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Publié par Michel Garroté le 11 juin 2013

Fatah-2

The réd chef – Mahmoud Abbas continue d’exiger, avant toute reprise des négociations : le gel des constructions dans les implantations ; le retour aux lignes de 1967 ; la reconnaissance de Jérusalem comme capitale palestinienne ; la libération des prisonniers ; et le retour en Israël des réfugiés palestiniens dispersés dans le monde depuis 1948.

Sur la forme, le procédé est une mufflerie. Entre gens de bonne volonté, on se met autour d’une table, sans conditions prálables, puis, on pose toutes les cartes, ouvertes, sur cette même table, jusqu’à aboutir à un compromis. Les dirigeants palestiniens prétendent faire le contraire, ce qui, en clair, signifie qu’ils sont, encore et toujours, des gens de mauvaise volonté, des muffles, des imposteurs.

Sur le fond, ce procodé est un aveu. C’est l’aveu clair et affiché de vouloir, comme par le passé, anéantir le peuple juif israélien par tous les moyens.

Le gel des constructions dans les implantations et le retour aux lignes de 1967 sont deux conditions préalables de nature raciste, antisémite, judéophobe. Elles ne tiennent pas compte de la réalité sur le terrain en 2013. Elles reviennent à déporter des centaines de milliers de Juifs afin de créer un Etat palestinien monoracial purifié de toute présence juive.

La reconnaissance de Jérusalem comme capitale palestinienne est une condition préalable de nature anachronique et belliqueuse. Si un Etat palestinien devait naître, un jour, pour la première fois dans l’histoire de cette région, alors cet Etat non pas restitué mais créé, serait essentiellement composé de la Judée et de la Samarie, car ce sont bien là les termes appropriés au plan historique, géopgraphique et anthopologique, pour parler de la « Cisjordanie ».

Dès lors, exiger que la ville de Jérusalem devienne la « capitale » d’un éventuel Etat palestinien qu’il reste à créer, cela consiste à vouloir encore une fois, à terme, déporter des centaines de milliers de Juifs et de Chrétiens afin de créer une « capitale » palestinienne monoraciale et monoconfessionnelle, purifiée de toute présence juive et chrétienne.

La libération des prisonniers (qui ne sont pas prisonniers pour avoir simplement volé une pomme à l’étalage) et le retour en Israël des « réfugiés »  palestiniens dispersés dans le monde depuis 1948 sont deux conditions préalables de nature à vouloir – par n’importe quel moyen – envoyer un maximum d’arabo-musulmans en Israël qui cesserait aussitôt d’être l’Etat hébreu, la terre des Juifs, qu’il a toujours été.

Le statut de réfugié est accordé, en termes de droit, pendant cinq, dix ou quinze ans, selon les pays. Au bout de cette période de 5 à 15 ans, le réfugié cesse naturellement d’être un réfugié, puisqu’il sollicite et obtient la nationalité de son pays d’accueil. On ne peut donc pas alléguer que celui qui était un réfugié en 1948 l’est encore en 2013.

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