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Publié par Gaia - Dreuz le 3 juillet 2013

Une cinquantaine de femmes ont été agressées ces derniers jours. Selon l’opposition, le régime cherche à «terroriser» les manifestantes.

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Pas moins de 46 femmes ont été victimes d’agressions sexuelles en participant aux manifestations contre le président Mohammed Morsi dimanche sur la place Tahrir, au Caire, selon le décompte effectué par un groupe de protection des femmes (Operation Anti-Sexual Harrassment, OASH).

«Plusieurs cas étaient graves et nécessitaient un traitement psychologique ou médical», a déclaré à l’agence AP Engy Ghozlan, un membre de ce groupe créé après les incidents du printemps 2011 au cours desquels plusieurs journalistes occidentales et des Égyptiennes avaient subi des violences sexuelles lors des manifestations qui avaient conduit au départ de Hosni Moubarak.

Sur son compte Twitter, le groupe a rapporté que 17 autres agressions sexuelles avaient eu lieu lundi. Vendredi, une Néerlandaise de 22 ans avait déjà été attaquée. Elle a été depuis rapatriée aux Pays-Bas.

Selon le bureau du président Morsi, ces attaques semblent être «un signe que les foules de Tahrir sont hors de contrôle». Au contraire, certains manifestants estiment que le gouvernement exagère sciemment le nombre de ces attaques sexuelles pour décourager les femmes de participer aux protestations et pour entacher la réputation du mouvement antigouvernemental. Dans un communiqué publié lundi sur Facebook, le Parti des Égyptiens libres (opposition) dénonce «le danger de terroriser les manifestantes» et appelle les jeunes à se porter volontaires avec l’association OASH.

Celle-ci a bénéficié du soutien inattendu d’un des porte-parole des Frères musulmans, Gehad al-Haddad, sur Twitter. Mais l’OASH ne croit pas à «la préoccupation soudaine des Frères musulmans et de la présidence de protéger l’intégrité physique des femmes ou leur droit de manifester dans la sécurité, alors que nous connaissons tous leur position concernant les droits des femmes».

«Les Égyptiennes font partie des groupes qui demandent plus de droits. Elles sont de plus en plus conscientes de leurs propres pouvoirs, mais la société ne l’accepte pas», déplore Ragia Omran, avocate et militante féministe égyptienne, interrogée par al-Jazeera.

De son côté, un manifestant anti-Morsi pointe «l’absence de la police dans les manifestations. Si la police sécurisait la place, nous n’aurions pas ce genre de problème», ajoute-t-il. D’autres dénoncent la passivité de certains policiers présents sur place.

Ces derniers mois, des groupes d’autodéfense se sont constitués en vue de protéger les manifestantes. Mais ils ont suscité la méfiance des milieux religieux conservateurs, tout comme des membres du gouvernement, qui considèrent qu’en manifestant aux côtés des hommes les femmes encourageraient leurs agresseurs.

Source (merci Allah babar)  http://www.lefigaro.fr/international/2013/07/02/01003-20130702ARTFIG00357-egypte-recrudescence-des-attaques-sexuelles-contre-les-manifestantes.php

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