étudié l’islam comme si ma vie en dépendait après le 9/11.

Il y a l’islam et il y a des musulmans. Les musulmans qui prennent l’islam au sérieux sont en guerre contre nous et pas les musulmans qui ne le prennent pas au sérieux. Mais cela ne signifie pas que nous devrions considérer ces musulmans réticents comme des alliés contre le djihad. Toute ma vie j’ai été entouré de musulmans et la plupart d’entre eux en vérité se fichent de l’islam. Le problème que j’ai avec beaucoup d’entre eux fondamentalement musulmans non-musulmans, en particulier en plein dans cette guerre menée contre nous par leurs coreligionnaires les plus résolus, c’est qu’ils couvrent l’ennemi. Ils nous obligent à jouer le jeu de la roulette musulmane puisque nous ne pouvons pas dire, jusqu’à ce qu’il le fasse, quel musulman va se faire exploser. Et leur indifférence au mal commis au nom de leur religion est l’importante raison pour laquelle leur réputation est ce qu’elle est.

Ainsi, alors que je comprends que la plupart des musulmans ne sont pas en guerre contre nous, par leur silence et leur inaction contre le djihad ils ont prouvé qu’ils ne sont pas de notre côté non plus et il n’y a rien que nous puissions dire ou faire pour changer cela. Nous devons juste l’accepter enfin et cesser d’attendre qu’ils se ravisent, tout en faisant de notre mieux pour tuer ceux qui essaient de nous tuer.

Un autre problème avec les musulmans qui ne sont pas très musulmans, c’est qu’ils en amènent certains parmi nous à en conclure qu’ils pratiquent une forme d’islam plus éclairé. Tel n’est pas le cas. Ils « apprennent » à vivre dans des pays non musulmans où ils sont libres de vivre comme ils l’entendent. Mais leur « islam » n’est pas l’islam. Il n’y a aucune idéologie distincte en dehors de l’islam qui soit pratiquée par ces musulmans seulement de nom, il n’y a aucun truc du genre « islam occidental ».

Les musulmans non pratiquants ne sont pas notre problème mais ils ne sont pas non plus la solution à notre problème. Notre problème c’est l’islam et ses exécutants les plus impliqués. Il n’y a rien dans l’islam pour arrêter la main des musulmans qui veulent tuer de non-musulmans. Si un individu musulman est lui-même pacifique, ce n’est pas en raison de l’islam, c’est en raison de son choix personnel. C’est pourquoi je dis souvent que votre musulman moyen est moralement supérieur à Mahomet et à sa propre religion. Le très rare musulman qui nous aide à nous opposer au jihad agit contre sa religion, mais cela n’empêche pas certains de penser que son choix en quelque sorte éclaire l’islam d’une bonne lumière. Ça ne l’éclaire pas. Un bon musulman selon nous, c’est un mauvais musulman conformément à l’islam.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : ©, traduction et adaptation Eve Guinsburg
pour www.Dreuz.info

http://frontpagemag.com/2013/bosch-fawstin/calling-islam-islam/

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