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Publié par Michel Garroté le 17 mai 2013

AGRIF

 The réd en chef – L’Assemblée nationale française a adopté, hier, jeudi 16 mai 2013, une proposition de loi du Front de Gauche (extrême-gauche) entraînant la suppression du mot « race » dans les textes de loi français.

« Prouver » que la République française ne reconnaît l’existence d’aucune prétendue « race ». Tel serait le but de la proposition de loi, supprimant ce mot de la législation française, proposition de loi qui a donc été adoptée.

Pour ne pas risquer d’abolir « l’accusation de racisme », les députés ont adopté un amendement affirmant explicitement, dans l’article premier, que « la République combat le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie. Elle ne reconnaît l’existence d’aucune prétendue race ».

Concrètement, les députés ont voté en faveur de la suppression du mot « race » dans neuf codes et dans treize lois non codifiées, notamment dans le Code pénal, le Code de procédure pénale et la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Cette réforme est-elle, aussi, une réforme de la Constitution ?

Supprimer ce mot dans la législation sans l’éliminer dans le bloc constitutionnel pose, en effet, un problème juridique. Car on ne change pas la réalité constitutionnelle en changeant les mots dans le Code pénal, le Code de procédure pénale et la Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

De plus, l’amendement affirmant dans l’article premier que « la République combat le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie » ne semble pas préciser explicitement si cela vaut également pour combattre le racisme anti-blanc, le racisme anti-français, la christianophobie, la judéophobie et l’israélophobie.

Ces trois dernières sont, jusqu’à présent, camouflées en « droit de critiquer », alors qu’en réalité, il s’agit là d’une véritable haine envers la culture judéo-chrétienne et envers le peuple juif israélien.

Et le problème reste entier pour l’accusation « d’islamophobie » qui, en France, est une accusation injustement utilisée pour calomnier toute légitime définition – historique et critique – de l’islam.

La loi – sur la suppression du mot « race » – adoptée par l’Assemblée nationale va sans doute augmenter, plus encore, la confusion des esprits. Et elle va certainement être utilisée pour censurer et condamner – toujours plus – toute forme de critique envers l’islam.

Reproduction autorisée

Avec mention Michel Garroté www.dreuz.info

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