FLASH
Des emails piratés prouvent que le gendre d’Erdoğan gère une compagnie pétrolière qui traite avec ISIS | Le Charles-de-Gaulle et 24 Rafale ont été mobilisés en vue d’une prise de Mossoul | Vienne : 1 individu d’origine turque fonce dans la foule en criant «Allah Akbar» | Silence Médias – La racaille déboule, scène de guerre civile à Saint-Etienne | France : la dette publique s’est alourdie de 31,7 milliards d’euros au deuxième trimestre : c’est pas grave, vos enfants paieront | Face aux critiques internationales, Mahmoud Abbas change d’avis et demande à assister aux obsèques de Shimon Peres | Nigéria : selon l’ONU, 75 000 enfants pourraient mourir de faim à cause de la religion de paix et d’amour de Boko Haram | Apple : l’iPhone 8 est développé en Israël à Herzliya – que vont faire les boycotteurs ? | Apple : selon des fuites, l’iPhone 8 est développé en Israël | Obama a posé son veto pour interdire aux familles des victimes de 9/11 de faire un procès à l’Arabie saoudite | Turquie : le gouvernement a saisi 200 entreprises suspectées de liens avec le mouvement Gulen | Le vol Malaysia Airlines MH17 a été abattu par un missile russe tiré d’Ukraine | Tokyo : 9 personnes ont été empoisonnées dans le métro – on suspecte une explosion chimique | Berlin : Un migrant s’apprêtait à attaquer un autre réfugié au couteau. Il a été abattu par des policiers | #Israël: Olmert, l’ex Premier ministre corrompu, écope de 8 mois de prison supplémentaires |
Rafraichir régulierement la page
Publié par Michel Garroté le 17 mai 2013

AGRIF

 The réd en chef – L’Assemblée nationale française a adopté, hier, jeudi 16 mai 2013, une proposition de loi du Front de Gauche (extrême-gauche) entraînant la suppression du mot « race » dans les textes de loi français.

« Prouver » que la République française ne reconnaît l’existence d’aucune prétendue « race ». Tel serait le but de la proposition de loi, supprimant ce mot de la législation française, proposition de loi qui a donc été adoptée.

Pour ne pas risquer d’abolir « l’accusation de racisme », les députés ont adopté un amendement affirmant explicitement, dans l’article premier, que « la République combat le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Elle ne reconnaît l’existence d’aucune prétendue race ».

Concrètement, les députés ont voté en faveur de la suppression du mot « race » dans neuf codes et dans treize lois non codifiées, notamment dans le Code pénal, le Code de procédure pénale et la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Cette réforme est-elle, aussi, une réforme de la Constitution ?

Supprimer ce mot dans la législation sans l’éliminer dans le bloc constitutionnel pose, en effet, un problème juridique. Car on ne change pas la réalité constitutionnelle en changeant les mots dans le Code pénal, le Code de procédure pénale et la Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

De plus, l’amendement affirmant dans l’article premier que « la République combat le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie » ne semble pas préciser explicitement si cela vaut également pour combattre le racisme anti-blanc, le racisme anti-français, la christianophobie, la judéophobie et l’israélophobie.

Ces trois dernières sont, jusqu’à présent, camouflées en « droit de critiquer », alors qu’en réalité, il s’agit là d’une véritable haine envers la culture judéo-chrétienne et envers le peuple juif israélien.

Et le problème reste entier pour l’accusation « d’islamophobie » qui, en France, est une accusation injustement utilisée pour calomnier toute légitime définition – historique et critique – de l’islam.

La loi – sur la suppression du mot « race » – adoptée par l’Assemblée nationale va sans doute augmenter, plus encore, la confusion des esprits. Et elle va certainement être utilisée pour censurer et condamner – toujours plus – toute forme de critique envers l’islam.

Reproduction autorisée

Avec mention Michel Garroté www.dreuz.info

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz