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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 31 mai 2013

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Publié par UnWatch – le 29 mai 2013, en Syrie.

Aujourd’hui, le Conseil des droits de l’homme de l’ONU s’est réuni pour discuter des récentes atrocités en Syrie.

Le « Débat d’urgence sur les droits de l’homme dans la République arabe syrienne » est l’une des premières fois que le Hezbollah est condamné pour les effusions de sang en Syrie. En fait, les États-Unis ont spécifiquement condamné le rôle du Hezbollah dans le massacre, tandis que l’Australie a exprimé sa préoccupation pour l’implication récente du Hezbollah, et que le Canada a déclaré que le Hezbollah joue un rôle destructeur dans sa campagne de violence. Dans leur très grande majorité, de nombreux Etats, y compris l’Union européenne, ont exhorté le Conseil de sécurité de renvoyer l’affaire devant la Cour pénale internationale, tandis que pour ainsi dire tous les pays ont souhaité une solution politique plutôt que militaire.

Cependant, tous les pays n’ont pas été aussi catégoriques pour attribuer la violence en Syrie au Hezbollah, ou au régime d’Assad. La Syrie elle-même a porté des accusations et nié toute responsabilité lors d’une tentative destinées à faire porter le blâme par d’autres, tandis que la Russie, Cuba, l’Équateur, la Chine, l’Iran et la Corée du Nord, entre autres, ont dénoncé la nature des débats.

Au début du débat, la Syrie a eu la possibilité de réagir aux allégations portées contre elle. Au lieu de cela, elle a condamné le « comportement irresponsable du bureau du Haut Commissaire [des nations Unies] », puis elle a déclaré que «le Qatar a dépensé trois milliards de dollars dans la guerre en Syrie », affirmant que l’argent a été utilisé pour recruter des djihadistes dans plus de 40 pays, formés par « sous le contrôle des turcs et des israéliens. » Ils conclurent en considérant les conditions en Syrie comme rien d’autre que « des larmes de crocodile. »

La Russie a parlé la première, au nom de l’Algérie, de Cuba, de la Chine, de l’Inde, de la Birmanie et du Venezuela, qui ont tous eu plus tard l’occasion d’exprimer leur propre désapprobation. La Russie a commencé par exprimé des doutes sur la pertinence et l’urgence du débat.

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Extrait des déclarations :
Russie : La résolution favorise nettement une partie en présence, et ignore « les crimes de sang, y compris le cannibalisme », de la rébellion. Le projet de résolution a un objectif caché derrière la préoccupation des Droits de l’homme. C’est une menace pour la Syrie et d’autres régions, y compris le Golfe Persique.
L’Equateur évoqua la « politisation du Conseil des Droits de l’homme », affirmant qu’ils étaient «inquiets du double standard [où le] Conseil est utilisé pour avancer les objectifs politiques de certains pays. »

Cuba qualifia le débat d’un « piratage sélectif de la situation » pour répondre à des intérêts politiques.

L’Inde : «les déclarations du Haut Commissaire reconnaissent que des violations ont été commises par les deux parties [mais la] résolution ne reflète pas ces conclusions. »

• Le Venezuela compara la situation avec la Libye, jugeant que les deux [résolutions] sont une « violation flagrante de la Charte des Nations Unies. »

A la fin du débat, la résolution fût adoptée par le vote, demandé par la délégation du Venezuela.

Le résultat a été : 36 voix pour, 1 voix contre (Venezuela) 8 abstentions (Angola, Congo, Ethiopie, Equateur, Inde, Indonésie, Philippines, Ouganda), et 2 absents (Kazakhstan et au Kenya).

La France a salué l’intégrité de toutes les parties en baptisant le Conseil de l’ONU des droits de l’homme la « boussole morale de l’humanité ».

Bien que le Conseil a fait des progrès moraux en autorisant ce débat, la position de certains pays montre que la politique et les alliances empêcheront le Conseil des droits de l’homme d’être un jour l’expression véritable de la morale de l’humanité.

Rapport de Kayla Green,
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

http://blog.unwatch.org/index.php/2013/05/29/urgent-debate-on-syria-at-the-human-rights-council/

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