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Publié par Rosaly le 24 juin 2013
Ceci n'existe pas
Ceci n’existe pas

Soeren Kern fait une analyse objective de la situation en Espagne, qui est loin d’être rassurante et qui n’a rien à envier à ce qui se passe en France, en Italie, en Allemagne, en Belgique, dans les pays scandinaves ou en Grande Bretagne. Les mêmes acteurs, adeptes du terrorisme et de la violence aveugle, membres de l’internationale terroriste islamiste défient les gouvernements occidentaux, pourtant à genoux devant leurs revendications, faisant preuve d’une très grande mansuétude à leur égard.

Le gouvernement et la justice espagnols rejoignent la dhimmitude occidentale

Alors que les musulmans espagnols sont occupés à islamiser l’Espagne, en remerciement de les avoir accueillis, les politiciens espagnols s’activent à enlever toutes les références au christianisme du discours public … et acceptent que la charia islamique empiète sur le système juridique espagnol.

La police espagnole a arrêté un immigré musulman à Majorque après qu’il ait prétendu avoir été envoyé par Allah pour «tuer tous les Espagnols». L’arrestation fait suite à une série d’autres incidents liés à l’islam au cours des derniers mois, reflétant l’influence croissante de l’islam radical en l’Espagne. Lors du dernier incident, le 13 juin dernier, la police de Majorque arrêta un ressortissant allemand d’origine tunisienne, après qu’il eut menacé à plusieurs reprises de mener des attaques terroristes au nom d’Allah. Selon les autorités espagnoles, l’homme avait lancé plusieurs menaces de mort en se référant à son statut de musulman et avait averti : «Cela ne me dérange pas de mourir et si je dois mourir, je mourrai, mais beaucoup d’autres me suivront dans la mort. «  L’homme avait menacé de faire exploser une école de coiffure à Palma et «de tuer tout le monde ».

Il avait aussi déclaré qu’il avait des «amis terroristes qui pourraient poser des bombes » et prévenu que les musulmans seraient bientôt les rois du monde. Selon la police espagnole, l’homme, qui avait déjà été arrêté le 15 Février pour avoir menacé de tuer un policier local, s’était radicalisé après un voyage en Tunisie en 2012.

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Le 12 Juin, la police de Barcelone avait arrêté cinq jihadistes tunisiens pour «incitation au terrorisme islamiste ». Ils avaient diffusé sur les réseaux sociaux plus de 400 vidéos, reprenant les discours des leaders d’Al-Qaïda, Oussama ben Laden et Abou Moussab al-Zarqaoui, des images d’exécutions, d’attentats et des documents sur la fabrication de bombes.

Le ministère espagnol de l’Intérieur avait déclaré que ces individus avaient subi des « processus » d’auto-radicalisation, les conduisant à embrasser les thèses du jihad salafiste».
Les arrestations faisaient partie de l’opération Carthage (Operación Kartago), une année d’efforts au niveau national, afin de «neutraliser» les soi-disant loups solitaires jihadistes, ainsi que des islamistes ayant l’expérience du combat, de retour des zones de conflit de Syrie, du Yémen et de Somalie.
Peu de temps après ces arrestations, (dans un sursaut de lucidité) le ministre de l’Intérieur, Jorge Fernández Díaz avait annoncé l’intention du gouvernement de modifier le code pénal, afin de criminaliser comme acte de terrorisme :
  1. le fait de donner ou de recevoir une « formation passive de jihadiste » via le « prosélytisme » dans les prisons à ceux qui purgent des peines pour crime de terrorisme,
  2. l’endoctrinement par les imams dans les mosquées ou sur internet ou le fait de se rendre dans les camps d’entraînement islamistes à l’étranger.

Díaz avait déclaré que le changement juridique était nécessaire, car même si la loi espagnole considérait déjà l’endoctrinement comme un crime terroriste, les procureurs avaient constaté qu’il était difficile de prouver que ceux qui étaient impliqués dans la formation liée au terrorisme s’étaient personnellement engagés à mener des attaques réelles.

Les juges espagnols ont longtemps été accusés d’utiliser un cadre juridique ambigu pour justifier le traitement clément de terroristes « présumés ». Par exemple, quatre des cinq personnes arrêtées à Barcelone furent libérées de prison le 14 Juin dernier, après qu’un juge eut décidé que leur maintien en détention préventive constituait une « peine excessive ».

Le 5 Juin, la police de Barcelone a arrêté un immigrant pakistanais qui avait attaqué un garde du corps du politicien local avec une barre de fer. Le politicien en question était Alberto Fernández Díaz, le chef du Parti populaire de centre-droit à Barcelone, qui se trouve également être le frère de l’espagnol Jorge Fernández Diaz, ministre de l’Intérieur. Le Pakistanais, décrit par la police comme étant un «islamiste radical», agressa sa victime en chantant des « chants » à la gloire d’ Allah.

Le 24 mai, la police de la ville basque de Bilbao avait arrêté un immigré musulman d’Afrique du Nord, âgé de 44 ans, après qu’il eut enlevé, violé et coupé l’orteil d’une travailleuse sociale. D’après le rapport de police, l’homme avait attaché la malheureuse à une chaise, l’avait bâillonnée avec un rideau, après qu’elle lui eut annoncé son expulsion de l’immeuble pour ne pas avoir respecté les règles locatives.

Le 10 mai, la police de Gibraltar expulsa vers l’Espagne un membre turc d’Al-Qaïda qui était entré illégalement sur le territoire britannique. Cengiz Yalcin avait déjà été arrêté en Espagne en août 2012, avec deux Tchétchènes pour complot : ils projetaient de déposer des explosifs, au moyen d’avions téléguidés, sur un centre commercial de Gibraltar, pendant les J.O. de Londres en 2012.

Lors d’un raid, dans l’appartement de Yalcin en 2012, la police avait trouvé suffisamment d’explosifs pour faire sauter un bus, ainsi que trois parapentes motorisés et une vidéo montrant Yalcin aux commande d’un avion télécommandé.

Les enquêteurs espagnols soupçonnaient la cellule terroriste de vouloir tester un avion téléguidé pour en faire un bombardier potentiel. La vidéo montrait l’avion, d’environ trois mètres de long, en train de manœuvrer dans une descente, au cours de laquelle deux paquets tombaient des deux ailes.

Les trois suspects furent cependant discrètement libérés sous caution en mars 2013, après qu’un juge de Madrid eut décidé que les preuves étaient insuffisantes pour les maintenir en détention.
En avril dernier, un rapport a révélé que près de 60 %des immigrés marocains en Espagne étaient sans emploi et vivaient d’allocations sociales. Selon les Amis de l’Association du Maroc, basée à Barcelone, (ITRAN) de nombreux marocains en Espagne ne connaissent pas la langue, même après avoir vécu de nombreuses années dans le pays. Ils ne sont pas éduqués, seulement qualifiés pour travailler dans la construction, l’agriculture et la restauration. Les ghettos s’agrandissent et les différentes administrations, toutes coupables de négligence, s’abritent maintenant derrière l’ insuffisance des ressources financières pour justifier l’abandon de ces ghettos.
Toujours en Avril, un groupe islamiste connu sous le nom de « Fantômes marocains » ([fantasmas marroquíe) avait piraté un site Web du gouvernement local à Huelva, une ville dans le sud de l’ Andalousie.

Les hackers avaient envoyé une image apocalyptique montrant le drapeau espagnol en flammes accompagné d’un texte: «En attaquant vos sites, nous allons détruire votre économie. Vous avez toujours cru que notre silence concernant vos « incessantes erreurs mortelles » envers le Royaume du Maroc et le grand peuple marocain était dû à la peur. »

Le message continuait en lançant un appel au terrorisme islamique, et une mise en garde à l’adresse de l’Europe et de l’Espagne, futures cibles d’une série d’attaques, visant à transformer leur vie en cauchemar.

Le message comprenait également de nombreuses références à Al Andalus, nom arabe donné aux différentes régions espagnoles, portugaisse et françaises, occupées par les conquérants arabo-musulmans, également connus sous le nom de Maures, de 711 à1492. Beaucoup de musulmans pensent que les territoires perdus au cours de la Reconquista chrétienne de l’Espagne leur appartiennent toujours et qu’ils ont le droit de revenir et d’y rétablir leur domination.

En réponse, en mai dernier, le gouvernement socialiste à la tête des Asturies dans le nord de l’Espagne, a adopté une nouvelle loi qui interdit aux écoles d’utiliser des  » termes religieux » se référant à Noël et à Pâques. Afin d’ «éviter d’offenser les sensibilités» des musulmans, les étudiants, les enseignants et les élèves des écoles en Asturies seront dorénavant priés de se référer aux « vacances d’hiver » au lieu de vacances de Noël et à  » la fête du second trimestre » pour les vacances de Pâques.

En Février, l’Espagne s’est pliée aux conditions posées par le gouvernement islamiste du Maroc et a accepté l’obligation imposée par le Maroc, stipulant que les enfants marocains adoptés par des familles espagnoles devaient rester culturellement et religieusement musulmans. L’accord oblige le gouvernement espagnol à établir un «mécanisme de contrôle» qui permet aux autorités religieuses marocaines de contrôler les enfants, jusqu’à l’âge de 18 ans, afin de s’assurer qu’ils n’ont pas été convertis au christianisme.

Cette « exigence » qui sera inscrite dans le code juridique espagnol, représente une avancée sans précédent de la loi islamique de la charia au sein de la jurisprudence espagnole. Cette décision s’apparente également à une attaque frontale contre la liberté de religion ou de conviction, pourtant protégée par l’article 16 de la Constitution espagnole.
La décision du ministre de la Justice espagnol Alberto Ruiz-Gallardón de rendre la loi espagnole conforme à la loi islamique de la charia a suscité de nombreuses controverses. Reste à voir maintenant si des poursuites vont être engagées pour défier ce que d’aucuns appellent déjà « l’islamisation de la jurisprudence espagnole ».
Remarques personnelles :

Qu’une loi de l’islam, un élément de la charia soit pleinement reconnu sur le territoire espagnol, à travers l’adoption d’un enfant, est inquiétant, car cela permet d’introduire de nouveaux musulmans sur une terre d’infidèle. Le respect de cette loi implique que l’enfant né musulman doit conserver son nom de famille, sa nationalité, et surtout sa « religion », la conversion d’un musulman au Christianisme étant un crime.

Les musulmans ont le droit de revendiquer leur identité, de la faire respecter. Les Occidentaux ne bénéficient plus de ce même droit. S’ils défendent leur identité, ils sont traités de xénophobes, de racistes, d’islamophobes. Les minorités musulmanes, dans nos pays, certains via leurs gouvernements respectifs, nous imposent leurs lois et exigent le respect de leurs droits. Dans les pays musulmans, la majorité impose ses lois et nie tout droit aux minorités.

Partout en Occident, les gouvernements imposent peu à peu l’islam et sa loi, la charia, aux peuples, contre leur volonté, et durcissent leurs positions envers les islamo-réfractaires. Incapables de résoudre les problèmes créés par leur politique folle d’immigration sauvage, à prédominance musulmane, aggravés par la crise économique actuelle, nos gouvernements créent volontairement le terreau favorable à un futur clash.

A croire qu’ils le souhaitent…

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