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Publié par Michel Garroté le 22 mai 2013

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 The réd en chef –- L’Education nationale française n’a pas évolué depuis les années 1950. Le niveau des élèves a énormément baissé. Depuis 1968, la contestation remplace la formation. L’on pourrait même le formuler ainsi : la fumisterie remplace la connaissance. La caste des enseignants est devenue la nouvelle bourgeoisie.

Elle constitue, avec la caste des journalistes, la caste des universitaires, la caste du showbiz (qui en ce moment à Cannes se tape un festival de callgirls de luxe à 40’000 euros la nuit) et la caste des fonctionnaires, le pouvoir dominant en France depuis 35 ans. Que la droite soit, ou ne soit pas, au pouvoir, ne change rien au fait que le pouvoir dominant en France, est et reste, dans tous les cas de figure, celui de la bourgeoisie de gauche.

Les parents qui placent leurs enfants dans des écoles privées payantes doivent néanmoins payer – en plus – l’impôt qui finance l’Education nationale publique, notamment son budget annuel pharaonique de 50 milliards d’euros qui rémunère 830’000 enseignants.

Non seulement l’Education nationale est coûteuse, archaïque et inefficace ; mais en plus, elle s’avère incapable de gérer la violence et la délinquance en milieu scolaire, notamment celles perpétrées par les adolescents issus, non pas de l’immigration en général, mais de l’immigration musulmane en particulier.

Sous le prétexte fallacieux que reconnaître cela serait soi-disant « islamophobe » (et donc « raciste »), l’Education nationale favorise – de fait – cette violence et cette délinquance. La chasse aux « islamophobes » (les gens qui ont de bonnes raison d’avoir peur de l’islam), cette chasse est devenue une forme de répression intellectuelle et morale.

Ajoutez à cela la lutte contre « les homophobes » (les gens qui affichent sans complexes leur hétérosexualité) ; la théorie du « gender », selon laquelle l’enfant, à la puberté, décide s’il veut ou pas changer de sexe ; et vous avez une image assez précise de l’univers sectaire et délirant qui porte – en réalité usurpe – le nom « d’Education nationale » (rééducation antinationale serait plus exact).

A ce propos justement, en France, l’Education nationale ne souffre pas d’un manque de moyens budgétaires ou d’effectifs, mais elle souffre d’une mauvaise organisation et d’une utilisation défaillante des dispositifs existants, estime la Cour des comptes dans un rapport publié, aujourd’hui, mercredi 22 mai 2013.

Les principes de gestion du ministère de l’Education nationale n’ont pas évolué depuis le milieu du 20e siècle et ont des effets contraires aux objectifs affichés, ajoute la Cour. L’effort financier consenti par la France est comparable, voire même supérieur à celui des pays qui assurent mieux que les Français la réussite de leurs élèves, ajoute la Cour des comptes.

Le système éducatif français souffre avant tout d’une mauvaise organisation, et non d’une insuffisance de ses ressources financières et humaines. La France compte plus de 830’000 enseignants – soit la moitié du total des fonctionnaires de l’Etat – et cela représente une masse salariale astronomique de près de 50 milliards d’euros par an.

Avec 65% des néo-titulaires du second degré affectés, soit en établissement difficile, soit comme remplaçants, le système actuel favorise l’instabilité des débutants et encourage peu la mobilité des enseignants expérimentés, qui sont surreprésentés dans les académies attractives.

La revalorisation du métier est jugée indispensable pour surmonter la crise d’attractivité que la profession traverse. Un instituteur démarre à 1’801 euros nets par mois et perçoit 2’135 euros nets par mois en milieu de carrière (ndmg – c’est beaucoup si l’on considère la médiocrité du système).

En collège et lycée, un professeur certifié entre dans le métier avec 1’843 euros nets par mois et un agrégé 2’268 euros nets par mois. En milieu de carrière, ils gagnent respectivement 2’473 et 3’216 euros nets par mois.

La Cour des comptes recommande d’inclure – dans les obligations de service – les heures nécessaires aux activités qui entrent dans le cadre de la mission des enseignants. La Cour des comptes propose de faire des économies, d’une part, en mettant en place une rationalisation de la scolarité ; et d’autre part, en annualisant le temps de travail des enseignants.

Une gestion optimale de cette ressource, a fortiori dans le contexte difficile des finances publiques françaises, est une nécessité, estime la Cour des comptes. C’est le moins que l’on puisse dire.

Reproduction autorisée

Avec mention Michel Garroté www.dreuz.info

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